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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 476/1157

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2304624(TA06-2304624)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, qui contestait la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 17 janvier 2023. Cette commission avait rejeté son recours visant à être reconnue comme prioritaire et urgente pour un logement social, au motif que son logement de 36 m² pour trois personnes ne présentait pas de suroccupation manifeste au regard de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission avait suffisamment examiné la situation de Mme C et que sa décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet des conclusions aux fins d'annulation et des demandes d'injonction, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2401271(TA06-2401271)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait l’inadaptation de son logement à son handicap, mais le tribunal a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-1-4 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’arrêté préfectoral fixant le délai de carence de 45 mois.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2302944(TA06-2302944)

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur les requêtes de M. et Mme E concernant la suspension de leurs droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département des Alpes-Maritimes. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de suspension, invoquant une méconnaissance des articles L.262-37 et R.262-69 du code de l'action sociale et des familles, et demandaient l'annulation de la décision de rejet de leur demande de levée de suspension ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que le département avait respecté les dispositions légales en informant M. E de la procédure et en lui offrant la possibilité de présenter ses observations.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2404543(TA06-2404543)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une décision de la commission de médiation du 19 décembre 2023, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme B sous astreinte de 500 euros par mois de retard.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2304468(TA06-2304468)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B C, qui contestait la décision du 4 juillet 2023 de la commission de médiation des Alpes-Maritimes. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif qu'elle ne justifiait pas d'un hébergement continu de plus de six mois dans une structure d'hébergement à la date de son recours. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2404595(TA06-2404595)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme B, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement de type T4 à l'intéressée dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 13 février 2024, qui l'avait reconnue prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le juge ordonne au préfet de procéder au relogement de Mme B, assortissant cette injonction d'une astreinte.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2403769(TA06-2403769)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 mai 2024 pour un hébergement. Constatant qu’aucune offre adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines, le tribunal a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de lui proposer un accueil dans une structure d’hébergement, sous astreinte. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2404589(TA06-2404589)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un logement de type T5 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 16 janvier 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du même code, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme B, assortissant cette injonction d'une astreinte.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2304223(TA06-2304223)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 4 juillet 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif que son hébergement chez un tiers n'était pas suroccupé au sens de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de la requérante ne présentait pas un caractère d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du même code.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2403038(TA06-2403038)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. B, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 21 novembre 2023 le reconnaissant comme prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de reloger M. B sous astreinte de 300 euros par jour de retard.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405472(TA06-2405472)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C alias D, ressortissant marocain placé en rétention administrative, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 1er octobre 2024 maintenant son maintien en rétention après qu'il a présenté une demande d'asile. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, et a jugé que la décision était fondée sur les dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de maintien en rétention.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2203203(TA06-2203203)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B, a examiné la légalité des retraits de points et de la décision du ministre de l'intérieur du 17 mai 2022 notifiant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a appliqué les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que les articles 529-2, 530 et 530-1 du code de procédure pénale. Il a jugé que pour les infractions du 2 octobre 2020, le paiement forcé de l'amende majorée ne permettait pas d'établir que M. B avait reçu l'information préalable obligatoire, rendant ces retraits de points irréguliers. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 17 mai 2022 et les retraits de points contestés, et a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer les points correspondants à M. B.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203600(TA06-2203600)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait les retraits de points sur son permis de conduire suite à trois infractions routières commises en 2020. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut d'information prévu à l'article L. 223-3 du code de la route, considérant que le paiement des amendes forfaitaires pour les infractions des 6 juillet et 27 décembre 2020 établissait la réception de l'avis de contravention. Pour l'infraction du 6 novembre 2020, le paiement de l'amende forfaitaire majorée a été démontré par un bordereau de trésorerie, ce qui suffit à prouver l'information préalable, même en l'absence de signature du procès-verbal. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation des décisions de retrait de points.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203892(TA06-2203892)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 8 mars 2022 lui notifiant des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant soutenait que les infractions des 2 décembre 2020 et 21 avril 2021 n'avaient pas été précédées de l'information prévue à l'article R. 223-3 du code de la route. Pour l'infraction de 2020, le tribunal a estimé que le procès-verbal électronique, malgré l'absence de signature due aux règles sanitaires, comportait les informations requises. Pour l'infraction de 2021, le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire par M. A établissait qu'il avait reçu l'avis de contravention contenant les informations nécessaires. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203909(TA06-2203909)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 8 juin 2022 lui notifiant des retraits de points et une perte de validité de son permis de conduire. Le juge a estimé que pour les infractions des 12 juin et 22 août 2021, la signature électronique de l'intéressé sur le procès-verbal suffisait à prouver la délivrance des informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Pour l'infraction du 27 juillet 2021, le paiement différé de l'amende forfaitaire établissait que M. A avait eu connaissance de ces informations. Enfin, pour les infractions constatées par radar automatique (6 février, 22 avril 2018, 4 décembre 2020 et 21 janvier 2021), le paiement de l'amende forfaitaire impliquait la réception de l'avis de contravention contenant les mentions obligatoires.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2405600(TA06-2405600)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B A pour contester des forfaits de post-stationnement majorés, recouvrés par voie de saisie à tiers détenteur pour un montant de 1 270,32 euros. En application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a estimé que ce litige relève de la compétence exclusive de la commission du contentieux du stationnement payant. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier à cette commission spécialisée.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204461(TA06-2204461)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice, rendue par le magistrat M. Myara, rejette la requête de M. B qui contestait la légalité de retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable lors de la constatation de plusieurs infractions, en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal écarte ce moyen pour les infractions constatées par radar automatique, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire, établi par le relevé d'information, prouve la réception de l'avis de contravention et donc de l'information requise. Pour l'infraction du 19 mars 2021, constatée par procès-verbal électronique, le tribunal considère que la procédure prévue par les articles A. 37-15 à A. 37-18 du code de procédure pénale garantit également une information suffisante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2405611(TA06-2405611)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, accompagné de son épouse enceinte et de trois jeunes enfants, vivant à la rue, pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, mais a estimé que l'absence d'hébergement ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en raison de l'absence de détresse avérée et de priorité particulière. Par conséquent, la requête a été rejetée.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405608(TA06-2405608)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui attribuer un hébergement d'urgence pour elle et ses trois enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante étant sans hébergement depuis le 14 août 2024 et son époux, en situation régulière, percevant des revenus et bénéficiant d'un hébergement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte à la liberté fondamentale invoquée.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2405606(TA06-2405606)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme C. Celle-ci sollicitait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil et un hébergement d'urgence pour sa famille, composée de son époux et de trois enfants mineurs, au motif que sa fille, née en avril 2024, avait une demande d'asile en cours. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas fourni les pièces justificatives nécessaires à l'ouverture de ses droits et ne démontrant pas une situation de détresse avérée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile ou au droit à l'hébergement d'urgence n'était établie. Les textes appliqués sont notamment la directive 2013/33/UE, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de l'action sociale et des familles.

11 octobre 2024Résumé IA
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