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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. et Mme C, moniteurs de plongée, contestant les arrêtés préfectoraux du 11 juillet et du 28 août 2023 leur interdisant temporairement d’exercer leurs fonctions d’éducateur sportif pour une durée de six mois. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la procédure, faute de consultation de la commission prévue à l’article L. 212-13 du code du sport et de respect du contradictoire, ainsi qu’une erreur de droit, de fait et d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code du sport et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le Conservatoire du littoral pour une contravention de grande voirie concernant le maintien sans titre d’un système d’aspiration d’eau de mer sur le domaine public maritime. Le Conservatoire a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 1er octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative, sans application des textes répressifs initialement invoqués.
Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement de la société civile immobilière des Pitchouns, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Saint-Étienne-de-Tinée pour la réalisation d’un immeuble de dix-neuf logements à Auron. La requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions après un règlement amiable du litige. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans examiner le bien-fondé du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que Mme B, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux anciens, intenses et stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen sérieux, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant son pays de destination en exécution d’une interdiction du territoire prononcée le 26 février 2024. Le requérant invoquait un défaut de motivation et l’absence de possibilité de présenter ses observations. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et relevant que M. A avait été entendu et avait déclaré souhaiter regagner son pays d’origine. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage et de sa vie commune avec une compatriote titulaire d'une carte de résident. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. et Mme B, ressortissants algériens, contestant les refus de séjour et les obligations de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Les requérants invoquaient la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a joint les quatre requêtes et a constaté que les arrêtés explicites du 15 janvier 2024 s'étaient substitués aux décisions implicites de rejet, rendant sans objet les conclusions dirigées contre ces dernières. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 janvier 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’incompétence du signataire et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du CESEDA. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une résidence stable et continue en France depuis 2005 ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables pour bénéficier d’une protection de sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, était saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par des ressortissants tunisiens, Mme D épouse C et M. C, contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien, des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré aux intéressés une carte de séjour temporaire valable jusqu'en février 2025, postérieurement à l'introduction des recours. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, les décisions attaquées ayant perdu leur objet.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 25 septembre 2024 mettant en œuvre une décision d'éloignement prise par les autorités italiennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en application de la convention d'application des accords Schengen et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La magistrate désignée a estimé que l'arrêté était légal et que le principe du contradictoire avait été respecté.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 novembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté, et ce délai spécial n'est susceptible d'aucune prorogation, y compris par un recours gracieux. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté mentionnait clairement les voies et délais de recours, sans ambiguïté de nature à induire le requérant en erreur.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le Sénégal comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue, l'intéressé ayant été entendu et n'ayant pas établi la réalité des risques de persécutions liés à son orientation sexuelle. La décision a été prise en application des articles L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite, en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, malgré une demande d'asile déposée postérieurement à la décision. Il a également jugé que M. B n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie. La demande de communication du dossier a été rejetée comme non nécessaire, le principe du contradictoire ayant été respecté.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 24 septembre 2024 fixant la Tunisie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a estimé que la communication tardive du dossier par le préfet n'avait pas violé le principe du contradictoire et que les moyens soulevés (incompétence, violation des droits de la défense, atteinte à la vie privée et familiale, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 mai 2024 pour un hébergement d’urgence. Constatant qu’aucune offre adaptée ne lui avait été faite par le préfet dans le délai légal de six semaines, le tribunal a fait droit à sa demande. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’ordonnance du 18 novembre 2020, il a enjoint au préfet de proposer un hébergement à Mme A sous astreinte de 500 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 12 mars 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de M. A dans un logement de type T1-T2 avec ascenseur. La solution retenue est une injonction de relogement, assortie d'une astreinte éventuelle, visant à garantir le droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. A et M. C de cesser immédiatement tous travaux et occupations illégales sur le domaine public départemental du parc naturel du Vinaigrier, et de libérer les parcelles concernées sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La solution retenue fait droit à la demande du département des Alpes-Maritimes, constatant une occupation sans titre en violation des articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi qu'une urgence caractérisée par la détérioration environnementale et l'entrave à l'accès du public. Le juge a également écarté le bénéfice de la trêve hivernale et autorisé le département à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique en cas d'inexécution.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 16 janvier 2024, n'a reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B dans un logement de type T2-T3, sous astreinte.