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Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 septembre 2024 refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant de M. et Mme F. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants avaient attendu plus d'un mois après la notification de la décision pour saisir le tribunal, malgré la rentrée scolaire et une mise en demeure de scolariser l'enfant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A d'un centre d'hébergement de réinsertion sociale. La mesure a été jugée urgente et utile en raison du comportement inapproprié et dangereux de l'intéressé, notamment ses addictions et son attitude envers les femmes hébergées, persistant malgré un changement de logement. Le tribunal a enjoint à M. A de quitter les lieux sous un mois et autorisé le préfet à recourir à la force publique et à évacuer ses biens à ses frais en cas d'inexécution.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la famille D d'un logement d'hébergement d'urgence pour personnes vulnérables à Cannes, géré par l'association ALC. La mesure a été prise en raison du comportement inapproprié et dangereux de M. B envers d'autres résidentes, compromettant la sécurité et l'accueil des personnes vulnérables. Le juge a considéré que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité, sans contestation sérieuse, et que la situation personnelle de la famille ne faisait pas obstacle à l'expulsion, d'autant que Mme A avait refusé une proposition de relogement. L'ordonnance autorise le préfet à recourir à la force publique et à évacuer les biens mobiliers aux frais des occupants en cas d'inexécution dans le mois suivant la notification.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A, ressortissante algérienne, un récépissé de demande de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, dès lors que le précédent récépissé délivré ne comportait pas d'autorisation de travail, empêchant l'intéressée d'exercer son activité professionnelle en vertu d'un contrat à durée indéterminée. La décision s'appuie sur les articles R.431-12 et R.431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la remise d'un récépissé valant autorisation provisoire de séjour en cas de dépôt d'un dossier complet. L'État a également été condamné à verser 900 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 16 septembre 2024 prononçant la fermeture administrative pour six mois de l’établissement de la SAS Market Notre Dame. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation, le caractère disproportionné de la sanction et les erreurs de visa, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B pour contester le retrait de points de son permis de conduire suite à trois infractions. Par un acte enregistré le 20 septembre 2024, le requérant s'est désisté purement et simplement de son instance. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance du 14 novembre 2024, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est donc classée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SASU "Le farci en bouche" des cellules commerciales n°89 et 90 et terrasses attenantes situées sur le port de plaisance de Saint-Laurent-du-Var, occupées sans droit ni titre. La mesure a été jugée urgente en raison d'un arriéré de redevances d'occupation de 51 483,64 euros, compromettant le financement des travaux de requalification du port par le concessionnaire, la SA Yacht Club International, et la réattribution des lots avant le terme de la concession au 31 décembre 2025. L'expulsion est assortie d'une astreinte de 300 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours, avec possibilité de recours à la force publique. Les textes appliqués sont le code général de la propriété des personnes publiques, le code des ports maritimes et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 avril 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que le refus, motivé par une condamnation pour violences conjugales en 2019, était disproportionné au regard de l'ancienneté de séjour de l'intéressé en France (depuis 1982) et de l'absence de trouble à l'ordre public depuis la reprise de la vie commune en 2021, créant ainsi un doute sérieux sur sa légalité. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer immédiatement une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur les articles L.521-1 du code de justice administrative et L.432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une requête en exécution d’un jugement du 30 janvier 2024 enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un titre de séjour à Mme A, constate que le titre a été fabriqué et est disponible. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à l’exécution forcée sous astreinte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 700 euros au conseil de la requérante, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 29 octobre 2024. Par ordonnance du 13 novembre 2024, le vice-président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement mettant fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du conseil départemental des Alpes-Maritimes de le prendre en charge en qualité de jeune majeur, sur le fondement de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, M. C a conclu un contrat de jeune majeur avec le département le 14 décembre 2023, rendant ses conclusions sans objet. Par ordonnance du 13 novembre 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a examiné la condition d'urgence, la considérant comme remplie compte tenu de la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 10 novembre 2024 refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que le comportement de M. A constituait une menace pour l'ordre public et qu'il existait un risque de fuite, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et la durée de l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Nice suspendant l'autorisation de stationnement de M. A pour quatre mois ferme et quatre mois avec sursis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision compromettait gravement et immédiatement sa situation financière, compte tenu de ses revenus élevés (72 473 euros en 2023) et de l'absence de preuve de charges mensuelles précises. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours contestant le rejet de sa demande de remise de dette relative au complément de libre choix de garde, une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale. Le tribunal a constaté que ce litige, portant sur l’application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Nice.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l’interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de trois ans prononcée par le préfet des Alpes-Maritimes le 9 novembre 2024. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et une erreur de base légale, estimant que l’article L. 612-11 (prolongation d’IRTF) aurait dû être appliqué. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et légalement fondé sur l’article L. 612-6 du CESEDA, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, la requérante n'ayant relancé l'administration qu'une seule fois et ne justifiant pas d'un caractère prioritaire de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le département des Alpes-Maritimes d’une requête en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre de recettes de 200 euros émis à son encontre. Le département s’est désisté purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 8 novembre 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 novembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante russe afin d'obtenir une décision sur sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Constatant un délai anormalement long de l'administration et une situation précaire pour la requérante, le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande de carte de séjour dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nice annule un arrêté du 7 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d’un an à l’encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge retient que le préfet s’est fondé sur des faits matériellement inexacts en affirmant que l’intéressé était dépourvu d’attaches familiales en France, alors que ses deux enfants y étaient scolarisés. Cette erreur de fait et le défaut d’examen sérieux de la situation personnelle du requérant justifient l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.