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Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Rose Epine d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villefranche-sur-Mer du 13 janvier 2023 refusant un permis de construire une maison individuelle avec piscine. La société s’est désistée de sa requête après avoir obtenu un nouveau permis de construire pour un projet remanié, accordé par un arrêté municipal du 5 décembre 2023. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de carte professionnelle par le conseil national des activités privées de sécurité. En cours d’instance, le défendeur a fait droit à la demande de renouvellement de la carte, ce qui a conduit le tribunal à interroger la requérante sur le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai d’un mois imparti, Mme A est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office et rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villefranche-sur-Mer refusant un permis de construire pour des travaux de modification d’une maison. Par un acte enregistré le 31 mai 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SCI Vandelli d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Cannes d’abroger un arrêté interruptif de travaux du 17 octobre 2022. La société requérante s’est désistée de sa requête après que la commune a abrogé l’arrêté litigieux par un nouvel arrêté du 12 juin 2023. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Rose Epine d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Villefranche-sur-Mer du 11 avril 2023 retirant un refus de permis de construire et un permis tacite, et refusant un nouveau permis pour une maison individuelle. La société s’est désistée de sa requête après avoir obtenu une autorisation pour un projet modifié par un arrêté municipal du 5 décembre 2023. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cannes du 19 avril 2023 s’opposant à des travaux d’installation d’équipements de radiotéléphonie mobile. En défense, la commune a fait valoir qu’un nouvel arrêté du 12 septembre 2023 avait autorisé les travaux, rendant sans objet le litige. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Ier Technologies, en liquidation judiciaire, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Trinité du 26 avril 2023 lui infligeant une amende de 1 000 euros pour dépôt de déchet non autorisé. La commune a opposé l’irrecevabilité de la requête et, subsidiairement, un non-lieu à statuer, l’arrêté attaqué ayant été annulé par un nouvel arrêté municipal du 3 novembre 2023. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que le litige a perdu son objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 24 avril 2023 refusant son autorisation d’exercice de la profession de médecin en chirurgie orthopédique. En cours d’instance, l’administration a accordé l’autorisation sollicitée le 31 mai 2024, conduisant M. A à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Nice du 18 avril 2023 refusant le changement d’usage d’un logement en meublé touristique. Après avoir été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer la demande d'asile de son enfant en "procédure normale". Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le refus de la préfecture de qualifier la demande en procédure normale constituant une telle décision. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un procès-verbal de contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu'il appartient à l'autorité compétente, et non au contrevenant, de saisir le juge de la contravention de grande voirie. La décision est fondée sur les articles L. 774-2 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu’il soit enjoint à France Titres et au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer son permis de conduire définitif. Le requérant invoquait l’expiration de son attestation provisoire et la nécessité de conduire pour ses études. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’administration avait indiqué que le dossier était en cours de traitement et nécessitait une analyse complémentaire. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner son utilité.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de sa demande de naturalisation et d'instruire celle-ci. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge. La demande a donc été rejetée par ordonnance, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le préfet ayant déjà délivré un récépissé ne comportant pas cette autorisation. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint à France Titres de lui délivrer une carte grise définitive pour son véhicule. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (suspension, liberté fondamentale ou mesure utile) et n'avait pas introduit de requête au fond distincte. En l'absence d'urgence caractérisée, d'atteinte grave à une liberté fondamentale ou de mesure utile possible sans entrave à une décision administrative, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles L. 511-1, L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension et l’annulation d’un arrêté préfectoral de retrait de permis de construire tacite. Le juge a relevé que la demande d’annulation ne relevait pas de la compétence du juge des référés, qui ne peut prendre que des mesures provisoires, et qu’aucune requête au fond n’avait été introduite. Il a également rappelé que la réparation de préjudices ne peut être demandée dans le cadre d’un référé-suspension fondé sur l’article L.521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes, la décision explicite du 15 janvier 2024 s'étant substituée à la décision implicite antérieure. Il a annulé l'arrêté préfectoral au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B.
Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a examiné les recours de M. A, ressortissant tunisien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, puis l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2024 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. Il a d'abord jugé que l'arrêté explicite s'était substitué à la décision implicite, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, faute de pièces probantes pour certaines périodes, et n'a donc pas retenu le vice de procédure lié à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, il a considéré que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné quatre requêtes de Mme A contestant des décisions du département des Alpes-Maritimes et de la CAF relatives à un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 825,90 euros, à la radiation de ses droits au RSA, à une amende administrative de 1 500 euros, et à un indu d'aide exceptionnelle de solidarité de 150 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, des vices de procédure, la méconnaissance des droits de la défense et le maintien de sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans cet extrait.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 4 juillet 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour un logement social, en application de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme B ne justifiait pas d'une demande de logement social déposée depuis le délai de 45 mois fixé par l'arrêté préfectoral du 2 juin 2014, et n'avait pas fourni les pièces obligatoires requises, notamment pour ses enfants majeurs. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée.