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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 112/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504659(TA30-2504659)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Manduel, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, la désignation d’un expert pour examiner un immeuble communal présentant un danger. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire de mise en sécurité prévue par ce code ne s’applique pas lorsque l’immeuble est la propriété de la commune. Il a estimé qu’il appartenait au maire d’agir en qualité de gestionnaire des biens communaux, sans pouvoir saisir le juge administratif dans ce cadre. La demande a donc été rejetée comme irrecevable.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303459(TA30-2303459)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre le refus d'Avignon Université de l'admettre au diplôme universitaire de préparation au PRE-CAPA. Le requérant, titulaire d'un doctorat en droit obtenu au Togo, contestait le refus de reconnaissance d'équivalence de son diplôme avec un master 1, y voyant une discrimination. Le tribunal a jugé que l'attestation de comparabilité de son doctorat ne prouvait pas qu'il détenait les connaissances de base en droit requises pour la formation, son parcours ne comportant pas d'autres diplômes juridiques. La décision s'est fondée sur l'accord de coopération franco-togolais et les articles D. 613-38 et suivants du code de l'éducation.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303408(TA30-2303408)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de L’Isle-sur-la-Sorgue du 14 mars 2023, qui ne s’est pas opposé à la déclaration préalable de Mme D... pour le changement de destination d’un logement en commerce et la création de six places de stationnement. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de déclaration, l’absence d’avis conforme de l’architecte des bâtiments de France pour un projet situé en secteur protégé (site patrimonial remarquable S3B), et la non-conformité du projet au plan local d’urbanisme. Le tribunal a examiné la recevabilité du recours au regard de l’intérêt à agir des requérants, en application de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 423-50 et R. 423-54 du code de l’urbanisme et

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302559(TA30-2302559)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Mazan du 25 août 2022, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une station-relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, comprenant un pylône de 30 mètres, relevait bien du régime de la déclaration préalable et non du permis de construire, et que le dossier de déclaration était suffisant pour permettre à l'administration d'apprécier sa conformité à la réglementation. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques ont été écartés comme infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2302490(TA30-2302490)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé un arrêté du 6 avril 2023 par lequel la maire de Pujaut avait accordé un permis de construire une maison individuelle avec piscine à M. B... C.... Saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A... D..., le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l'article R. 111-16 du code de l'urbanisme, car la hauteur du bâtiment (6,40 mètres) excédait la largeur de la voie privée (6 mètres) en bordure de laquelle il était implanté. Le tribunal a rejeté la demande de sursis à statuer présentée par la commune, estimant que le vice constaté n'était pas susceptible d'être régularisé sans bouleverser l'économie générale du projet.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303500(TA30-2303500)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 2 mai 2023 par lequel le maire de Nîmes avait refusé à l'association Agir pour l'avenir un permis de construire pour la reconstruction à l'identique d'un bâtiment sinistré. Le tribunal a jugé que la commune ne pouvait pas opposer les règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux menuiseries, car le PLU ne contenait pas d'interdiction expresse de la reconstruction à l'identique, conformément à l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation du refus de permis de construire, au motif que le projet était autorisé par le principe de reconstruction à l'identique.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504428(TA30-2504428)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 15 octobre 2025 par lequel le préfet de la Lozère obligeait M. A..., ressortissant guinéen, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour cinq ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a relevé que M. A... résidait en France depuis l'âge de 11 ans, y avait été scolarisé, et entretenait des liens stables avec sa fille française, née en 2013, à laquelle il contribuait financièrement et affectivement.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2504350(TA30-2504350)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Nîmes fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait la désignation d’un expert afin de constater préventivement l’état de six propriétés voisines, avant la démolition de trois immeubles situés rue Bachalas et rue Fléchier, dans le cadre d’un programme de réduction de la vulnérabilité. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert avec pour mission de décrire l’état des immeubles, terrains et murs adjacents, et de fournir des éléments techniques en vue d’un éventuel litige.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504277(TA30-2504277)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. E..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard du 10 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 16 octobre 2025. Le tribunal a joint les deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504653(TA30-2504653)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 15 octobre 2025 prononçant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de recours en annulation au fond contre cette décision, condition préalable à la recevabilité d'une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette requête principale, les conclusions en référé ont été jugées irrecevables et rejetées sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504663(TA30-2504663)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme D... d’un litige portant sur l’établissement d’une carte grise suite à l’achat d’un véhicule auprès d’une société privée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que le litige opposait une personne physique à une personne morale de droit privé et ne concernait pas une décision administrative, relevant ainsi de la compétence des juridictions judiciaires.

4 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2302769(TA30-2302769)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par la société Pesce et Fils d’un recours en plein contentieux contre un arrêté préfectoral du 6 juin 2023 la mettant en demeure de suspendre ses activités d’extraction et de défrichement hors périmètre autorisé et de régulariser sa situation. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait autorisé le défrichement et l’extension du périmètre d’extraction sur la parcelle litigieuse (AK n° 149), privant ainsi d’objet le litige concernant cette parcelle. En application de l’article L. 171-8 du code de l’environnement, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête.

4 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504557(TA30-2504557)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de la SARL NS visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « Ô CHALET RESTAURANT » pour quatre semaines. Cette fermeture avait été prononcée sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail suite à l'emploi de deux salariés étrangers non autorisés. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société, notamment l'absence de réitération des faits et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504613(TA30-2504613)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Drôme suspendant son permis de conduire pour 10 mois. Le juge a constaté que le requérant réside dans la Drôme, ce qui relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Grenoble, et non de celle de Nîmes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504447(TA30-2504447)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une injonction pour obtenir l'exécution d'un arrêté prolongeant son congé de longue durée à plein traitement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contestait pas une décision administrative, mais sollicitait une injonction à titre principal, ce qui n'entre pas dans les pouvoirs du juge administratif en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504403(TA30-2504403)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... A..., qui se plaignait du retard de la préfecture du Gard à traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête, qui ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge, a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, sans que le tribunal ne soit tenu d'inviter la requérante à la régulariser.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504356(TA30-2504356)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui demandait au préfet du Gard d'instruire et de faire droit à sa demande de titre de séjour. La requête n'était pas dirigée contre une décision administrative, mais tendait uniquement à obtenir une injonction à l'administration, ce qui n'est pas recevable en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504245(TA30-2504245)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association Vigie Liberté d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux autorisant l’usage de drones de surveillance dans plusieurs communes du Vaucluse. En cours d’instance, le préfet a retiré les arrêtés contestés. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par l’association. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2504082(TA30-2504082)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais liés à l’instance.

3 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503620(TA30-2503620)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé la carte de séjour sollicitée, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

3 novembre 2025Résumé IA
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