LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nice

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nice

23 124 décisions disponibles — page 438/1157

OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA06-2403012(TA06-2403012)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes lui attribuant une carte mobilité inclusion avec les mentions "invalidité" ou "priorité" au lieu de la mention "stationnement". Par un courrier enregistré le 17 juin 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 novembre 2024.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406410(TA06-2406410)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à une ressortissante gabonaise. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de changement de statut (d'étudiante à salariée) ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres. La requérante ne démontre pas que son contrat de travail serait remis en cause à court terme, et elle aurait pu solliciter ce changement dès la signature de son contrat en septembre 2023. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2403677(TA06-2403677)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D, Mme B, M. E et la Sarlu Le Cians, qui demandaient l'annulation de plusieurs délibérations du conseil municipal de Beuil du 7 mai 2024. Les requérants n'ont pas régularisé leur requête, malgré une invitation du tribunal, en produisant une copie de chaque délibération attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que les délibérations ne présentaient pas de lien suffisant pour être contestées dans une requête unique, rendant la demande irrecevable. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais de justice.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2403230(TA06-2403230)

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'indemnisation de préjudices qu'il estimait avoir subis en raison d'une carence du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. A n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration rejetant sa demande indemnitaire préalable, ni justifié du dépôt d'une telle réclamation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406423(TA06-2406423)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A bénéficiait de plein droit d’une autorisation provisoire de séjour renouvelable en application de l’article L.432-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également précisé que le requérant pouvait, le cas échéant, saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative pour obtenir le renouvellement de cette autorisation. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406226(TA06-2406226)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Lozère du 9 novembre 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de droit fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406099(TA06-2406099)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur mettant fin au stage de Mme B et prononçant sa radiation des cadres. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2406096(TA06-2406096)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, agent public, contestant le refus de titularisation par la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA06-2203087(TA06-2203087)

Le Tribunal administratif de Nice a examiné la requête de M. B, auteur photographe, contestant le refus de la directrice départementale des finances publiques du Val-d'Oise de lui octroyer une aide du fonds de solidarité pour les mois de mars et avril 2021, dans le cadre de la crise sanitaire liée au Covid-19. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que M. B n'apportait pas la preuve qu'il remplissait les conditions d'éligibilité prévues par l'ordonnance n°2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n°2020-371 du 30 mars 2020, notamment en ce qui concerne la perte de chiffre d'affaires requise. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de l'administration fiscale.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2202869(TA06-2202869)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de l'association Université Inter-Ages (UNIA) qui contestait une amende de 284 982 euros infligée sur le fondement de l'article 1740 A du code général des impôts. L'administration fiscale avait estimé que les reçus fiscaux délivrés par l'association étaient irréguliers, car ils portaient sur des cotisations d'adhésion ouvrant droit à des contreparties, et non sur des dons éligibles à la réduction d'impôt prévue à l'article 200 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que le contrôle de l'administration, qui s'est limité à vérifier la concordance entre les montants déclarés et la nature des versements, était régulier au regard de l'article L. 14 A du livre des procédures fiscales. Il a également considéré que les avantages accordés aux adhérents (accès à des activités, tarifs préférentiels) constituaient une contrepartie directe aux cotisations, excluant le bénéfice de la réduction d'impôt.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2201723(TA06-2201723)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B C contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017, résultant d'un redressement fondé sur un acte anormal de gestion de la SAS Princesse A. L'administration fiscale estimait que cette société avait acquis une villa à un prix supérieur à sa valeur vénale, constituant une distribution occulte de bénéfices au profit des époux C. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait établi l'existence d'un écart significatif entre le prix d'acquisition et la valeur vénale du bien, ainsi que l'intention libérale des parties. La solution s'appuie sur les articles 38, 109 et 111 du code général des impôts, relatifs à la définition des actes anormaux de gestion et des revenus distribués.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406457(TA06-2406457)

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait une décision du préfet des Alpes-Maritimes du 31 octobre 2024 l'obligeant à quitter un logement social sous peine d'expulsion. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car M. B n'avait pas introduit de recours en annulation contre cette décision. De plus, les moyens invoqués, notamment la trêve hivernale, ont été jugés inopérants, cette protection étant inapplicable aux occupants sans droit ni titre. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2303341(TA06-2303341)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant russe. Le motif d'annulation retenu est le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 234-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302988(TA06-2302988)

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision implicite de refus de séjour opposée par le préfet des Alpes-Maritimes à une ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue se fonde sur la présence établie de l'intéressée en France auprès de son époux français et de ses enfants, éléments non contestés par la préfecture.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA06-2302879(TA06-2302879)

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. L’annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 234-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé dans l’attente. L’État est condamné à verser 900 euros au titre des frais de justice.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2203906(TA06-2203906)

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Chris, exploitant un restaurant rapide, pour contester deux refus de l’administration fiscale de lui octroyer l’aide « coûts fixes consolidation » pour les mois de décembre 2021, janvier et février 2022. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné l’éligibilité de la société au regard des conditions fixées par le décret n°2022-111 du 2 février 2022. Il a jugé que la société ne remplissait pas les conditions requises, notamment celle relative à la perte de chiffre d’affaires d’au moins 50 % sur la période concernée. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation des décisions de refus et les conclusions à fin d’injonction.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2200582(TA06-2200582)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A contestant son imposition sur le revenu pour l'année 2019. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 5 407 euros, reconnaissant la charge de ses grands-parents invalides, et le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie. M. A s'est désisté de sa première requête (n°2200582). Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. A, estimant qu'il n'apportait pas la preuve, qui lui incombait, de son absence de domicile fiscal en France ou du caractère non imposable des revenus déclarés, en application des articles 4 A, 4 B du code général des impôts et R*194-1 du livre des procédures fiscales.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA06-2200305(TA06-2200305)

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme F contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 à 2017. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure et l'origine indéterminée de plusieurs sommes. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 59 698 euros pour 2016, prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie, et rejeté le surplus des demandes. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA06-2406485(TA06-2406485)

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 ordonnant la fermeture pour quinze jours de l'établissement "V et B" à Nice. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'apportant pas d'éléments concrets démontrant que cette fermeture temporaire entraînerait des conséquences économiques et sociales graves et irréversibles pour son activité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 3332-15, qui permet au préfet de prononcer la fermeture d'un débit de boissons pour des motifs d'ordre public.

24 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA06-2406469(TA06-2406469)

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à Mme B et ses cinq enfants, dont quatre mineurs, dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante, réfugiée syrienne en situation de rue avec sa famille, justifiait d'une urgence et d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L.345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme B.

23 novembre 2024Résumé IA
← Précédent435436437438439440441Suivant →Page 438/1157
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions