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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 479/1157

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2300081(TA06-2300081)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la DSDEN des Alpes-Maritimes de mettre à disposition un auxiliaire de vie scolaire pour son fils handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas apporté la preuve du dépôt de sa réclamation préalable auprès de l'administration, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405602(TA06-2405602)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ukrainienne sous protection temporaire, qui demandait le rétablissement de l'allocation pour demandeurs d'asile (ADA) sous astreinte. Le juge a estimé que la situation de privation d'ADA, qui durait depuis trois mois à la date de la requête, ne caractérisait pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par ce texte. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2404982(TA06-2404982)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur de droit concernant sa demande d'asile aux Pays-Bas. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404962(TA06-2404962)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. B, ressortissant marocain. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur des enfants, en violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a relevé que M. B résidait en France depuis 2020 avec son épouse, titulaire d'un titre de séjour, et leurs trois enfants scolarisés, et qu'il exerçait une activité professionnelle.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404959(TA06-2404959)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités hongroises pour l'examen de sa demande d'asile, en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Hongrie justifiant l'application de l'article 3 du règlement. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de transfert et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer la demande d'asile de Mme A en procédure normale, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404236(TA06-2404236)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par l'absence de documents d'identité et de passeport valide, et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale, faute pour l'intéressé de justifier d'une vie commune stable avec sa compagne française ou d'un lien de filiation établi avec son enfant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405437(TA06-2405437)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une requête en suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B. Le requérant, ressortissant tunisien, contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de M. B, qui vivait en France depuis trois ans et dont l'épouse était enceinte, ne présentait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision s'appuie sur l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2401768(TA06-2401768)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, victime d'une chute sur la voie publique à Nice le 2 août 2023. La requérante invoque un défaut d'entretien normal de la chaussée imputable à la Métropole Nice Côte d'Azur. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour évaluer les préjudices, sans que les contestations sur le lien de causalité ou la faute de la victime, qui relèvent du juge du fond, ne puissent y faire obstacle à ce stade.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405159(TA06-2405159)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juillet 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à évoquer des risques de difficultés financières sans les établir concrètement. La décision a été prise en application des articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et L. 521-1 du code de justice administrative.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2404818(TA06-2404818)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 20 juin 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande de regroupement familial et d'y faire droit à titre provisoire. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à son encontre, sur le fondement des articles L.911-4 et suivants du code de justice administrative. La solution retenue vise à contraindre l'administration à se conformer à la décision de justice.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2302056(TA06-2302056)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société JC Decaux France d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes émis par la commune de Mandelieu-la-Napoule pour une indemnité d’occupation du domaine public. La société s’est désistée de sa requête après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel avec la commune. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune, celles-ci relevant de son propre pouvoir de décision et non du juge.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403944(TA06-2403944)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de la CAF des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de dette de 1 644,68 euros pour un indu de prime d'activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée le 17 juillet 2024, M. C n'a pas produit un exemplaire signé de sa requête dans le délai imparti, en méconnaissance des articles R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet de la requête par ordonnance.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2405559(TA06-2405559)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante canadienne, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par cette procédure n'était pas remplie, les circonstances invoquées (risque de perte d'emploi et blocage administratif) ne justifiant pas une intervention dans le délai contraint de 48 heures. Il a précisé que la requérante pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir la délivrance de droit d'un récépissé ou d'une attestation. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2304272(TA06-2304272)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir été informée de l’intention du préfet de saisir la commission du titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2400686(TA06-2400686)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune d'Antibes d’une demande d’expulsion d’un occupant sans droit ni titre d’un logement du domaine public communal situé dans une école. Par un mémoire du 23 septembre 2024, la commune s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2024.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2402324(TA06-2402324)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré avoir relancé l'administration ou justifié d'un caractère prioritaire de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2405209(TA06-2405209)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Alpes-Maritimes à un ressortissant iranien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant sans autorisation de séjour et ayant perdu son emploi, et qu'un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA06-2405285(TA06-2405285)

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A E contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Marseille, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent. Aucune solution au fond n’est retenue, la décision se limitant à un renvoi pour compétence.

8 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2402782(TA06-2402782)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante albanaise, pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet des Alpes-Maritimes ayant produit une pièce démontrant qu'une autorisation provisoire de séjour avait déjà été délivrée à l'intéressée, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405243(TA06-2405243)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes portant récupération sur succession d’une créance d’aide sociale, à hauteur de 4 325 euros, via un contrat d’assurance-vie. Le juge a constaté que, selon les articles L. 134-1, L. 134-3 et L. 132-8 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 octobre 2024Résumé IA
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