LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 475/1157

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2304879(TA06-2304879)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C D, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation des Alpes-Maritimes. La requérante demandait la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la décision implicite de rejet n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des critères légaux et du délai d'attente de 45 mois fixé par arrêté préfectoral. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2304106(TA06-2304106)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme B C contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social. Le tribunal a constaté que la décision explicite de rejet du 4 juillet 2023 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, le juge a rejeté la demande d'annulation de la décision du 4 juillet 2023, estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la surface suffisante du logement occupé et l'absence de décision d'expulsion, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2404471(TA06-2404471)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 19 décembre 2023. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge ordonne au préfet de reloger M. A dans un logement de type T2, assortissant cette injonction d'une astreinte.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2303228(TA06-2303228)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 337,29 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné si les conditions cumulatives de bonne foi et de précarité, prévues à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, étaient remplies. Il a estimé que la requérante, bien qu’invoquant sa bonne foi et une situation précaire, n’apportait pas la preuve d’une précarité suffisante pour justifier une remise, notamment au vu de son quotient familial. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remise de dette.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2404542(TA06-2404542)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 21 novembre 2024, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'État n'avait pas respecté son obligation de résultat. Par conséquent, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de reloger M. B sous astreinte de 400 euros par mois de retard.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2404541(TA06-2404541)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 16 janvier 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint au préfet de reloger Mme A sous astreinte de 500 euros par mois de retard. La solution retenue impose à l'État une obligation de résultat pour garantir le droit au logement opposable.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2401270(TA06-2401270)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme B C contestant le refus de la commission de médiation des Alpes-Maritimes de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de sa demande de logement social. La juridiction a constaté que la décision explicite de rejet du 4 juillet 2023 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 4 juillet 2023, estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que Mme C disposait d'un logement adapté à ses besoins et ne justifiait pas d'une situation d'urgence, notamment en l'absence de décision d'expulsion. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403500(TA06-2403500)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, qui contestait la décision du 7 mai 2024 de la commission de médiation des Alpes-Maritimes. Cette commission l'avait reconnue prioritaire pour un hébergement, mais pas pour un logement autonome, en raison de sa situation d'endettement et de son besoin d'accompagnement social. Le tribunal, appliquant les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête. Il a jugé que la commission avait légalement motivé sa décision et n'avait commis ni vice de procédure ni erreur manifeste d'appréciation, l'offre d'hébergement étant adaptée à la situation de la requérante.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA06-2404458(TA06-2404458)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. A et Mme C, demandeurs d'asile, pour obtenir le versement d'une provision de 737 euros au titre de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) pour la période d'avril à mai 2024. L'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a reconnu le bien-fondé de la demande et a initié le processus de régularisation. Le juge a constaté que les conclusions provisionnelles étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'OFII à verser 600 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2304980(TA06-2304980)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 29 août 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait motivé son refus par le fait que la surface du logement (47 m² pour quatre personnes) n'était pas inférieure au seuil de suroccupation réglementaire et qu'une procédure de droit commun (mise en demeure du propriétaire par la CAF) était déjà en cours pour remédier aux désordres. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation de la requérante ne relevait pas des critères d'urgence et de priorité fixés par l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2404590(TA06-2404590)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C A B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un logement de type T4 par une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 19 décembre 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, elle demandait au juge d'enjoindre au préfet de procéder à son relogement. Le tribunal a joint les deux requêtes et, faisant application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, a ordonné le relogement de la requérante par l'État.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2300663(TA06-2300663)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours amiable de la CAF des Alpes-Maritimes lui ayant accordé une remise partielle de 50 % sur un indu de prime d'activité de 1 518,13 euros, ainsi qu'une remise totale de sa dette. Statuant en plein contentieux sur le fondement des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, le tribunal a estimé que la requérante, qui avait commis une erreur dans la déclaration des ressources de son époux, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale. La solution retenue est le rejet de la requête.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2405040(TA06-2405040)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Le Petit Palace de Giuliano. Celle-ci demandait d'enjoindre à la communauté d'agglomération de la Riviera française et à la commune de Beausoleil de retirer des conteneurs à ordures situés à proximité de son restaurant, invoquant des nuisances olfactives et une atteinte à sa liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conteneurs étant présents au même emplacement depuis plusieurs années sans que la société n'établisse une aggravation soudaine de la situation. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens d'irrecevabilité ou de fond.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2402139(TA06-2402139)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de logement social prioritaire et urgent par la commission de médiation des Alpes-Maritimes. Le tribunal a constaté que le préfet avait reconnu le requérant comme prioritaire pour un hébergement par une décision postérieure, rendant le litige sans objet. En conséquence, il n’a pas été statué sur la demande d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2300715(TA06-2300715)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, ressortissante de l'Union européenne, contestant le refus de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a d'abord précisé que la décision implicite de rejet née du recours administratif préalable obligatoire s'était substituée à la décision initiale. Sur le fond, il a rappelé que, selon les articles L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 262-6 du code de l'action sociale, un citoyen européen ne peut prétendre au RSA que s'il justifie de ressources suffisantes ou d'une activité professionnelle, et non en se contentant d'une simple résidence de plus de trois mois. La requête a été rejetée.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2404591(TA06-2404591)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. A, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 19 décembre 2023, qui l'avait reconnu prioritaire. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné le relogement de M. A par l'État.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2403758(TA06-2403758)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 7 mai 2024 pour un hébergement d’urgence. Constatant qu’aucune offre adaptée ne lui avait été faite par le préfet dans le délai légal de six semaines, le tribunal a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et de l’article 4 de l’ordonnance du 18 novembre 2020. Il a enjoint au préfet de proposer un hébergement à Mme B sous astreinte, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2405371(TA06-2405371)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var du 25 septembre 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 754-3 et L. 741-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Par un mémoire du 7 octobre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 14 octobre 2024, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 922-17 du CESEDA.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2302753(TA06-2302753)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux sur la requête de Mme B, a rejeté sa demande de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 198,59 euros. La requérante invoquait sa situation précaire avec deux enfants handicapés à charge. Le tribunal a estimé que Mme B ne pouvait ignorer son obligation de déclarer l’ensemble des ressources de son foyer, et qu’elle n’apportait aucune pièce justifiant de sa précarité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise de dette à la bonne foi et à la précarité du débiteur.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA06-2304729(TA06-2304729)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 8 juin 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif que la surface de son logement (22 m² pour deux personnes) n'était pas inférieure au seuil de suroccupation défini par le code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car la situation de handicap de Mme D ou de son fils ne suffisait pas, à elle seule, à caractériser l'urgence en l'absence de suroccupation avérée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

14 octobre 2024Résumé IA
← Précédent472473474475476477478Suivant →Page 475/1157
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions