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Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné les quatre critères légaux pour l'interdiction de retour, conformément à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens limités avec la France. En conséquence, le tribunal a annulé la décision fixant le pays de destination pour vice de procédure, mais a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 1er octobre 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la méconnaissance des articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du CESEDA relatives à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la famille C d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Cézaire-sur-Siagne du 23 juin 2022 approuvant une convention d’occupation avec la société Free Mobile, ainsi que contre cette convention. Les requérants ont ensuite demandé un non-lieu à statuer, ce qui équivaut à un désistement pur et simple de leurs conclusions principales. Par ordonnance du 19 novembre 2024, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Assainissement services d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation du lot C d’un marché public de collecte des déchets et de lavage des contenants, attribué par la communauté d’agglomération des Pays de Lérins. La société requérante a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple. Par une ordonnance du 19 novembre 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement et a clos l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune disposition du code des marchés publics n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative par la société Project Services, a pris acte du désistement pur et simple de cette dernière, intervenu après qu’elle a contesté son éviction des lots 1 et 2 d’un marché public de déménagement attribué par la commune de Cannes. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement. En conséquence, le juge a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement et a clos l’instance sans statuer sur le fond.
Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant a abandonné ses conclusions en annulation et injonction, mais maintenait sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur la base des articles R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte, par ordonnance du 19 novembre 2024, du désistement pur et simple de l'instance formé par Mme A B. Celle-ci demandait la condamnation de la société Aéroport Nice Côte d'Azur à lui verser 18 917,10 euros en réparation de préjudices. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un point de l’ordre du jour du conseil d’exploitation de la régie autonome du Palais Acropolis et du Palais Nikaïa, relatif au principe de désaffection, de déclassement et de démolition du Palais des Congrès Acropolis. La commune de Nice a soulevé un non-lieu à statuer en raison d’une nouvelle délibération devenue définitive sur le même objet. Le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le président de la 5ème chambre a donné acte du désistement d’office de la requête par ordonnance du 19 novembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l'association de défense de la promenade des arts et Mme A d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Nice du 10 décembre 2021, approuvant la désaffectation, le déclassement et la démolition du bâtiment abritant le théâtre national de Nice. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu'ils n'ont pas fait dans le délai d'un mois imparti. Par conséquent, les requérants sont réputés s'être désistés, et l'ordonnance donne acte de ce désistement d'office. Les conclusions de la commune de Nice au titre des frais d'instance sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune du Tignet pour les troubles de voisinage causés par l’exploitation d’un terrain de padel à proximité de son domicile. Le requérant sollicitait des dommages et intérêts pour préjudices moral, de santé et de jouissance, ainsi que des mesures d’injonction. Par un mémoire du 9 août 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Par ordonnance du 19 novembre 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant turc, a rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant, débouté du droit d'asile par l'OFPRA et la CNDA, se trouvait dans le cas prévu au 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant la mesure d'éloignement. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments établissant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de M. D et Mme C, ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 10 avril 2024 refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation familiale. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les décisions se fondent sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi en référé suspension d'une décision du 16 septembre 2024 de la commission de l'académie de Nice rejetant un recours administratif préalable obligatoire contre un refus d'autorisation d'instruction en famille. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de droit et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant. La rectrice de l'académie a contesté l'urgence et la légalité. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l'éducation, issus de la loi du 24 août 2021. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et une audience publique a eu lieu le 15 novembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». En cours d’instance, le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes a finalement attribué la carte à l’intéressée. Constatant que la décision attaquée était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 octobre 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A B pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la séparation familiale et de la naissance récente de l'enfant du requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet s'étant fondé sur un unique rappel à la loi pour motiver son refus, ce qui constitue une erreur d'appréciation au regard des articles L. 434-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". En cours d’instance, le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes a finalement attribué la carte à M. B, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de 3 points sur son permis de conduire suite à une infraction du 14 juillet 2024. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant. En application des articles 529 et suivants du code de procédure pénale et de l'article L. 223-1 du code de la route, l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, et le contrevenant doit contester l'amende forfaitaire par une requête en exonération. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Free Mobile de deux requêtes en référé-suspension, visant d'une part l'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône relais de téléphonie mobile, et d'autre part le retrait d'une décision tacite de non-opposition. La société invoquait l'urgence liée à la couverture du territoire et des moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La commune de Grasse a défendu la légalité de ses décisions en justifiant de la compétence de l'adjoint au maire et en soutenant que le projet ne s'intégrait pas dans son environnement. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 18 novembre 2024, a mis fin à une expertise médicale ordonnée en référé le 27 août 2024. Cette expertise, diligentée sur le fondement des articles R. 532-1 et suivants du code de justice administrative, visait à évaluer les préjudices subis par Mme D C. suite à la pose d’un stérilet au centre hospitalier de Cannes. La requérante ayant informé le tribunal de la conclusion d’un accord amiable avec l’établissement hospitalier, la juridiction a prononcé la cessation de la mission de l’expert.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne un litige portant sur le refus de France Travail (ex-Pôle Emploi) d’effacer une dette d’allocation d’aide au retour à l’emploi de 653 euros. Le tribunal se déclare incompétent pour en connaître, au motif que ce contentieux relève de l’ordre judiciaire. Il applique les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui précisent que le service de l’assurance chômage est assuré pour le compte d’un organisme de droit privé. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.