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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 445/1157

DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2400295(TA06-2400295)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par un jugement du 20 octobre 2020 contre la SCI Villa Arpège, pour des constructions illicites sur le domaine public. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la SCI, estimant que seul le tribunal est compétent pour liquider l'astreinte qu'il a lui-même prononcée, même en cas d'appel. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'article R. 921-1-1 du code de justice administrative, jugeant ces dispositions inapplicables en l'espèce. La solution retenue confirme la compétence du tribunal pour liquider l'astreinte et rejette les arguments procéduraux de la défense.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406214(TA06-2406214)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D visant à obtenir la désignation d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour son enfant sur le temps de cantine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la demande était mal fondée, dès lors que l'organisation du temps périscolaire, incluant la cantine, relève de la compétence de la commune et non de l'État, et que l'obligation de l'administration ne s'étend pas à ce service. La décision s'appuie sur les articles L.111-1, L.112-1 et L.351-3 du code de l'éducation, ainsi que sur l'article L.216-1 du même code, qui distingue les activités périscolaires des activités scolaires.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2403142(TA06-2403142)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 12 novembre 2024, la magistrate désignée a constaté le désistement d’office de M. B et lui en a donné acte.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2303299(TA06-2303299)

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement d’office de la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 juillet 2023 portant réadmission dans l’espace Schengen. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée par le tribunal via l’application Télérecours, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a constaté ce désistement.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2402856(TA06-2402856)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. C, ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 29 mai 2024, avait été introduite au-delà du délai de recours de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de l'arrêté le 6 mai 2024 à 15h10. Le moyen du requérant tiré de l'irrégularité de la notification, faute de mention du nom de l'interprète, a été écarté comme non fondé. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste en application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2304969(TA06-2304969)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de l’instance, à l’exception des conclusions relatives aux frais d’instance. Par ordonnance du 12 novembre 2024, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement partiel sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2403945(TA06-2403945)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le maire de Vallauris d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public portuaire par un chantier naval. Le tribunal a relaxé M. B, simple préposé, faute de pouvoir de direction, mais a retenu la responsabilité de la société Rodriguez Yachts, destinataire régulier de la notification. Il a condamné la société à une amende de 1 500 euros et lui a enjoint d’évacuer les navires sous astreinte de 200 euros par jour, sur le fondement des articles L. 2122-1, L. 2132-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2401529(TA06-2401529)

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal constate qu’un arrêté préfectoral du 17 avril 2024 a explicitement rejeté cette demande, décision qui s’est substituée à la décision implicite initiale et qui a déjà été annulée par un jugement du 1er octobre 2024. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et rejette le surplus des demandes, incluant les frais de justice.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2200036(TA06-2200036)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, adjoint technique du département des Alpes-Maritimes, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2021. Le tribunal a examiné le moyen tiré d'un vice de procédure, notamment le non-respect du délai de convocation de huit jours prévu par l'article 6 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014. Il a jugé que, même si le délai n'avait pas été respecté, M. A n'apportait pas la preuve que ce manquement avait influencé le sens de la décision ou l'avait privé d'une garantie. Par conséquent, le tribunal a estimé que le moyen n'était pas fondé et a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2100927(TA06-2100927)

Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 12 novembre 2024, a donné acte du désistement d’office de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui restituer des droits à heures de réduction du temps de travail pour les années 2005 à 2019. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, malgré un courrier recommandé revenu non réclamé. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406097(TA06-2406097)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait le versement de 13 322 euros au titre de rémunérations impayées par l’administration pénitentiaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen de droit, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance, sans invitation à régulariser.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406086(TA06-2406086)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme B, ressortissants ukrainiens, qui sollicitaient le rétablissement des conditions matérielles d'accueil par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, les requérants disposant de ressources et d'un hébergement, et que le retard dans le versement de l'allocation pour demandeurs d'asile leur était imputable. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La décision se fonde sur les articles L.521-2 et suivants du code de justice administrative.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA06-2406069(TA06-2406069)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D. Ceux-ci demandaient d'enjoindre à la rectrice de l'académie de Nice d'attribuer un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à leur fils, en exécution d'une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant ayant été scolarisé avec un AESH depuis la décision de février 2024, et que l'administration avait accompli les diligences nécessaires malgré la démission de l'AESH initialement affecté. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'atteinte grave à une liberté fondamentale.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2300729(TA06-2300729)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, capitaine de police, qui contestait la sanction de blâme infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir publié sur LinkedIn un commentaire remettant en cause la sincérité des statistiques officielles sur l'immigration. Le juge a estimé que ce comportement constituait une faute contraire à l'obligation de neutralité et de réserve prévue à l'article R. 434-29 du code de la sécurité intérieure. Il a jugé que la sanction du blâme, relevant du premier groupe prévu à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était pas disproportionnée compte tenu du contenu du message, de sa publicité et des responsabilités de l'agent.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA06-2304486(TA06-2304486)

