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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa rédaction antérieure à la loi du 26 janvier 2024, comme inopérant. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 423-7 du même code, estimant que M. B ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, au sens de l'article 371-2 du code civil, compte tenu des éléments du dossier.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A, ressortissant comorien, d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Alpes-Maritimes une convocation pour la remise d’un récépissé de demande de titre de séjour « vie privée et familiale » l’autorisant à travailler, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet a produit une convocation datée du 18 juillet 2024 pour la prise d’empreintes digitales du requérant, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et légalement fondée sur le refus définitif d'asile, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté visait les textes applicables et que la signataire bénéficiait d'une délégation régulière. Il a estimé que le refus de délivrance de l'attestation était légal, dès lors que le droit au maintien de M. D avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, conformément aux articles L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A dirigée contre un arrêté préfectoral du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de protégé international et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, qui se bornait à solliciter l’annulation de l’arrêté sans exposer aucun moyen de droit ou de fait, ne satisfaisait pas aux exigences de motivation prévues à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application des dispositions combinées de cet article et du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation préalable à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme D ayant été définitivement déboutée du droit d'asile par l'OFPRA. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures n'était pas établie, faute d'éléments concrets propres à l'espèce, malgré les difficultés professionnelles et les risques de contrôle invoqués. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale, le juge renvoyant le requérant à la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 1er octobre 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux et professionnels stables en France et de la menace pour l'ordre public représentée par sa condamnation pour trafic de stupéfiants. La prolongation a été jugée fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme C d’un recours contestant le refus de rétablissement de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) opposé par la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes. Par une ordonnance du 4 octobre 2024, le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, les litiges relatifs à l’attribution de l’AAH relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, en l’occurrence le pôle social du tribunal judiciaire de Nice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de carte de résident l'autorisant à travailler. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 11 septembre 2024. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci par une ordonnance du 4 octobre 2024. Aucune mesure d'injonction ou d'astreinte n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui refusant l'admission au séjour au titre de l'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de fait et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a constaté que M. B avait été définitivement débouté de sa demande d'asile, ce qui le plaçait dans le cas prévu par la loi pour une obligation de quitter le territoire. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 lui refusant une attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ayant été définitivement débouté du droit d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté, qui visait les textes applicables dont la convention européenne des droits de l'homme, était suffisamment motivé en droit et en fait.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante russe, dans un délai d'un mois sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante dénonçait un délai d'instruction anormalement long de plus de deux ans, la plaçant dans une situation précaire malgré la délivrance de récépissés. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas contesté les faits. L'État a également été condamné à verser 600 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de voyage pour réfugié à M. B, ressortissant iranien, sous huit jours et sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité pour le requérant de se rendre auprès de ses parents malades en Turquie, et l'utilité de la mesure. La décision s'appuie sur l'article L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A se trouvait dans les cas prévus par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) justifiant une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes fixant la Tunisie comme pays de destination pour son renvoi, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la procédure contradictoire préalable, bien que très brève (dix minutes), n'avait pas privé le requérant de ses garanties, faute d'élément démontrant qu'un délai plus long aurait changé l'issue. La solution s'appuie sur les articles L. 640-1, L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 121-1, L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Francimo pour contester un titre de recettes émis par la commune d'Antibes en 2016, d'un montant de 29 202,29 euros, au titre de la participation au raccordement à l'égout, ainsi que la mise en demeure de payer subséquente. La société invoquait un défaut de base légale, un défaut de précision des bases de liquidation et la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la mise en demeure de payer n'est pas un acte faisant grief et que la contestation du titre de recettes était tardive, la rendant irrecevable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A contestant le refus de permis de construire une villa à Valbonne. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant qu'aucune décision tacite de rejet n'était née en raison d'une notification incomplète. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté du 7 mai 2021. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés et des textes appliqués (code de l'urbanisme, notamment les articles R. 111-5, R. 431-9 et UE12 du PLU) est en cours.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, candidate déclarée non admise au concours d'adjoint administratif territorial en raison d'une note éliminatoire à l'épreuve orale. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur les mérites d'un candidat, sauf en cas de considérations étrangères à sa valeur. En l'absence d'allégation de tels motifs, les moyens soulevés (impossibilité de préparer l'épreuve, bonnes notes écrites) ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident et un récépissé l'autorisant à travailler. Constatant que cette injonction, prononcée le 6 juin 2024 sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était restée sans effet, le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article L. 521-4 du même code. Il a assorti l'injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard à compter de l'expiration d'un délai de quinze jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. En application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'Etat a également été condamné à verser 3 000 euros à l'avocat du requérant.