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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 janvier 2024 refusant son admission au séjour en qualité d'étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de M. A sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une dérogation à la condition de visa de long séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les consorts C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune de Théoule-sur-mer. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 5 février 2024. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la société Francimo, qui sollicitait la condamnation de la commune d'Antibes Juan-les-Pins à l'indemniser pour le préjudice subi en raison du refus illégal d'un permis de construire modificatif en 2016. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que la demande indemnitaire de 2021 portait sur un fait générateur distinct de celui de 2011. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus illégal de permis de construire constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et du code de l'urbanisme. La solution retenue est que la commune est responsable du préjudice causé par ce refus illégal.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le montant de l'indemnité de 16 000 euros allouée par la Commission nationale de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, en demandant son augmentation à 17 000 euros. La juridiction a constaté une situation de litispendance, M. B ayant saisi deux tribunaux différents (Marseille et Paris) de la même demande. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de l'Institut Polyclinique de Cannes, qui contestait le refus de l'Agence Régionale de Santé de modifier les conditions d'exécution de son autorisation d'activité de soins de suite et de réadaptation. La requête en excès de pouvoir visait l'annulation de la décision du 6 novembre 2020 et de la décision implicite rejetant le recours gracieux. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B, ressortissants arméniens, contre les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes refusant leur admission exceptionnelle au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes pour y statuer par un seul jugement. La décision finale du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SNC Paulette et de Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Auribeau-sur-Siagne le 23 mai 2023. Ce permis autorisait la construction de trois bâtiments (65 logements, commerces et une crèche). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que les vices de forme et de procédure n'étaient pas suffisamment précis, que l'insuffisance alléguée du dossier n'avait pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative, et que le projet, situé dans un environnement bâti significatif, ne méconnaissait pas l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (risque de traitements inhumains). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 2 octobre 2024, du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes de son déféré tendant à l’annulation partielle de l’avenant n°9 au contrat de délégation de service public conclu entre la communauté d’agglomération du pays de Grasse et la société Suez Eau France. Ce désistement faisait suite à l’adoption d’un avenant n°10 par le conseil communautaire. L’affaire est fondée sur les articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales relatifs au contrôle de légalité.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B et autres, qui demandaient l'annulation de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de division de parcelle délivrée à M. E. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était inopérant, car la loi n'impose pas la motivation d'une décision tacite de non-opposition. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article UC3 du plan local d'urbanisme, estimant que les conditions d'accès et de sécurité étaient remplies. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite refusant la prise en charge d’un stage de récupération de points. Le requérant a ensuite déclaré se désister de sa requête. Par ordonnance du 2 octobre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur annulant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. M. B s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple. Par ordonnance du 2 octobre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les délégations de signature et la motivation de l'arrêté. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (absence de risque de mauvais traitements au Maroc) ni l'article 8 (droit à la vie privée et familiale). Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice était saisi par Mme C d’une demande de liquidation de l’astreinte de 200 euros par jour prononcée à l’encontre du préfet des Alpes-Maritimes par une ordonnance du 4 avril 2024, pour inexécution de l’injonction de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le préfet a produit une convocation de l’intéressée pour le 24 septembre 2024, mais celle-ci n’était ni présente ni représentée à l’audience. Faute d’élément nouveau établissant une inexécution persistante, le juge a estimé que la décision était en voie d’exécution et a rejeté la requête en liquidation de l’astreinte. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A B, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord constaté que la décision explicite de refus du 10 janvier 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, le juge a vérifié la proportionnalité de la mesure au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect de la vie privée et familiale du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 mars 2022 par lequel le maire de Théoule-sur-Mer avait refusé de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le requérant avait perdu tout intérêt à agir, le permis de construire initial ayant été annulé par un jugement du 8 juin 2022. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. M. A s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre cette somme à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les faits pertinents. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne le refus d'admission au séjour d'une ressortissante russe. Le tribunal a jugé que la décision implicite initiale était caduque, car remplacée par un arrêté préfectoral explicite du 1er mars 2024 refusant le séjour et ordonnant l'éloignement. Il a rejeté la requête en annulation, estimant que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la durée très récente du séjour en France (depuis janvier 2023) et de l'absence de liens intenses et stables établis. Le tribunal a également considéré que la demande ne répondait pas à des considérations humanitaires ou motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA.