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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A contestant l'arrêté du maire d'Aspremont du 4 janvier 2021 retirant un permis de construire tacite et refusant sa demande de régularisation d'un centre équestre. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant notamment que le permis tacite n'était pas né en raison de la suspension des délais d'instruction pendant l'état d'urgence sanitaire (ordonnance n° 2020-306) et que les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et de la procédure contradictoire, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de Mme A d'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien ayant déposé une demande de titre "vie privée et familiale". Le juge a constaté que l'absence prolongée de délivrance du récépissé, malgré le dépôt d'un dossier complet, créait une situation d'urgence et d'utilité justifiant la mesure. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de huit jours, et l'État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles R.431-12 et R.431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Menton à la société Kaufman et Broad Côte d’Azur pour un ensemble immobilier (résidence seniors et logements). Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment la méconnaissance des articles UA3, UA4, UA11 et UA13 du PLU de Menton, l’absence de droit sur une parcelle, et un avis défavorable conforme de l’architecte des bâtiments de France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Terra Nova, qui contestait un titre de recettes de 487 308,58 euros émis par la commune de Drap pour la participation au financement de l'assainissement collectif (PFAC) et le branchement au réseau d'eau potable. La société soutenait que cette participation faisait double emploi avec la taxe d'aménagement majorée déjà payée et que la délibération de 2017 constituait un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, en application des articles L. 1331-1 et L. 1331-7 du code de la santé publique et du code de l'urbanisme, considérant que la PFAC et la taxe d'aménagement sont des contributions distinctes. La demande de la société a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission au séjour de Mme B, ressortissante comorienne. Le motif retenu est un défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 700 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème Chambre, a été saisi par Mme B C et M. A D, ressortissants tunisiens, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant leur admission au séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et a annulé ces décisions, estimant qu’elles méconnaissaient les stipulations de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ainsi que les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Il a enjoint au préfet de délivrer aux requérants un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A D d’un recours en plein contentieux contre un titre de recettes émis le 4 février 2021 par la commune du Rouret, lui réclamant 4 932,10 euros au titre de la participation pour l’assainissement collectif. Le requérant invoquait notamment l’absence de signature sur le titre, en violation de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, et contestait la légalité de la délibération fondant cette participation au regard de l’article L. 1331-7 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le titre mentionnait les nom, prénom et qualité de son auteur et que la délibération était légale, le mode de calcul forfaitaire n’étant pas contraire aux textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, et les conclusions de M. D au titre des frais de justice ont été écartées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Nice, qui demandait l'annulation de la décision tacite du préfet des Alpes-Maritimes de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. La commune invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme métropolitain et de la loi littorale. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de déclaration préalable, jugeant que les documents produits permettaient à l'administration d'apprécier le projet. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A B contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de gardiennage. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et R. 40-29 du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était fondée sur une enquête administrative révélant un comportement incompatible avec l'exercice des fonctions, conformément aux dispositions précitées. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, candidate non admise au concours d'adjoint administratif principal en raison d'une note éliminatoire à l'épreuve orale. La requérante demandait une injonction pour obtenir la motivation de cette note et vérifier une éventuelle erreur de saisie. Le juge a rappelé qu'il ne peut prononcer d'injonction en dehors des cas prévus par le code de justice administrative et qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur les mérites des candidats, sauf motif étranger à leur valeur. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de française. Le tribunal a jugé que le requérant ne remplissait pas la condition d'entrée régulière sur le territoire français, exigée par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que ce seul motif justifiait légalement le rejet de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A contestant l'opposition du maire de Villefranche-sur-Mer à sa déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que le projet, qui ne portait que sur une modification de façade et la création d'un volume, ne pouvait être examiné indépendamment des constructions existantes non autorisées (terrasses, garage) sur la propriété. En application des articles R. 421-11 et L. 421-9 du code de l'urbanisme, le propriétaire doit déposer une déclaration portant sur l'ensemble des éléments modifiant le bâtiment, même si les nouveaux travaux ne prennent pas appui sur les parties en infraction. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 16 août 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant nigérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur une condamnation pour aide à l'entrée et au séjour irréguliers, qui ne figure pas parmi les infractions limitativement énumérées à l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permettant un retrait de carte de résident. L'Etat a été condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association "Observatoire des libertés" visant à contester l'utilisation de la devise "I Love Nice" par la commune, au motif qu'elle méconnaît la loi du 4 août 1994 relative à l'emploi de la langue française. La juridiction a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt suffisant à agir pour demander l'annulation de la décision implicite de rejet du maire de Nice. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme irrecevables. Le tribunal a également donné acte du désistement partiel de l'association concernant ses conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour mention "visiteur". Après avoir obtenu le titre sollicité, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 3 octobre 2024, sans examiner le bien-fondé du recours. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà du constat du désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un avis de sommes à payer émis pour recouvrer une condamnation aux frais de justice prononcée par un précédent jugement. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car le bien-fondé de la créance, issue d’un jugement exécutoire, ne pouvait être remis en cause. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B, ressortissante tunisienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre au séjour. Lors de l’audience, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées. La décision se fonde sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant à Mme A, ressortissante philippine, un titre de séjour. Le tribunal retient que la décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de trois mois, sans astreinte.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance de référé du 22 mars 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B C A, constate que cette injonction n’a pas été exécutée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution dans un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter l’autorité de la chose jugée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a annulé la décision implicite de refus de séjour opposée à M. A, ressortissant comorien, par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.