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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 461/1157

OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2405878(TA06-2405878)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à deux ressortissantes géorgiennes sans abri et en situation de grande précarité. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par leur vie à la rue et l'état de santé de l'une d'elles (glaucome), ainsi qu'une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance impose une exécution sous 48 heures, sans astreinte, et admet provisoirement les requérantes à l'aide juridictionnelle.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA06-2404008(TA06-2404008)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de leur demande de remise gracieuse d’une majoration de recouvrement de 10 % sur des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2022. En défense, l’administration fiscale a sollicité un sursis à statuer, invoquant la nécessité de recueillir l’avis préalable du comité du contentieux fiscal, douanier et des changes, conformément à l’article R. 247-4 du livre des procédures fiscales, en raison du montant de la remise excédant 200 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 24 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2404732(TA06-2404732)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui rend la demande mal fondée. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'utilité de la mesure.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403861(TA06-2403861)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C B, représentée par ses co-habilitées familiales, contestant le refus du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable pour trois motifs non régularisés malgré une demande du tribunal : l'absence de production de la décision attaquée (article R. 412-1 du code de justice administrative), le défaut de recours administratif préalable obligatoire (article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles), et l'absence de justification de la qualité à agir des signataires. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans examen au fond.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302252(TA06-2302252)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux par le CROUS de Nice-Toulon. L’administration ayant finalement accordé la bourse sollicitée, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Par ordonnance du 23 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a prononcé un non-lieu à statuer.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205649(TA06-2205649)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Saint-Cézaire-sur-Siagne de 2017 approuvant le plan local d'urbanisme, en tant qu'elle classait sa parcelle en espace boisé classé. Le juge a constaté que la délibération avait été affichée en mairie le 30 juin 2017 et que le recours, introduit en novembre 2022, était tardif au regard du délai de deux mois prévu par l'article R.421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R.222-1 4° du même code. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2402612(TA06-2402612)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département des Alpes-Maritimes de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal en application de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas fourni une motivation suffisante dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2402122(TA06-2402122)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus implicite d’attribution de la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée tardive, car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2202443(TA06-2202443)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, professeure des écoles, contestant le refus du ministre de l'économie de prendre en compte, dans le calcul de sa pension de retraite, la période de prolongation d'activité du 1er septembre 2020 au 31 août 2021. Le tribunal a constaté que le ministre avait, postérieurement à l'introduction du recours, révisé la pension de Mme C par un arrêté du 15 juillet 2024, intégrant la période litigieuse et régularisant le montant dû. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, les décisions attaquées étant devenues sans objet, et a rejeté les demandes indemnitaires pour préjudice moral et financier, faute pour la requérante d'établir l'existence d'un préjudice. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article 1-1 de la loi n°84-834 du 13 septembre 1984, issue de l'article 69 de la loi n°2003-775 du 21 août 2003.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2204814(TA06-2204814)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision 48 SI du 11 mars 2022 et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Par un courrier enregistré le 17 septembre 2024, le requérant s’est désisté de l’instance. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte du désistement sur le fondement des dispositions du code de justice administrative.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA06-2405357(TA06-2405357)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Tamaris. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°1 d'un marché de sûreté événementielle par la commune de Nice, invoquant notamment un défaut de transparence, une méconnaissance des règles de mise en concurrence et le caractère anormalement bas de l'offre retenue. Le juge a considéré que la société attributaire justifiait des capacités requises et que l'offre n'était pas anormalement basse, et a estimé que la note de 0/20 attribuée à la requérante sur le critère environnemental était justifiée. La demande d'annulation de la procédure a donc été rejetée, et la SARL Tamaris a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Nice au titre des frais de justice.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2400848(TA06-2400848)

Le Tribunal Administratif de Nice a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui impute l'aggravation de son état de santé à des erreurs de diagnostic et de surveillance lors de ses prises en charge en novembre et décembre 2022 au centre hospitalier de Grasse, au centre hospitalier de Cannes et à la clinique Mont Fleuri Orsac. La requête a été examinée sur le fondement de l'article R.532-1 du code de justice administrative. L'expert devra déterminer les causes et conséquences des préjudices allégués, sans préjuger des responsabilités. L'ONIAM a été mis hors de cause à titre principal, faute de lien avec un accident médical non fautif relevant de la solidarité nationale.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205552(TA06-2205552)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le retrait de trois points sur son permis de conduire suite à une infraction routière du 15 juillet 2020. M. B soutenait ne pas être l’auteur de l’infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car l’appréciation de l’imputabilité d’une infraction relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément aux articles L. 223-1 et R. 223-3 du code de la route, ainsi qu’aux articles 529-2, 530 et 530-1 du code de procédure pénale. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence du juge administratif à statuer sur ce point.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2305883(TA06-2305883)

Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 23 octobre 2024, a donné acte du désistement de M. A B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes du 27 novembre 2023 portant exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a constaté que, saisi d’une demande de maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’avait pas répondu dans le délai imparti, ce qui le répute s’être désisté. En conséquence, les conclusions accessoires de M. B, tendant à l’application des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, ont été rejetées.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205346(TA06-2205346)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant la décision du 9 septembre 2022 du ministre de l'intérieur lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions dont les points ont été restitués. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de la notification tardive de la décision 48SI, jugeant qu'aucun délai n'est imposé à l'administration et que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits de points. Enfin, concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance des informations requises pour les infractions litigieuses, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2204164(TA06-2204164)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur lui notifiant des retraits de points sur son permis de conduire. Le tribunal a d'abord constaté que les conclusions dirigées contre les retraits de points pour sept infractions antérieures à la requête étaient irrecevables, ces points ayant été restitués. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif au défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en application de ces textes.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2205551(TA06-2205551)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros en réparation du préjudice résultant de la suspension de son permis de conduire prononcée par le préfet des Alpes-Maritimes le 4 mai 2020. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait d'aucun préjudice, faute d'éléments suffisants pour caractériser les atteintes à sa liberté de circuler ou de travailler. La décision s'appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2205158(TA06-2205158)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A B contestant les décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer, car certaines infractions ont été régularisées et le permis est redevenu valide avec 7 points. Sur le fond, le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points a été écarté, car cette notification n'affecte pas la légalité des retraits. Pour l'infraction du 31 août 2018, le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire majorée établit que l'information prévue par les articles L.223-3 et R.223-3 du code de la route a été délivrée.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2304043(TA06-2304043)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes du 11 août 2023 portant exécution d’un arrêté d’expulsion et placement en rétention. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. En conséquence, ses conclusions tendant à l’application des articles L.761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2405396(TA06-2405396)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le juge des référés a toutefois fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant le CNAPS à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 octobre 2024Résumé IA
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