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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 3 juillet 2024, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. A à l’aide juridictionnelle, conformément à l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté sa demande de frais de justice au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la même loi.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A contestant la décision du 12 octobre 2021 du président du port de Beaulieu-Fourmis de ne pas renouveler sa convention d'amarrage pour 2022. La juridiction a relevé d'office que cette décision constituait une mesure d'exécution d'un contrat administratif, et non un acte administratif unilatéral détachable, rendant irrecevables les conclusions en annulation pour excès de pouvoir. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner les moyens de fond, en application des principes régissant le contentieux des contrats administratifs et du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B dirigée contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Vence le 21 janvier 2021. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car cet article concerne les pouvoirs du juge, et non ceux de l'administration. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article R. 111-8 du même code, rappelant que les règles nationales d'urbanisme ne s'appliquent pas dans les communes dotées d'un plan local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un procès-verbal de contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu'il appartient à l'autorité compétente, et non au contrevenant, de saisir le juge de la contravention de grande voirie. La décision est fondée sur les articles L. 774-2 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d'une demande d'homologation d'un accord de médiation conclu avec la société monégasque Les Garçons. Cet accord visait à résoudre un litige portant sur des infractions de contravention de grande voirie, constatées sur le domaine public maritime à Eze. Le tribunal a fait droit à la demande, en application des articles L. 213-1 et suivants du code de justice administrative. Il a homologué l'accord, lui conférant force exécutoire, après avoir vérifié la licéité de son objet, l'existence de concessions réciproques et équilibrées, et le respect de l'ordre public, conformément aux articles 2044 du code civil et L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Société azuréenne mouginoise bâtiment d’un référé contractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché de travaux pour l’installation d’un poste transformateur à Cannes. La société requérante soutenait que son offre avait été irrégulièrement écartée comme incomplète, alors qu’elle estimait que les prix litigieux étaient inclus dans son offre forfaitaire, et que la commune n’avait pas sollicité de régularisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’offre était effectivement irrégulière car elle ne tenait pas compte des modifications substantielles apportées à la décomposition du prix global et forfaitaire (DPFG) en cours de procédure, ce qui constituait un manquement aux exigences des documents de la consultation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2152-1, L. 2152-2 et R. 2152-2 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mlle A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe sur les logements vacants mise à sa charge pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de l’imposition litigieuse. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rendu une ordonnance de non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nice a pris acte du désistement de la SARL Imperial Garoupe, qui demandait la condamnation de la commune d'Antibes à lui verser 1 282 000 euros en réparation des préjudices résultant de l’illégalité d’un permis de construire précaire délivré en 2009. La société s’est désistée de sa requête en cours d’instance, et la commune a accepté ce désistement. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a condamné la SARL Imperial Garoupe à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Ier Technologies, en liquidation judiciaire, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Trinité du 26 avril 2023 lui infligeant une amende de 1 000 euros pour dépôt de déchet non autorisé. La commune a opposé l’irrecevabilité de la requête et, subsidiairement, un non-lieu à statuer, l’arrêté attaqué ayant été annulé par un nouvel arrêté municipal du 3 novembre 2023. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que le litige a perdu son objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cannes du 19 avril 2023 s’opposant à des travaux d’installation d’équipements de radiotéléphonie mobile. En défense, la commune a fait valoir qu’un nouvel arrêté du 12 septembre 2023 avait autorisé les travaux, rendant sans objet le litige. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 24 avril 2023 refusant son autorisation d’exercice de la profession de médecin en chirurgie orthopédique. En cours d’instance, l’administration a accordé l’autorisation sollicitée le 31 mai 2024, conduisant M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Rose Epine d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villefranche-sur-Mer du 11 avril 2023 retirant un refus de permis de construire et un permis tacite, et refusant un nouveau permis pour une maison individuelle. La société s’est désistée de sa requête après avoir obtenu une autorisation pour un projet modifié par un arrêté municipal du 5 décembre 2023. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SCI Vandelli d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Cannes d’abroger un arrêté interruptif de travaux du 17 octobre 2022. La société requérante s’est désistée de sa requête après que la commune a abrogé l’arrêté litigieux par un nouvel arrêté du 12 juin 2023. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté explicite s'était substitué à la décision implicite. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France. Enfin, le tribunal a rappelé que, pour les ressortissants algériens, l'admission exceptionnelle au séjour ne peut être fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villefranche-sur-Mer refusant un permis de construire pour des travaux de modification d’une maison. Par un acte enregistré le 31 mai 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante albanaise, contre un arrêté préfectoral du 12 mars 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant russe, pour obtenir une convocation en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes avait déjà délivré à l'intéressé un récépissé valable jusqu'au 17 mars 2025, rendant sa demande sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée et il n'a pas été statué sur les conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le conseil national des activités privées de sécurité. En cours d’instance, le défendeur a fait droit à la demande de renouvellement de la carte, ce qui a conduit le tribunal à interroger la requérante sur le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois imparti, Mme A est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office et rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur de droit en considérant que sa demande était uniquement fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de démonstration d'une intégration suffisante ou d'attaches familiales rompues au Kosovo. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de sa demande de naturalisation et d'instruire celle-ci. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. La demande a donc été rejetée par ordonnance, conformément à l'article L. 522-3 du même code.