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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « salarié », puis contre l’arrêté préfectoral du 20 mai 2025 qui s’y est substitué, lequel rejette sa demande, l’oblige à quitter le territoire sans délai et lui interdit le retour pendant deux ans. Le requérant invoque notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les conclusions du requérant tendent à l’annulation de l’arrêté et à des mesures d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., rédactrice territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Laudun-L’Ardoise du 10 janvier 2023 fixant son complément indemnitaire annuel à 420 euros. Le tribunal a jugé que le décret n° 2014-513 (RIFSEEP) n'est pas directement applicable aux fonctionnaires territoriaux, et que la délibération communale du 15 décembre 2016 ne subordonnait pas l'attribution du complément à l'entretien professionnel annuel. Par conséquent, le moyen tiré de l'irrégularité de cet entretien a été écarté comme inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Groupe MAIF, assureur subrogé, afin d’obtenir la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nîmes pour les préjudices subis par les ayants droit de M. B..., décédé des suites d’une infection nosocomiale contractée après une intervention chirurgicale. La requête a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique relatives à la responsabilité pour infections nosocomiales, ainsi que les règles de prescription issues de la loi du 5 juillet 1985.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., gardien de la paix, qui contestait le refus de mutation opposé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis défavorable de son chef de service, cet avis constituant un acte préparatoire insusceptible de recours, et non une décision faisant grief au sens de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais d'instance sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) de lui verser une prime "MaPrimeRénov" de 7 020 euros. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 4 octobre 2024, qui a réévalué la prime à 4 200 euros, s'est substituée à la décision implicite de rejet, rendant le moyen tiré de l'absence de notification de la décision initiale inopérant. Le tribunal a également écarté le moyen relatif au défaut de procédure contradictoire, estimant que la décision du 4 octobre 2024, prise sur recours administratif, n'était pas soumise à cette obligation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés par M. B... étaient infondés. Les textes appliqués incluent le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « salarié », puis contre l’arrêté préfectoral du 20 mai 2025 qui s’y est substitué, incluant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet du Gard refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l'enfant B... C..., de nationalité tunisienne. Le tribunal a jugé que ce document, qui permet seulement de circuler sans visa, n'équivaut pas à un titre de séjour et n'est donc pas incompatible avec l'accord franco-tunisien. Il a appliqué l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'enfant réside en France et que son père est titulaire d'un titre de séjour pluriannuel valide. La solution retenue est l'annulation du refus implicite.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A... B..., ressortissante comorienne, contestant les décisions implicites de rejet du préfet du Gard sur ses demandes de titre de séjour en tant que parent d'enfant français et pour raisons familiales. La juridiction a constaté qu'un titre de séjour valable avait été délivré à l'intéressée le 25 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation de la seconde décision implicite. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes en appliquant les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de trois requêtes de M. A... contestant des refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français, a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé les décisions attaquées au motif que le préfet n’a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en ne statuant pas sur sa demande de titre de séjour pour raisons de santé et en ne produisant pas l’avis du collège de médecins. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné trois requêtes de M. A... contestant des décisions du préfet de Vaucluse portant refus de titre de séjour et, pour la dernière, obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de son concubinage avec une Française, de son ancrage associatif et de son état de santé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation, faute pour M. A... de démontrer la réalité et l’intensité des liens privés et familiaux allégués ou de justifier d’une procédure irrégulière concernant l’avis médical.
**Décision du Tribunal Administratif de Nîmes** Cette affaire concerne une demande d'expertise médicale présentée par M. E..., veuf de Mme A... C... décédée le 8 février 2022 au centre hospitalier d'Alès-Cévennes des suites d'une infection nosocomiale. Le tribunal a fait droit à la requête en désignant un collège d'experts (infectiologue et médecin interniste) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes exactes du décès et l'éventuelle responsabilité de l'hôpital. La mission des experts a été élargie pour inclure l'analyse des soins prodigués, notamment la surveillance du cathéter veineux central et la prévention des infections nosocomiales. Les frais d'expertise ont été mis à la charge du centre hospitalier, et la demande de frais irrépétibles a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d’indemnisation de M. A..., attaché territorial, qui contestait sa suspension, sa sanction disciplinaire et son changement d’affectation. Le tribunal a jugé que la suspension conservatoire était justifiée par la gravité des faits reprochés et l’intérêt du service, et que la sanction d’exclusion de trois jours n’était pas disproportionnée. Il a également estimé que les allégations de harcèlement moral et de « placardisation » n’étaient pas établies. La décision s’appuie sur l’article 30 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer les préjudices subis par Mme A... suite à une chute survenue le 18 juillet 2023 à la piscine « Aquatropic », un ouvrage public géré par la SPL AGATE. Le juge a estimé que la demande était utile, les pièces produites établissant la réalité du traumatisme, et ce dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage. La demande de la SPL AGATE tendant au rejet de l'expertise a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de M. A... au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en tenant compte de sa durée de séjour et de ses liens avec la France, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A... contestant le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son concubinage avec une Française, de son ancienneté de présence et de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet des requêtes.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. I... K..., décédé le 18 septembre 2022 au centre hospitalier Henri Duffaut d'Avignon. La mesure a été jugée utile pour déterminer les causes du décès et les éventuels manquements dans la prise en charge, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le centre hospitalier, bien que formulant des réserves sur sa responsabilité, ne s'est pas opposé à l'expertise. La demande de condamnation aux dépens a été rejetée, cette question relevant du juge du fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de la réalité et de la stabilité de ses liens familiaux en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 14 février 2025 par lesquels le préfet du Gard leur avait fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, les requérants ne justifiant pas d'une intégration particulière ni de l'impossibilité de reconstituer leur cellule familiale dans leur pays d'origine. Il a également jugé que la procédure accélérée d'examen de leur demande d'asile n'avait pas méconnu leur droit à un recours effectif. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et de suspension ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.
Décision du Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) portant sur deux requêtes de Mme A... B..., ressortissante comorienne, contestant des refus implicites de titre de séjour. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la seconde requête (n° 2502946) en raison de la délivrance d'un titre de séjour à l'intéressée le 25 septembre 2025. S'agissant de la première requête (n° 2400303), le tribunal annule la décision implicite de rejet née le 7 novembre 2022, au motif que le préfet du Gard n'a pas justifié de la motivation de son refus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à Mme A... B... dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Komansal, qui demandait la condamnation de la Régie Autonome Municipale pour l’exploitation du Marché d’Intérêt National de Cavaillon (REMINCA) à lui verser 1 681 236 euros pour manquements contractuels et résiliation anticipée d’une concession d’emplacement. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car mal dirigée et ne respectant pas le formalisme de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Il a également considéré que la REMINCA n’avait commis aucune faute, que la résiliation était fondée, et que les préjudices invoqués étaient éventuels. La demande de la société Komansal a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Cavaillon et 7 965 euros à la REMINCA au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.