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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige porté par M. C, dont la requête a été introduite par la voie du recours pour excès de pouvoir. Le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent pour en connaître, estimant que la décision attaquée émanait d'une autorité ayant son siège dans le ressort du tribunal administratif de Marseille. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier à cette juridiction, conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Requête de Mme A contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le Tribunal administratif de Nice constate, par ordonnance, qu'il n'y a plus lieu de statuer, l'expulsion ayant été exécutée le 4 avril 2023. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de renouveler la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal estime que ce refus méconnaît les stipulations de l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, qui prévoit le renouvellement de plein droit de la carte de résident de dix ans pour les ascendants à charge d'un ressortissant français, ainsi que les dispositions de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de résident d'une durée de dix ans dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014, 2015 et 2016, en raison de son invalidité. La juridiction a jugé que, bien que la carte mobilité inclusion lui ait été attribuée à compter du 1er août 2017, elle ne bénéficiait pas de cette carte pour les années en litige, condition nécessaire pour l’octroi d’une demi-part supplémentaire prévue à l’article 195 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit besoin d’examiner la recevabilité ou la forclusion des demandes.
Le tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI Burazur contestant un avis de mise en recouvrement de 2 708 955 euros émis le 14 juin 2019. La société contestait la régularité de l'avis, signé par un inspecteur des finances publiques dûment habilité par délégation, et le bien-fondé du rehaussement d'impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement remis en cause la déductibilité d'un prêt de 7 millions d'euros souscrit en 2004, en raison de l'absence de flux financiers réels, de paiement d'intérêts et de remboursement du capital. La décision s'appuie sur les articles 38 et 209 du code général des impôts, ainsi que sur les articles L. 256 et L. 257 A du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-6 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 15 mars 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait refusé de renouveler la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les faits d'agression sexuelle reprochés à M. B ne figurent pas parmi les infractions limitativement énumérées par ce texte pour justifier un retrait de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de résident de dix ans dans un délai de deux mois.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (3ème chambre) annule le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant comorien. Le tribunal retient que la décision implicite de rejet, née du silence gardé pendant quatre mois sur la demande de titre, est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de procéder au réexamen de la demande de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association Mountain Bikers Foundation contestant un arrêté de la directrice du parc national du Mercantour réglementant la circulation des cycles dans le cœur du parc. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par l'établissement public, jugeant que l'association justifiait d'un intérêt à agir et que son président avait qualité pour la représenter en justice. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, estimant que la procédure de consultation du conseil scientifique n'était pas obligatoire en l'espèce et que la réglementation contestée, fondée sur le code de l'environnement, ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir ni au principe d'égalité. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur la demande de la SCI Axel visant à obtenir le remboursement du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) pour les années 2017 et 2018. Le tribunal a constaté que la demande relative à l'année 2018 était devenue sans objet, un dégrèvement de 2 230 euros ayant été accordé en cours d'instance. Concernant l'année 2017, la requête a été rejetée au motif que la réclamation de la société, présentée le 12 octobre 2021, était tardive au regard du délai de deux ans prévu à l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, le CICE devant être déclaré dans les mêmes délais que la déclaration annuelle de résultat (article 49 septies Q de l'annexe III au code général des impôts).
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus du jury de lui délivrer le BTS "Services et prestations des secteurs sanitaires et social" par validation des acquis de l'expérience (VAE). La requérante invoquait un défaut de motivation, une composition irrégulière du jury et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation comme inopérant, et celui relatif à la composition du jury comme manquant en fait, en application de l'article L. 335-5 du code de l'éducation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande d'indemnisation formée par Mme A, ressortissante marocaine, en raison de l'illégalité d'une décision du préfet des Alpes-Maritimes du 10 juin 2014 refusant de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal retient la responsabilité de l'État pour cette faute, constatée par un jugement d'annulation du 16 février 2017. Il condamne l'État à verser à Mme A 2 000 euros pour le préjudice matériel (perte d'une promesse d'embauche) et 2 000 euros pour le préjudice moral subi entre 2014 et 2017, rejetant le surplus de ses demandes. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant d'admettre au séjour Mme A, ressortissante marocaine. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois, sans astreinte. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas, à la date de la décision attaquée, de ressources stables et suffisantes au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’augmentation de salaire invoquée étant postérieure. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de la commune de Roquefort-les-Pins contestant deux arrêtés préfectoraux : l’un constatant sa carence en logements sociaux pour 2017-2019 avec une majoration de 64,89 %, l’autre fixant le prélèvement et la majoration financière correspondants. Le tribunal a rejeté les moyens d’insuffisance de motivation et de méconnaissance des articles L. 302-5 et R. 302-14 du code de la construction et de l’habitation, jugeant que la commune n’avait pas justifié son déficit de réalisation. En conséquence, les deux arrêtés ont été validés, et les demandes d’annulation et de condamnation de l’État ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B C contestant la décision du recteur de l'académie de Nice du 12 octobre 2021 prononçant l'exclusion définitive de son fils, l'élève A D, du collège Les Vallergues à Cannes. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'absence de date sur la décision n'est pas un vice de forme et que la motivation était suffisante. Sur la légalité interne, le tribunal a considéré que les faits de violences en réunion commis par l'élève justifiaient la sanction d'exclusion définitive, laquelle n'était pas disproportionnée. La demande d'indemnisation a également été rejetée. La décision s'appuie sur le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution, sous astreinte, d’une ordonnance du 16 mars 2023 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a depuis pris un arrêté refusant le titre de séjour et ordonnant l’éloignement de M. B, et que ce refus a été confirmé par un jugement du même tribunal. En conséquence, la demande d’exécution de l’ordonnance initiale a perdu son objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires de M. B, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991, sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a rejeté la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse et son fils. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu du délai d'un an écoulé depuis la demande, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet s'étant fondé sur une surface de logement erronée (26 m²) alors que le logement de 36 m² satisfaisait à l'exigence minimale de 32 m² prévue par l'article R.434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous un mois.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par une ressortissante brésilienne d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d’un premier titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En cours d’instance, la requérante a obtenu le titre de séjour sollicité et s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant à M. B, ressortissant arménien, un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande après saisine de la commission et de délivrer un récépissé dans l'attente. L'État a été condamné à verser 900 euros à M. B au titre des frais de justice.