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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requête est jugée irrecevable car introduite le 24 octobre 2024, soit après l'expiration du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 18 octobre 2024 à 7h43, conformément aux articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte les arguments du requérant sur une prétendue irrégularité de la notification ou un délai supplémentaire, et rejette la requête sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme A C d’une requête en plein contentieux demandant la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 021,20 euros, réclamé par la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes. Par un acte enregistré le 4 octobre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 octobre 2024. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CDAPH des Alpes-Maritimes rejetant sa demande de prestation de compensation du handicap (PCH) et lui attribuant une allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à la PCH et à l’AAH relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires spécialement désignés. En conséquence, il a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, rejette la requête de M. A contestant la suspension de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes. Le juge constate que le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et n’a pas introduit de requête au fond distincte. Il relève également l’absence d’urgence caractérisée ou d’atteinte grave à une liberté fondamentale, la décision contestée étant une simple information préalable à une suspension. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux intenses en France.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B et M. C, qui demandaient l’annulation de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable déposée par la société Cellnex France pour la construction d’une antenne relais à Saint-Jeannet. Le tribunal a jugé que la société Cellnex avait qualité pour déposer la déclaration, l’administration n’ayant pas à vérifier la validité de l’attestation fournie, sous réserve du droit des tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 23 mai 2023 refusant à M. B, ressortissant russe, un titre de séjour en qualité de protégé international. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas justifié de la notification régulière de la décision de rejet de l'OFPRA, en méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice (4ème Chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir formé par M. A, ressortissant tunisien, contre le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal annule cette décision implicite de rejet au motif que le préfet a commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d’admettre au séjour Mme B, ressortissante tunisienne. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour dans l’attente, sans autorisation de travail.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence Beauséjour contestant un permis de construire délivré le 22 juillet 2022 à la société "Villa Tudor" pour un immeuble de 34 logements à Beausoleil. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre le permis modificatif du 15 décembre 2022, celui-ci ayant été retiré. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le syndicat, notamment ceux tirés du dossier incomplet, de la fraude, de la méconnaissance du règlement du PLU et du plan de prévention des risques, ainsi que de l'illégalité du classement en zone UB. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation du permis de construire initial et les conclusions accessoires, en application des articles L. 600-1 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI Captain D. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 24 février 2022 par lequel le maire de La Turbie s'est opposé à sa déclaration préalable de travaux pour modifier la façade et surélever un garage. Le tribunal a d'abord refusé la demande d'expertise avant dire droit, la jugeant inutile pour trancher le litige. Sur le fond, il a rappelé que lorsqu'une construction a été édifiée sans autorisation, le propriétaire doit déposer une demande portant sur l'ensemble du bâtiment, et non sur les seuls nouveaux travaux. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de leur demande de remise gracieuse d’une majoration de recouvrement de 10 % sur des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2022. En défense, l’administration fiscale a sollicité un sursis à statuer, invoquant la nécessité de recueillir l’avis préalable du comité du contentieux fiscal, douanier et des changes, conformément à l’article R. 247-4 du livre des procédures fiscales, en raison du montant de la remise excédant 200 000 euros. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 24 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui rend la demande mal fondée. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'utilité de la mesure.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à deux ressortissantes géorgiennes sans abri et en situation de grande précarité. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par leur vie à la rue et l'état de santé de l'une d'elles (glaucome), ainsi qu'une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit à l'hébergement d'urgence, garanti par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance impose une exécution sous 48 heures, sans astreinte, et admet provisoirement les requérantes à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant comorien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sans autorisation de travail. L'État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 février 2024 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. C, ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une résidente et de la communauté de vie établie depuis plus de deux ans. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et la délivrance d'un titre "recherche d'emploi-création d'entreprise", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, faute de certificat de scolarité pour 2024 et en raison d'un ajournement, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que M. B ne remplissait pas les conditions de l'article L. 422-10 pour le titre "recherche d'emploi", faute de diplôme équivalent au grade de master. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante albanaise, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 décembre 2023. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait et méconnu les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combinées à l'article L. 265-1 du code de l'action sociale et des familles, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour de la requérante. Il a été retenu que Mme A justifiait de plus de trois années d'activité ininterrompue au sein d'une communauté Emmaüs, organisme agréé, et que son activité était réelle et sérieuse. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de M. B A dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la décharge et le remboursement du surplus de ses cotisations d’impôt sur le revenu pour les années 2020 et 2021. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examen au fond. Aucun texte fiscal n’a été appliqué en raison du désistement.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui impute une aggravation de son état de santé à des interventions chirurgicales subies au centre hospitalier d’Antibes-Juan-les-Pins. L’expert, spécialisé en chirurgie orthopédique, devra déterminer les causes et conséquences de cette aggravation, notamment l’infection nosocomiale et l’ostéite survenues, et évaluer les préjudices. La décision s’appuie sur l’article R.532-1 du code de justice administrative, permettant une mesure d’instruction avant tout procès au fond. Les parties, dont l’ONIAM et la CPAM, ne s’opposent pas à l’expertise, sous réserves de leurs droits.