23 124 décisions disponibles — page 480/1157
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante béninoise demandant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d'instance, le préfet des Alpes-Maritimes a produit une pièce établissant que le titre de séjour avait été renouvelé jusqu'en 2033. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions, notamment la demande de frais.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de MM. B et C qui demandaient l'effacement d'une vidéo les montrant, diffusée sur l'application TikTok. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître de cette demande, qui relève du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 26 janvier 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a rejeté la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de la situation irrégulière prolongée du requérant depuis 2016, du délai de huit mois pour saisir le juge après la décision attaquée, et de la possibilité pour l'intéressé de former un autre recours en référé. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête en référé liberté de M. B contre l'INRIA Sophia Antipolis, déposée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête, dépourvue de conclusions précises, ne faisait état ni d'une situation d'urgence ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a constaté que cette requête était identique à plusieurs précédentes, déjà rejetées comme irrecevables. En application des articles L. 522-3 et R. 741-12 du code de justice administrative, la requête a été rejetée et M. B condamné à une amende de 5 000 euros pour recours abusif.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, ressortissant tunisien, de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant à travailler. En revanche, le tribunal a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l'État à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Cabris du 4 juillet 2024 s'opposant à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public à la couverture du territoire et des obligations de déploiement de la société, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, le moyen tiré d'une erreur de droit étant, en l'état, de nature à créer un tel doute. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré avoir relancé l'administration ou justifié d'un caractère prioritaire de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance, en application des articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la contribution à l’audiovisuel public pour l’année 2021, d’un montant de 138 euros. En cours d’instance, le directeur départemental des finances publiques des Alpes-Maritimes a prononcé le dégrèvement total de cette imposition. Constatant que la demande de M. B était ainsi devenue sans objet, le tribunal a, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rendu une ordonnance de non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B C par ordonnance. Concernant le refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la CDAPH des Alpes-Maritimes, le tribunal s’est déclaré incompétent, renvoyant ce litige à la juridiction judiciaire, seule compétente en vertu des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Pour la demande de carte de mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement", la requête a été jugée irrecevable car non accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante albanaise, pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet des Alpes-Maritimes ayant produit une pièce démontrant qu'une autorisation provisoire de séjour avait déjà été délivrée à l'intéressée, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A, ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir été informée de l’intention du préfet de saisir la commission du titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Bouygues Bâtiment Sud Est d’un recours en plein contentieux visant à contester la décision du maire de Nice du 19 avril 2023 rapportant la réception des travaux de la cuisine centrale, intervenue le 12 juin 2019. En cours d’instance, la société requérante, ayant conclu un protocole d’accord transactionnel avec la commune, s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 8 octobre 2024, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A pour contester le refus de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active de 765,77 euros. En cours d'instance, la commission de recours amiable a accordé à l'intéressé la remise totale de cette dette. Constatant que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contestant une décision de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes refusant une remise d’un indu de prime d’activité de 1 956,24 euros. Par un acte enregistré le 27 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2024. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 15 mars 2024 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par la rupture du contrat de travail de la requérante et sa situation de précarité avec un enfant en bas âge, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 21 juillet 2023, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de faire droit provisoirement à sa demande de regroupement familial. Constatant l’inexécution persistante de cette décision de justice devenue définitive, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par semaine de retard à l’encontre du préfet, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. L’État a également été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant ivoirien, annule l'arrêté du 14 avril 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes lui avait fait obligation de quitter le territoire français. Cette annulation est motivée par l'absence de production de l'arrêté par l'administration, ce qui rend fondé le moyen d'incompétence soulevé par le requérant. En conséquence, l'arrêté du 4 juillet 2024 portant interdiction de retour sur le territoire français est également annulé par voie de conséquence. La décision se fonde sur les articles R. 776-13-1, R. 776-13-2 et R. 776-18 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Drapo, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) au versement d’une somme de 4 000 euros. La juridiction a jugé que la décision attaquée, une lettre d’information du 29 février 2024, ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Drapo et de M. B A, qui demandait l’annulation d’une décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Le juge a estimé que la lettre du 29 février 2024, contestée par les requérants, ne constituait pas un acte faisant grief susceptible d’être déféré au juge de l’excès de pouvoir, mais une simple lettre d’information. En application de l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de la SAS Drapo et de Mme B A, qui demandait l’annulation d’une décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) ainsi qu’une condamnation pécuniaire. Le juge a estimé que la lettre du 29 février 2024 ne constituait pas un acte faisant grief, car elle se bornait à fournir des informations générales sans retirer la PrimeRénov. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.