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement d'instance de M. B A, qui contestait un refus de délivrance d'attestation de demande d'asile. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la notification de la demande, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, rendue le 12 novembre 2024, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2303833(TA06-2303833)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, agent du CROUS de Nice-Toulon, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de trois jours. La décision attaquée a été jugée légalement motivée, tant en droit qu'en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'absence d'audition préalable, en application de l'article R. 822-14 du code de l'éducation et de la décision du 3 avril 2023 fixant le statut des personnels ouvriers.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2301354(TA06-2301354)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation de la société Enedis à leur verser 8 000 euros en réparation du préjudice résultant du maintien d'un pylône électrique irrégulièrement implanté sur leur propriété. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par Enedis, jugeant que l'absence de décision préalable n'était pas opposable à une personne privée comme Enedis, non chargée d'une mission de service public administratif. Sur le fond, il a considéré que l'implantation du pylône, bien que non régularisée par une servitude ou une déclaration d'utilité publique, n'était pas établie comme irrégulière au regard des textes applicables (code de l'énergie, loi du 15 juin 1906). En conséquence, les préjudices allégués n'ont pas été reconnus comme indemnisables.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2402294(TA06-2402294)

Le tribunal administratif de Nice a liquidé l'astreinte prononcée le 16 février 2021 à l'encontre de la SCI Cap Rochers et de Mme B pour occupation sans droit ni titre du domaine public maritime à Roquebrune-Cap-Martin (canalisations et plateformes en béton). Constatant l'inexécution persistante de l'injonction de démolition, le juge a condamné solidairement les contrevenants à verser 65 150 euros à l'État, correspondant à 50 euros par jour de retard du 31 juillet 2021 au 22 octobre 2024. La décision se fonde sur le code général de la propriété des personnes publiques et les articles L. 774-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux contraventions de grande voirie.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2400583(TA06-2400583)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’une contravention de grande voirie contre la SARL Castel Plage pour avoir maintenu un enrochement de 83 mètres sur le domaine public maritime, empiétant de 3 mètres au-delà de sa concession approuvée par arrêté préfectoral du 26 novembre 2019. La société soutenait que l’enrochement était antérieur à son titre et préconisé par l’administration, mais le tribunal a jugé que, en tant que sous-concessionnaire, elle avait la garde de l’ouvrage et devait assurer la remise en état. Appliquant les articles L. 2122-1, L. 2132-2, L. 2132-3 et L. 2132-26 à 28 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a condamné la SARL Castel Plage à une amende de 1 500 euros, au remboursement de 143,14 euros de frais de procès-verbal, et a ordonné le retrait de l’enrochement sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2205683(TA06-2205683)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d'Azur pour un accident de scooter survenu le 14 janvier 2022, prétendument dû à un défaut d'entretien de la voie publique lié à la présence non signalée de feuilles mortes. Le tribunal a estimé que la métropole n'avait pas prouvé l'entretien normal de l'ouvrage, mais a considéré que l'accident était imputable à une faute de la victime, qui n'avait pas fait preuve d'une attention suffisante dans un virage serré. En conséquence, la responsabilité de la collectivité n'a pas été retenue, et les demandes indemnitaires de M. A ont été rejetées.

12 novembre 2024Résumé IA
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