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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 478/1157

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405583(TA06-2405583)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 7 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions applicables du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 613-1 du CESEDA et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2300081(TA06-2300081)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite de la DSDEN des Alpes-Maritimes de mettre à disposition un auxiliaire de vie scolaire pour son fils handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas apporté la preuve du dépôt de sa réclamation préalable auprès de l'administration, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2203723(TA06-2203723)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B A pour contester le retrait d’une aide municipale aux frais de restauration scolaire. La ville de Nice a demandé un non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA06-2201873(TA06-2201873)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la SARL Philser d’une demande de décharge d’une cotisation d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2018, relative à des produits soumis au régime de l’article 216 du code général des impôts. Par un mémoire du 7 octobre 2024, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 octobre 2024.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405510(TA06-2405510)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. G D. Celui-ci demandait la suspension du concours de la force publique pour son expulsion, ordonnée par le préfet des Alpes-Maritimes à la suite d'une mise en demeure fondée sur l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 relative aux occupations illicites de domicile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que la mesure contestée ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, telles que le droit au respect de la vie privée et familiale ou le droit à un logement décent.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2404982(TA06-2404982)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur de droit concernant sa demande d'asile aux Pays-Bas. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2404908(TA06-2404908)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de suspension de la décision du 9 avril 2024 par laquelle la commission de médiation des Alpes-Maritimes a refusé de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de la demande de logement social de Mme D, fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Les requérants invoquent l'urgence liée à la précarité de leur hébergement et à l'absence de solution durable, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et erreur manifeste d'appréciation. Le préfet soutient que la situation résulte du comportement de la famille, ayant conduit à des expulsions de structures d'hébergement pour refus d'accompagnement social et actes de violence. Le tribunal, après avoir entendu les parties, a rejeté la requête, considérant que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas réunies.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404962(TA06-2404962)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 7 août 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'un an à l'encontre de M. B, ressortissant marocain. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'avait pas accordé une attention primordiale à l'intérêt supérieur des enfants, en violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a relevé que M. B résidait en France depuis 2020 avec son épouse, titulaire d'un titre de séjour, et leurs trois enfants scolarisés, et qu'il exerçait une activité professionnelle.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404959(TA06-2404959)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités hongroises pour l'examen de sa demande d'asile, en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Hongrie justifiant l'application de l'article 3 du règlement. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de transfert et enjoint au préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer la demande d'asile de Mme A en procédure normale, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404920(TA06-2404920)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 août 2024 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que M. B avait été auditionné avant la décision et avait pu présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que l'assignation à résidence était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404868(TA06-2404868)

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 5 juin 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A, ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La décision est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'administration n'ayant pas produit l'arrêté attaqué malgré l'obligation qui lui incombait en vertu des articles R. 776-13-1, R. 776-13-2 et R. 776-18 du code de justice administrative. Le tribunal admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2201245(TA06-2201245)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes pour une contravention de grande voirie commise par l'association des Amis de la Rade de Villefranche (AARV) et M. Perfetto, qui avaient amarré sans droit ni titre un navire sur le domaine public maritime au port de la Santé à Villefranche-sur-Mer. Le tribunal a jugé que, bien que l'action domaniale soit devenue sans objet après l'évacuation du navire, l'action publique subsiste et doit être tranchée. Il a condamné les contrevenants à une amende de 1 500 euros chacun, en application des articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que des articles L. 2132-26 du même code et 131-13 du code pénal.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405030(TA06-2405030)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (articles L. 612-7 et L. 613-2 du CESEDA) et exposait les éléments de fait relatifs à la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2404470(TA06-2404470)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, de nationalité turque, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas, faute de précisions, une méconnaissance de l'article L. 311-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'invitation à déposer une demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404236(TA06-2404236)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par l'absence de documents d'identité et de passeport valide, et que l'interdiction de retour de deux ans n'était pas disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale, faute pour l'intéressé de justifier d'une vie commune stable avec sa compagne française ou d'un lien de filiation établi avec son enfant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2404147(TA06-2404147)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 9 juillet 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A, ressortissant péruvien débouté du droit d'asile, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision était entachée d'une erreur de fait, la décision de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) notifiée au requérant ne le concernant pas. Cette erreur a privé la mesure d'éloignement de base légale, en méconnaissance des articles L. 541-1, L. 541-2 et R. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2405531(TA06-2405531)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite du président du SICTIAM de lui accorder la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, faute de modification des circonstances de fait et de droit par rapport à un précédent refus datant de 2019, la requérante étant toujours poursuivie pour les mêmes faits. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403912(TA06-2403912)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 29 juin 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de la situation de l'intéressé et que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement prolonger l'interdiction en application des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405108(TA06-2405108)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une cotisation de taxe sur les logements vacants pour 2023. La juridiction a constaté que le requérant n’avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de sa réclamation préalable obligatoire auprès de l’administration fiscale, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2300274(TA06-2300274)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation des refus implicites du maire de Cagnes-sur-Mer d'abattre une vigne vierge poussant sur la voie communale et longeant son habitation, ainsi que des conclusions indemnitaires et injonctives. Le juge a estimé que le requérant, en tant que tiers à la voie publique, ne pouvait se prévaloir d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, ni d'un préjudice anormal et spécial résultant de la présence de la végétation. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics et sur l'absence de preuve d'un préjudice direct et certain.

10 octobre 2024Résumé IA
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