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Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels justifiés par l'entrée en France en 2016 en tant que mineur, sa scolarisation, ses diplômes et une promesse d'embauche. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous un mois, sans astreinte.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 6 mars 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. B et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'abrogation implicite de cet arrêté, constatée par le tribunal en raison de la délivrance ultérieure d'une autorisation provisoire de séjour le 27 mai 2024. Cette décision s'appuie sur l'absence de mémoire en défense du préfet et sur les pièces du dossier. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B dirigée contre la mise en demeure du maire de Saint-Cézaire-sur-Siagne leur ordonnant de démolir des constructions réalisées sans autorisation. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui n'était pas fondé sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La demande d'annulation a été déclarée irrecevable, et les conclusions des parties au titre des frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 août 2021 par lequel le maire de Mandelieu-la-Napoule a refusé de lui délivrer un permis de construire modificatif pour régulariser des aménagements sur son terrain. Le tribunal a estimé que le projet, situé en zone exposée au risque de glissement de terrain, méconnaissait les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme en raison de l'insuffisance des études géologiques fournies et de l'absence de garanties suffisantes pour assurer la sécurité publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2203355 du 20 mars 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas exécuté cette décision qui lui enjoignait de délivrer un titre de séjour à M. B. En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification du présent jugement, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial. La solution retenue vise à contraindre l’administration à se conformer à l’injonction de délivrance du titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B et autres demandant l'annulation de l'arrêté municipal du 27 octobre 2021 par lequel le maire de Grasse ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux déposée par la société Cellnex France pour l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. Les requérants soulevaient notamment des moyens tirés de la méconnaissance du code des postes et communications électroniques, du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) de Grasse. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant leur requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté municipal du 27 juillet 2021 par lequel le maire de Grasse ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la société Free Mobile pour l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme n'impose la motivation que pour les décisions d'opposition ou de non-opposition assorties de prescriptions, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du maire de La Roquette-sur-Siagne du 30 novembre 2021 ordonnant le placement permanent de ses 26 chats. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les pouvoirs de police municipale (article L. 2212-2 du CGCT) et sur le code rural (article L. 211-11), en raison d'un danger grave et immédiat pour les personnes et les animaux. Cette situation était caractérisée par l'insalubrité du logement, l'état sanitaire dégradé des chats et la présence de maladies contagieuses comme le typhus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation de l'arrêté et la restitution des animaux.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre depuis 2018 un emplacement portuaire avec son navire "Beluga Pela". La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'absence de paiement des redevances et de la nécessité de garantir le bon fonctionnement du service public portuaire. L'injonction de libérer les lieux sous un mois est assortie d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, et la société gestionnaire est autorisée à procéder d'office à l'enlèvement du navire aux frais de l'intéressé. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C, occupant sans droit ni titre depuis 2018 d'un emplacement portuaire avec son navire "Cassou". La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure pour le bon fonctionnement du service public portuaire, en raison de l'absence de paiement des redevances et de l'occupation prolongée. L'injonction de libérer les lieux sous un mois est assortie d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, et la société gestionnaire est autorisée à procéder d'office à l'enlèvement du navire avec le concours de la force publique. Cette décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B, occupant sans droit ni titre du domaine public portuaire. La juridiction a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'absence de paiement des redevances depuis juillet 2021 et de la nécessité de garantir le bon fonctionnement du service public portuaire. Le tribunal a enjoint à M. B de libérer l'emplacement sous un mois, sous astreinte de 300 euros par jour de retard, et a autorisé la SPL des Ports de Menton à procéder à l'expulsion forcée avec le concours de la force publique. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Opio ordonnant l’interruption de ses travaux. Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 25 octobre 2024. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Opio au titre des frais de justice, au motif que le maire, en prenant cet arrêté interruptif, agissait au nom de l’État et non de la commune.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SARL Salma contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2021 ordonnant la fermeture temporaire de son établissement "Islam Viandes" pour non-respect des mesures sanitaires liées au Covid-19. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, l'arrêté ayant reçu exécution avant son abrogation. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que la mise en demeure préalable n'était pas restée sans suite, la société ayant adressé des observations sur la régularisation des manquements, en méconnaissance de l'article 29 du décret n°2020-1310 du 29 octobre 2020.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que M. B, ayant déjà présenté une première demande de réexamen de sa demande d'asile, rejetée définitivement, sa nouvelle demande constituait une deuxième demande de réexamen. En application de l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet était en droit de refuser l'attestation. Les autres moyens, tirés de craintes pour sa vie ou de sa vie privée et familiale, ont été écartés comme inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C et Mme B qui demandaient l'annulation d'un permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par le maire de Roquefort-les-Pins à M. D. Les requérants contestaient notamment la légalité des autorisations au regard des risques d'inondation et des règles d'urbanisme (articles R. 111-26, R. 111-27 du code de l'urbanisme, articles UC 4 et UC 11 du PLU). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le projet respectait les prescriptions applicables et que l'autorité compétente n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La demande indemnitaire pour recours abusif présentée par M. D a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme D d’un recours en plein contentieux contestant le refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité de 2 068,11 euros, émanant du président de la caisse d’allocations familiales des Alpes-Maritimes. Par un mémoire du 17 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 octobre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Université Côte d’Azur de l’inscrire en L3 Économie Gestion. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté son désistement et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Université Côte d’Azur de l’inscrire en M1 2D Anglais pour 2022-2023. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans réponse de sa part. Le tribunal a donc constaté un désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Université Côte d’Azur prononçant son exclusion de tout établissement public d’enseignement supérieur pour deux ans. En cours d’instance, l’université a soulevé la perte d’intérêt de la requête. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 25 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Université Côte d’Azur prononçant son exclusion pour un an. L’université a soulevé la perte d’intérêt de la requête, la mesure ayant épuisé ses effets. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 25 octobre 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office de Mme A et donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.