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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 470/1157

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405459(TA06-2405459)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 septembre 2024 de la commission de l'académie de Nice, qui avait refusé l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'ont pas justifié de circonstances particulières établissant que la scolarisation de l'enfant, malgré une instruction à domicile de plusieurs années, constituerait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la composition de la commission, de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond en raison du défaut d'urgence. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2205821(TA06-2205821)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. B, ressortissant marocain, un titre de séjour "vie privée et familiale" au lieu d'une carte de résident. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 5 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, M. B remplissant les conditions pour obtenir une carte de résident de dix ans en raison de son entrée par regroupement familial et de la carte de résident de son père. Il a enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2101037(TA06-2101037)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de la commune de Roquefort-les-Pins contestant deux arrêtés préfectoraux : l’un constatant sa carence en logements sociaux pour 2017-2019 avec une majoration de 64,89 %, l’autre fixant le prélèvement et la majoration financière correspondants. Le tribunal a rejeté les moyens d’insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles L. 302-5 et R. 302-14 du code de la construction et de l’habitation, jugeant que la commune n’avait pas justifié son déficit de réalisation. En conséquence, les deux arrêtés ont été validés, et les demandes d’annulation et de condamnation de l’État ont été rejetées.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405680(TA06-2405680)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2401928(TA06-2401928)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Ciska, en liquidation judiciaire, contestant des suppléments d'impôt sur les sociétés et de TVA pour l'exercice 2018. La société, qui exploitait des magasins de vêtements, n'a pas démontré le caractère exagéré des rectifications, la charge de la preuve lui incombant car sa comptabilité comportait de graves irrégularités et les impositions étaient conformes à l'avis de la commission départementale. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires, fondée sur des termes de comparaison, n'était pas viciée. En conséquence, la demande de décharge des impositions a été rejetée, et les conclusions relatives aux intérêts de retard, déjà remis par l'administration, ont été déclarées sans objet.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405637(TA06-2405637)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse et son fils. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu du délai d'un an écoulé depuis la demande, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet s'étant fondé sur une surface de logement erronée (26 m²) alors que le logement de 36 m² satisfaisait à l'exigence minimale de 32 m² prévue par l'article R.434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous un mois.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403214(TA06-2403214)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête ne contenait pas de conclusions ou de moyens en annulation, mais seulement une demande de recours gracieux, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2303570(TA06-2303570)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine. Le tribunal retient un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai d'un mois et de lui délivrer un récépissé durant cet examen, mais rejette la demande de délivrance directe d'un titre de séjour.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2102394(TA06-2102394)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SCI La Pointe du Cap, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés, de contribution sur les revenus locatifs et de retenues à la source pour 2014-2015. L'administration fiscale avait estimé que le loyer consenti à la gérante de la SCI était anormalement bas, constituant un acte anormal de gestion. Le tribunal a validé la méthode d'évaluation de l'administration, qui avait fixé la valeur locative en appliquant un taux de rendement de 3,5 % à la valeur vénale du bien, faute de termes de comparaison locatifs pertinents. Il a écarté l'argument de la SCI fondé sur l'indice du prix de la construction, jugé inadapté au marché locatif de luxe. La décision s'appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts relatifs à la définition du bénéfice imposable et à la notion d'acte anormal de gestion.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2404229(TA06-2404229)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'allocation de logement, de RSA et de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du département et de la caisse d'allocations familiales, comme l'exigent les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a produit aucune décision statuant sur ce recours préalable.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303747(TA06-2303747)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par M. B, notamment une résidence alléguée de six ans et une activité professionnelle récente, ne caractérisaient ni des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour, ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2401806(TA06-2401806)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du 5 mars 2024 du directeur de la maison départementale de l’autonomie des Alpes-Maritimes, refusant l’attribution d’une prestation de compensation du handicap (PCH) et d’une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". S’agissant du refus de PCH, le juge a constaté que ce litige relève, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier de cette partie de la requête au pôle social du tribunal judiciaire de Nice. Concernant le refus de la CMI, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour Mme A d’avoir produit, dans le délai imparti, la preuve du dépôt du recours administratif préalable obligatoire exigé par l’article R. 241-17-1 du même code.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2205954(TA06-2205954)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée du séjour en France, de son mariage avec une compatriote titulaire d’une carte de résident et de la naissance de leur enfant. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2302204(TA06-2302204)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par une ressortissante brésilienne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d’un premier titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En cours d’instance, la requérante a obtenu le titre de séjour sollicité et s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302391(TA06-2302391)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante tunisienne. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de séjour de l’intéressée en France depuis 2012, de son intégration professionnelle et de l’absence d’attaches familiales en Tunisie. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice.

16 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302627(TA06-2302627)

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande de M. B.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2301549(TA06-2301549)

Requête de Mme A contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le Tribunal administratif de Nice constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer, l'expulsion ayant été exécutée le 4 avril 2023. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires sont rejetées.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2302217(TA06-2302217)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, décidée par le préfet des Alpes-Maritimes. Constatant que la mesure de suspension avait pris fin et que l’intérêt de la requête était incertain, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404065(TA06-2404065)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B, ressortissante géorgienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ses conclusions tendant au remboursement des frais d’avocat ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

16 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2302111(TA06-2302111)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SAS Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Peymeinade du 3 mars 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône d’antenne de téléphonie mobile. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 16 octobre 2024, le président de la 4e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’est appliquée, le litige étant clos sans examen au fond.

16 octobre 2024Résumé IA
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