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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait un défaut de motivation de la décision implicite, mais le tribunal a constaté qu'elle n'avait pas sollicité la communication des motifs de cette décision, comme le permet l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En l'absence de cette demande préalable, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A B, ressortissante cap-verdienne. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'intéressée réside en France depuis 2013, y a fixé le centre de sa vie privée et familiale, et sa fille y est scolarisée. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte. L'État est condamné à verser 900 euros à Mme A B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B, ressortissante philippine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de l’admettre exceptionnellement au séjour. Lors de l’audience du 12 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une décision du 3 octobre 2024, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (vice de procédure, atteinte à la vie privée et familiale, méconnaissance de l’article 8 de la CESDH et de l’article L. 435-1 du CESEDA). Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Sefitec contestant le refus du maire de Nice de lui délivrer un permis de construire pour un ensemble de résidences étudiantes. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le projet méconnaissait les dispositions de l'article 2.2.1 de la zone UBb du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm) en raison de son impact sur le caractère des lieux avoisinants. Il a également écarté la substitution de motif proposée par la commune, fondée sur l'avis défavorable de la commission d'accessibilité. La solution retenue confirme la légalité du refus sur la base des règles d'urbanisme applicables.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme B. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'Etat est condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant turc. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des articles L. 432-13, L. 432-14 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission a privé le requérant d'une garantie substantielle.
Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant américain. La décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 18 juillet 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de renouveler la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le préfet s'est fondé à tort sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cet article ne permet pas de refuser le renouvellement d'une carte de résident, mais seulement son retrait. Le renouvellement étant de plein droit en vertu de l'article L. 433-2 du même code, et les condamnations de M. B ne relevant pas des exceptions prévues par les articles L. 411-5 et L. 432-3, la décision est annulée.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a retenu que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande après avis de cette commission et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a également été condamné à verser 900 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait le refus de la commission locale d'agrément et de contrôle (CLAC) du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'entrée en formation d'agent de sécurité privé. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de la Commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) s'était substituée à la décision initiale de la CLAC, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-22 du code de la sécurité intérieure n'était pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, la méconnaissance de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 421-1 du CESEDA et 14 de la directive 2003/109/CE. Par un mémoire du 4 septembre 2024, M. B s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par jugement du 3 octobre 2024, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E, ressortissant russe, qui contestait son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence des signataires des arrêtés, ceux-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la menace grave pour l'ordre public était établie, conformément aux articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un déféré tendant à l’annulation d’une délibération de la commune de Grasse autorisant des prestations de services par ses agents au profit de la société publique locale « Pays de Grasse Développement ». Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, le tribunal a examiné la légalité de la délibération au regard des articles L. 1531-1 et L. 5111-1 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la qualification de service public des missions confiées à la société privée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant son autorisation préalable d’entrée en formation d’agent de sécurité privé. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le CNAPS ayant communiqué les motifs dans le délai légal, et a jugé inopérant le moyen fondé sur le droit à la formation professionnelle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, l’intéressé n’ayant pas contesté la matérialité des faits (condamnation pénale) justifiant le refus. La décision s’appuie sur le code des relations entre le public et l’administration et le code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant invoquait l'article 10 g) de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui prévoit cette délivrance de plein droit pour les titulaires d'un titre de séjour d'un an justifiant de cinq années de résidence régulière ininterrompue. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas de cette durée de présence ininterrompue en France, malgré la possession de titres de séjour renouvelés. En conséquence, la demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 13 octobre 2022 de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des dispositions du plan de prévention des risques incendie de forêt (PPRIF), annexé au plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm). Le tribunal a jugé que l'antenne, réalisée par une personne privée, ne constituait pas un "équipement public" au sens du PPRIF et n'entrait donc dans aucune des catégories autorisées en zone rouge. Les textes appliqués sont les articles 1.2 du règlement de la zone Ac du PLUm et les articles 4 et 5.1.B du PPRIF.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. D contestant l'arrêté du 23 décembre 2021 par lequel le maire de La Trinité a retiré pour fraude son permis de construire délivré en 2017. Le tribunal a jugé que la légalité de la décision de retrait devait s'apprécier à la date du rejet du recours gracieux, soit le 22 avril 2022. Il a rappelé les dispositions des articles L. 424-5, R. 423-1, R. 431-5 et A. 424-8 du code de l'urbanisme, qui encadrent le retrait des permis et les conditions de dépôt des demandes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le cadre juridique est posé pour statuer sur les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de méconnaissance du contradictoire et d'absence de fraude soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une habilitation pour le système d'immatriculation des véhicules (SIV). Le tribunal a relevé que la décision de refus était en réalité expresse et datait du 17 décembre 2020, et que M. A en avait eu connaissance au plus tard le 20 janvier 2021. La requête, enregistrée le 19 août 2022, a été jugée tardive car présentée au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision, en application du principe de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté (article L.521-2 du code de justice administrative) présentée par un couple de ressortissants algériens. Les requérants demandaient au juge d'enjoindre au préfet de leur délivrer des titres de séjour renouvelés, invoquant une atteinte grave à leur liberté de travailler et d'aller et venir. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car les requérants se sont placés eux-mêmes dans cette situation en saisissant le juge tardivement, alors que leur employeur avait fixé un délai au 15 octobre 2024. La requête est rejetée, le juge rappelant que les requérants peuvent saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L.521-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus de renouvellement de son contrat de facilitateur des clauses d'insertion par la métropole Nice Côte d'Azur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, conformément aux articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La décision attaquée, notifiée le 11 avril 2024 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 27 août 2024, soit au-delà du 12 juin 2024.