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Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme D contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu (bénéfices industriels et commerciaux pour 2013-2014 et revenus fonciers pour 2013-2015) suite à une vérification de comptabilité de leur pub "Snug and Cellar" et de leur SCI PetA. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé un dégrèvement de 4 695 euros sur les revenus fonciers et l'absence d'avis de mise en recouvrement pour 2015 rendant ces conclusions sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, estimant qu'elle permettait au contribuable de formuler utilement ses observations, sans préjuger du bien-fondé des motifs. La solution retenue est donc un rejet du surplus des conclusions de la requête, sur la base des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du jury de validation des acquis de l'expérience (VAE) du diplôme d'État de moniteur éducateur du 16 octobre 2020. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du jury, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'éducation et du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nice a annulé le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis quatorze ans et de son intégration professionnelle. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 30 juin 2022, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A B ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjointe. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par semaine à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 500 euros à M. A B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C, ressortissants moldaves, contre les arrêtés préfectoraux des 28 et 29 février 2024 refusant leur admission exceptionnelle au séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens soulevés, a annulé les arrêtés attaqués, enjoint au préfet de délivrer les titres de séjour sollicités dans un délai d'un mois, et mis à la charge de l'État les frais d'avocat au titre de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 avril 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer que le centre de sa vie privée et familiale se situait en France. Il a également jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable directement aux ressortissants tunisiens, mais que le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour régulariser leur situation, pouvoir dont l'exercice n'était pas entaché d'erreur en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 23 novembre 2022, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas procédé au réexamen de la situation de M. B ni délivré l’autorisation provisoire de séjour enjoints. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par semaine à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la décision. L’État a également été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la société ENI Gas et Power France qui sollicitait le paiement d'une provision de 632 150,92 euros par le CHU de Nice pour la fourniture de gaz naturel. Le juge a estimé que la créance n'était pas suffisamment certaine, le CHU ayant démontré avoir effectué plusieurs paiements et s'être engagé à solder le reliquat. La demande d'indemnité forfaitaire de recouvrement a également été rejetée faute d'éléments probants. La décision est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 22 mai 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien, et lui a fait obligation de quitter le territoire. La juridiction retient que cet arrêté méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, dès lors que M. C justifie d'une résidence stable en France depuis 2021, est marié à une ressortissante française et exerce un emploi stable. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à l'intéressé un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nice, dans deux requêtes jointes, a examiné le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante russe. La décision explicite du 19 septembre 2023 s'est substituée au refus implicite. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la première requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision verbale du 9 juin 2023 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant libérien bénéficiaire du statut de réfugié. Le tribunal a jugé que ce refus était entaché d’une erreur de droit, car l’administration ne pouvait exiger un passeport de son pays d’origine, et que M. C justifiait d’un passeport italien valide. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-23 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et exposait les circonstances de fait propres à la situation du requérant. Il a également rejeté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et celui d'erreur manifeste d'appréciation, faute d'éléments probants fournis par le requérant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Nice a annulé l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait d'admettre au séjour Mme A, ressortissante comorienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, laquelle vit en France depuis 2016 avec son conjoint titulaire d'une carte de résident et leurs deux enfants. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de son entrée récente en France et de son âge avancé. Le tribunal a également écarté les moyens tirés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était justifié par l'absence de résidence effective et le risque de soustraction à la mesure d'éloignement, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour, fondée sur l'article L. 612-6 du même code, n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation ou de disproportion. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Laboratoires Ineldea contestant des décisions de la direction départementale de la protection des populations (DDPP) des Alpes-Maritimes relatives à des injonctions de mise en conformité d'étiquetage de compléments alimentaires. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 16 décembre 2020, car il s'agissait d'une simple pré-injonction ne faisant pas grief. Sur le fond, la requête a été rejetée, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la DDPP, l'erreur de droit concernant l'interprétation du règlement (CE) n° 1333/2008 sur les additifs alimentaires, la méconnaissance du principe de reconnaissance mutuelle et l'atteinte disproportionnée à la liberté du commerce, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que M. C ne justifiait pas de la possession d'un visa long séjour, condition requise par l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour l'obtention de ce titre. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles L. 433-7 et L. 413-7 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme insuffisamment précis ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un courrier du préfet des Alpes-Maritimes du 24 octobre 2023, qui informait les requérants d’une possible exécution d’office d’une mesure de démolition ordonnée par le juge pénal, sur le fondement de l’article L. 480-9 du code de l’urbanisme. La juge des référés a estimé que ce courrier, dépourvu de caractère décisoire, ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir ni d’un référé suspension au titre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune de Grasse pour dommages de travaux publics, à la suite d’un dégât des eaux provoqué par le débordement d’un caniveau d’évacuation des eaux pluviales. Le requérant demandait la réalisation de travaux sous astreinte et l’indemnisation de ses préjudices à hauteur de 44 558,40 euros. En cours d’instance, Mme B, veuve A et ayant droit, a informé le tribunal du décès de son époux et s’est désistée purement et simplement de la requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par jugement du 5 novembre 2024, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressée, présente en France depuis seulement un an et dont la famille réside en Russie, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne.