23 124 décisions disponibles — page 440/1157
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours contestant un avis de somme à payer émis pour le recouvrement d’une amende pour infraction au code de la route. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que les contestations relatives au recouvrement de telles amendes, inséparables de la procédure pénale, relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale, ainsi que sur l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. et Mme E contre un arrêté du maire de Grasse accordant un permis de construire modificatif à M. et Mme D. Constatant que les requérants n'avaient pas confirmé le maintien de leur requête après y avoir été invités sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal les a réputés s'être désistés. Par ordonnance du 21 novembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et un permis rectificatif délivrés par le maire de Tourrettes-sur-Loup à M. et Mme D. Les requérants ont toutefois déclaré se désister de leur requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 21 novembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 21 novembre 2024, se déclare territorialement incompétent pour connaître du recours en excès de pouvoir formé par M. A C contre une décision de la commission ferroviaire d'aptitudes maintenant un avis d'inaptitude physique. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que la commission ayant pris la décision attaquée a son siège à La Défense, dans le département des Hauts-de-Seine. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier de la requête au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent territorialement.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours contestant le rejet de son recours administratif préalable obligatoire contre une décision fixant ses droits à l’allocation personnalisée d’autonomie à domicile. En cours d’instance, le département des Alpes-Maritimes a pris une nouvelle décision le 16 août 2023, accordant à M. B le bénéfice de cette allocation et remplaçant la décision attaquée. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des principes généraux du contentieux administratif.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A C. Concernant l'amende administrative de 122 euros prononcée le 28 décembre 2023, le tribunal a jugé les conclusions irrecevables car tardives, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification de la décision, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. S'agissant du refus de remise de dette de revenu de solidarité active (RSA) du 24 octobre 2022, la décision ne précise pas la solution retenue sur le fond, mais le tribunal a appliqué les articles L. 262-2, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles relatifs aux conditions d'attribution et de déclaration des ressources pour le RSA.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 11 octobre 2024 par laquelle le sous-préfet de Grasse avait accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de M. et Mme C. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère irréversible de la mesure et de l'absence de solution de relogement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des obligations de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration et des délais fixés par le code des procédures civiles d'exécution. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes pour le recouvrement d’indu de primes exceptionnelles (152,45 € et 150 €). Les requérants invoquaient leur situation précaire, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la précarité financière n’affecte ni la régularité ni le bien-fondé de la contrainte. La décision s’appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de lui verser une indemnité au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le tribunal a d'abord requalifié l'objet du litige, jugeant que la décision initiale du 23 juillet 2020 avait été remplacée par une décision implicite de rejet née du silence de l'administration suite au recours administratif préalable obligatoire de Mme B. Sur le fond, le tribunal a rappelé qu'en matière de plein contentieux, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressée et non les vices de forme de la décision, rendant ainsi le moyen d'incompétence inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le département a correctement appliqué les articles L. 228-3 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes de lui attribuer l'aide médicale d'État (AME). Le juge a considéré que M. A n'apportait pas la preuve que ses ressources, notamment celles de sa fille majeure vivant à son foyer, étaient inférieures au plafond légal, après application des majorations prévues par le code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1 du code de l'action sociale et des familles, L. 861-1 et R. 861-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les décrets de 1954 et 2005 relatifs à l'AME.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme C, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales des Alpes-Maritimes de lui accorder une remise de sa dette de revenu de solidarité active de 14,99 euros. Le tribunal a rappelé que la remise d’un indu de RSA peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration. En l’espèce, l’indu résultait d’une discordance entre les ressources déclarées par la requérante et celles identifiées par la caisse, ce qui constitue une fausse déclaration. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, confirmant le refus de remise de dette.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 1 593,28 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation précaire. Le tribunal a estimé que l'indu résultait d'une omission délibérée de déclarer les revenus de sa fille et sa propre activité, ce qui constitue une fausse déclaration. En application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une telle situation fait obstacle à toute remise de dette, même en cas de précarité.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes d’abroger une interdiction de retour sur le territoire français. En application des articles R.612-5-1 et R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête, sans obtenir de réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 21 novembre 2024, le président de la 4ème chambre a constaté le désistement d’office de M. B, pur et simple, et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 17 juin 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Par un mémoire du 11 avril 2024, le requérant s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 4ème chambre lui a donné acte par ordonnance du 21 novembre 2024, en application de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’OFII.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », né du silence du préfet des Alpes-Maritimes. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 novembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus d’attribution de l’aide médicale d’État (AME). Le requérant invoquait sa résidence en France depuis 2014 et son diabète nécessitant un suivi médical. La juridiction a appliqué les articles L. 251-1 du code de l’action sociale et des familles et les décrets n°54-883 et n°2005-860, exigeant la production de pièces justificatives de résidence ininterrompue depuis plus de trois mois. Faute pour M. B d’avoir fourni ces documents, la décision de la commission de recours amiable de la CPAM des Alpes-Maritimes a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de remise d’un indu de prime d’activité de 637,50 euros. La requérante soutenait n’avoir commis aucune erreur dans ses déclarations de ressources, mais le tribunal a constaté un écart significatif entre les salaires déclarés à l’administration fiscale et ceux déclarés à la caisse d’allocations familiales. En application des articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, une remise de dette nécessite la preuve de la bonne foi et de la précarité, conditions non remplies en l’espèce. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A contestant des indus de prime d'activité (3 666,90 €) et d'allocation de logement familiale (1 147 €), notifiés par la CAF des Alpes-Maritimes. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des décisions et le caractère infondé des indus. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de la construction et de l'habitation, et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction en famille, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Toulon, estimant que le litige relevait de la compétence de cette juridiction en application des articles R. 312-1, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative, la décision initiale ayant été prise par le directeur académique du Var.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Alpes-Maritimes de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La requérante, souffrant d’un cancer du système lymphatique, invoquait des limitations d’activités et des difficultés de recherche d’emploi. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.