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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme B. Ces derniers demandaient au juge de prescrire les conditions d’accès, de circulation et de stationnement sur la rue Mozart à Nice, invoquant une atteinte grave à leur liberté. Le tribunal a estimé que cette demande ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La requête a donc été rejetée sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Drapo et de M. A B, qui demandait l’annulation d’une décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Le juge a estimé que la lettre du 29 février 2024, qui ne constituait qu’une information générale sur les dossiers gérés par le mandataire sans retirer la PrimeRénov, n’était pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement de Mme B de sa requête en annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes. La solution retenue est un désistement pur et simple, accepté par le tribunal. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 600 euros à l'avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de la SAS Drapo et de Mme A, qui demandait l’annulation d’une décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) et la condamnation de celle-ci à verser une somme de 4 000 euros. Le juge a estimé que la lettre attaquée du 29 février 2024 ne constituait pas un acte faisant grief, car elle se bornait à fournir des informations générales sans retirer la PrimeRénov. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Drapo et de M. B A, qui demandait l'annulation d'une décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah). La juridiction a estimé que la lettre du 29 février 2024 contestée ne constituait pas un acte faisant grief, car elle se bornait à fournir des informations générales sans retirer une aide financière. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS Drapo, qui demandait l’annulation d’une décision de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) et le versement d’une somme de 5 000 euros. Le juge a estimé que la lettre du 29 février 2024, contestée par la société, ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, mais une simple lettre d’information. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans régularisation préalable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un accident survenu dans un snack d’un centre hospitalier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions, ni demande préalable adressée à une personne publique, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. De plus, l’accident n’étant pas lié à l’organisation ou au fonctionnement du service public hospitalier, le litige relevait de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. L’ordonnance a donc été rendue sur le fondement des 2° et 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A contestant des impositions (IR et TVA) pour 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision de rejet de leur réclamation préalable obligatoire adressée à l'administration fiscale, ni de la preuve de dépôt de cette réclamation, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative et de l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Les requérants n'ont pas régularisé leur requête dans le délai imparti de quinze jours. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la présence en France depuis deux ans et un CDI à temps partiel ne justifiaient pas une admission au séjour au titre de la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 21 juillet 2023, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de faire droit provisoirement à sa demande de regroupement familial. Constatant l’inexécution persistante de cette décision de justice devenue définitive, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par semaine de retard à l’encontre du préfet, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. L’État a également été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B A d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 3 novembre 2022 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation de séjour avec droit de travailler. Le tribunal constate que le préfet a finalement délivré une carte de séjour valable du 7 octobre 2023 au 6 octobre 2024. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur la demande d’injonction sous astreinte, et la demande de frais de justice est rejetée. La décision se fonde sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la rectrice de l'académie de Nice de mettre en place, sous astreinte, un accompagnement par un auxiliaire de vie scolaire pour son fils autiste de 5 ans, à hauteur de 24 heures hebdomadaires. Le juge a considéré que la privation de scolarisation adaptée pour un enfant handicapé peut constituer une atteinte grave à une liberté fondamentale, mais que la demande ne justifiait pas d'une urgence telle qu'elle nécessite une mesure dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure d'exception. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les principes constitutionnels et conventionnels d'égal accès à l'instruction.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’une requête contestant le rejet de sa demande de remise d’un indu de prime d’activité. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un acte enregistré le 25 septembre 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 octobre 2024. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure prenant fin par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant tunisien, qui sollicitait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est établie, dès lors que le requérant n'invoque aucun changement de circonstances depuis le rejet de son précédent recours. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 614-8 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui se plaignait de l’insalubrité de son logement et de problèmes de voisinage. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, comme l’exige un recours pour excès de pouvoir. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’exécution forcée d’un jugement du 13 décembre 2023, qui avait annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint au préfet de réexaminer sa situation. Par un mémoire du 30 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également considéré que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C ayant été définitivement débouté de sa demande d'asile. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 13 octobre 2023 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car Mme A avait été définitivement déboutée de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, ce qui permettait au préfet de prendre une obligation de quitter le territoire sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'établissait pas une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que le requérant avait fait l'objet, le 8 juillet 2024, de décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Il en a déduit que la mesure sollicitée ferait nécessairement obstacle à l'exécution de ces décisions administratives, rendant la demande sans objet. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des conditions d'urgence et d'utilité.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant M. B comme majeur, alors que les éléments du dossier, notamment la décision du tribunal correctionnel de se déclarer incompétent au profit du tribunal pour enfants, faisaient naître un doute sur sa minorité. En application des articles L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 388 du code civil, ce doute profite à l'intéressé, interdisant toute mesure d'éloignement à l'encontre d'un mineur. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans ont été annulées.