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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 4 juillet 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif que son hébergement chez un tiers n'était pas suroccupé au sens de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de la requérante ne présentait pas un caractère d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 19 décembre 2023. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge ordonne au préfet de reloger M. A dans un logement de type T2, assortissant cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A, a examiné sa demande fondée sur le droit au logement opposable (DALO). Constatant que la commission de médiation des Alpes-Maritimes avait reconnu M. A comme prioritaire le 19 décembre 2023 et qu'aucune offre de logement adapté (T1) ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa requête. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. A sans délai.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. B, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 21 novembre 2023 le reconnaissant comme prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de reloger M. B sous astreinte de 300 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement de type T4 à l'intéressée dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 13 février 2024, qui l'avait reconnue prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le juge ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme B, assortissant cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 19 décembre 2023, qui l'avait reconnu prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné le relogement de M. A par l'État.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C A B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un logement de type T4 par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 19 décembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, elle demandait au juge d'enjoindre au préfet de procéder à son relogement. Le tribunal a joint les deux requêtes et, faisant application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, a ordonné le relogement de la requérante par l'État.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un logement de type T5 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 16 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du même code, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme B, assortissant cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 19 décembre 2023, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme B sous astreinte de 500 euros par mois de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 21 novembre 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat. Par conséquent, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger M. B sous astreinte de 400 euros par mois de retard.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. A et Mme C, demandeurs d'asile, pour obtenir le versement d'une provision de 737 euros au titre de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) pour la période d'avril à mai 2024. L'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a reconnu le bien-fondé de la demande et a initié le processus de régularisation. Le juge a constaté que les conclusions provisionnelles étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'OFII à verser 600 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours amiable de la CAF des Alpes-Maritimes lui ayant accordé une remise partielle de 50 % sur un indu de prime d'activité de 1 518,13 euros, ainsi qu'une remise totale de sa dette. Statuant en plein contentieux sur le fondement des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, le tribunal a estimé que la requérante, qui avait commis une erreur dans la déclaration des ressources de son époux, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, ressortissante de l'Union européenne, contestant le refus de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a d'abord précisé que la décision implicite de rejet née du recours administratif préalable obligatoire s'était substituée à la décision initiale. Sur le fond, il a rappelé que, selon les articles L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 262-6 du code de l'action sociale, un citoyen européen ne peut prétendre au RSA que s'il justifie de ressources suffisantes ou d'une activité professionnelle, et non en se contentant d'une simple résidence de plus de trois mois. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux sur la requête de Mme B, a rejeté sa demande de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 198,59 euros. La requérante invoquait sa situation précaire avec deux enfants handicapés à charge. Le tribunal a estimé que Mme B ne pouvait ignorer son obligation de déclarer l’ensemble des ressources de son foyer, et qu’elle n’apportait aucune pièce justifiant de sa précarité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise de dette à la bonne foi et à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur les requêtes de M. et Mme E concernant la suspension de leurs droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département des Alpes-Maritimes. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de suspension, invoquant une méconnaissance des articles L.262-37 et R.262-69 du code de l'action sociale et des familles, et demandaient l'annulation de la décision de rejet de leur demande de levée de suspension ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que le département avait respecté les dispositions légales en informant M. E de la procédure et en lui offrant la possibilité de présenter ses observations.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 337,29 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné si les conditions cumulatives de bonne foi et de précarité, prévues à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, étaient remplies. Il a estimé que la requérante, bien qu’invoquant sa bonne foi et une situation précaire, n’apportait pas la preuve d’une précarité suffisante pour justifier une remise, notamment au vu de son quotient familial. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remise de dette.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 15 153,76 euros pour la période de février 2019 à décembre 2021, ainsi qu'une contrainte de 757,35 euros. Le tribunal a joint les deux requêtes et précisé que le litige portait sur la décision du 4 février 2022 du département des Alpes-Maritimes, qui s'est substituée à la décision implicite de rejet. La solution retenue est que la décision du 4 février 2022 est suffisamment motivée, car elle mentionne la nature de la prestation, le montant, la période, et les motifs (absence de déclaration de revenus et absence du territoire national), conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme C D contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 15 118,21 euros, une amende administrative de 600 euros, et des indus de primes exceptionnelles. La requérante soutenait ignorer devoir déclarer la pension alimentaire perçue de son ex-mari. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'omission de déclaration constituait un manquement aux obligations prévues par le code de l'action sociale et des familles (articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6 et R. 262-37).
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus de remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 7 578,67 euros et l'octroi d'une remise totale. Le tribunal a estimé que l'indu résultait d'une omission délibérée de déclarer ses pensions de retraite, constituant une fausse déclaration au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Cette fausse déclaration fait obstacle à toute remise de dette, même en cas de bonne foi ou de précarité. La solution retenue est donc le rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B contestant une amende administrative de 110 euros prononcée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes pour omission de déclaration d'une rente d'accident du travail perçue depuis 2017. Statuant en plein contentieux, le tribunal a estimé que l'omission était délibérée, Mme B ne pouvant ignorer son obligation déclarative en tant qu'allocataire de longue date du revenu de solidarité active. La solution retenue confirme la sanction sur le fondement des articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale.