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Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., médecin béninois, qui demandait l’annulation de la décision du 30 janvier 2023 par laquelle le directeur général du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) avait refusé son autorisation d’exercice de la médecine interne et immunologie clinique. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le CNG, en application des articles R. 351-3 et R. 351-9 du code de justice administrative. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée avait été légalement prise et que les moyens invoqués (incompétence de l’auteur, insuffisance de motivation, erreur de droit et erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A... demandant l’annulation de la décision implicite rejetant sa demande de suppression d’une plateforme de déchets verts située sur une parcelle communale à Parignargues. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’aire litigieuse ne constituait pas un ouvrage public et que sa création, approuvée par une délibération municipale, répondait à l’intérêt général sans méconnaître les règles d’urbanisme ou de salubrité publique. Les textes appliqués incluent le code de l’environnement, le code général des collectivités territoriales et le code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Viltifruits, qui contestait la décision du président du conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur du 2 mars 2023 prononçant la déchéance totale de ses droits à une subvention FEADER. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et suffisamment précise, et que la décision était motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal s'appuyant sur les règlements européens n° 2988/95 et n° 1306/2013, le code rural et de la pêche maritime, et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D..., qui demandait la condamnation de la commune d’Alès pour un défaut d’entretien normal de la voie publique, à la suite d’une chute survenue le 30 décembre 2018. La commune contestait sa responsabilité, invoquant notamment la faible profondeur de l’excavation et la connaissance des lieux par la victime. Le tribunal a jugé que la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage était rapportée par la requérante, mais que la commune n’établissait pas un entretien normal de la voie, ni une faute exclusive de la victime. En conséquence, la responsabilité de la commune d’Alès a été retenue sur le fondement du défaut d’entretien normal, et l’affaire a été renvoyée pour évaluation des préjudices.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a rappelé que les arrêtés portant obligation de quitter le territoire français ne sont pas justiciables de la procédure de référé-liberté, sauf en cas de changement de circonstances, ce que le requérant n'a pas démontré. En l'absence de preuve d'un tel changement, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence, refus qui a été remplacé par un arrêté explicite du préfet du Gard du 7 août 2025. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, l'arrêté étant suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car ce texte ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 20 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux intenses et stables en France, et compte tenu de ses attaches conservées au Maroc. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de l’association Orange Football Club demandant l’annulation de l’arrêté du 15 janvier 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a retiré son agrément en qualité d’association sportive. Le tribunal a jugé que le retrait d’agrément, fondé sur les articles L. 121-4 et R. 121-5 du code du sport, constitue une mesure de police administrative qui doit être adaptée, nécessaire et proportionnée. En l’espèce, le préfet a justifié sa décision par des atteintes répétées à l’ordre public et des manquements à la protection de l’intégrité physique et morale. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de l’arrêté au regard de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 25 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le tribunal a jugé que la demande était irrecevable car tardive, le requérant n'ayant pas fourni le formulaire Cerfa requis pour une demande d'autorisation de travail, condition nécessaire à l'application de ce texte.
Le tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour du 21 mars 2024. Il constate que le préfet du Gard a pris un nouvel arrêté le 29 avril 2024, rejetant à nouveau la demande de titre de séjour, lequel a été attaqué et rejeté par un jugement du 3 octobre 2024. En conséquence, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale de refus de titre de séjour, celle-ci ayant été implicitement retirée et remplacée. La solution retenue est donc un non-lieu, fondé sur l’article R. 611-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la SNC La Vabre, qui demandait réparation du préjudice économique subi lors de travaux publics réalisés d'octobre à décembre 2022 à proximité de son commerce à Vergèze. La société invoquait la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage (le syndicat intercommunal à vocation multiple du Moyen Rhôny) et la carence fautive de la commune de Vergèze dans la coordination des travaux et l'exercice de ses pouvoirs de police. Le tribunal a estimé que le préjudice allégué n'était ni anormal ni spécial, la société s'étant exposée en connaissance de cause aux nuisances liées aux travaux. Les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise, sur le fondement des principes de la responsabilité pour travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur la requête de M. et Mme D... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2014 à 2016, résultant de la réintégration de sommes réputées distribuées par la société SC Distribution. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, à hauteur des dégrèvements accordés par l'administration en cours d'instance, notamment pour l'application du mécanisme de cascade et pour des loyers excessifs. Sur le surplus, le tribunal a examiné le bien-fondé des impositions restantes, notamment les frais de déplacement remboursés à M. D..., en application des articles 109 du code général des impôts et L. 77 du livre des procédures fiscales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté les moyens soulevés par les requérants.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d'une demande de condamnation de la commune d'Apt pour des dommages causés à sa propriété par l'insuffisance des ouvrages d'évacuation des eaux pluviales. La commune a opposé la mise en cause du département de Vaucluse, gestionnaire de la route départementale, et a soulevé la prescription quadriennale pour les travaux de 2016. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que le lien de causalité entre les désordres allégués et le fonctionnement des ouvrages publics n'était pas établi, et que les préjudices ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La décision s'appuie notamment sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les dispositions du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’un titre de perception émis par le ministre des armées pour un trop-perçu de rémunération de 1 466,40 euros. Le requérant invoquait notamment l’autorité de la chose jugée, la prescription de la créance et l’irrégularité du titre pour défaut de signature et de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés, et a validé le titre de perception émis le 23 août 2022. La décision s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration, de la loi du 12 avril 2000, et du décret du 7 novembre 2012.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet de la Lozère du 30 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant avait déposé une plainte pour des faits de traite des êtres humains (exploitation par son employeur) et produit le récépissé, ouvrant droit à une carte de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision du CHU de Nîmes du 2 juin 2023 refusant de reconnaître une incapacité permanente partielle après consolidation de son accident de service. La requérante soutenait une erreur d'appréciation, mais le tribunal a estimé, sur la base des pièces médicales et de l'expertise, que l'absence de séquelles fonctionnelles était justifiée. La décision s'appuie sur l'article L. 824-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 2005-442 du 2 mai 2005. Les conclusions à fin d'annulation ont donc été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le CHU.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Saint-Michel-de-Dèze et son assureur, Groupama d’Oc, pour obtenir réparation des préjudices résultant d’un incendie survenu le 20 septembre 2017, imputé à un défaut des panneaux photovoltaïques installés par la société TCE Solar. Le tribunal a examiné la demande sur le fondement de la responsabilité décennale des constructeurs, en application des articles 1792 et suivants du code civil. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision mentionne l’application du code des assurances et du code civil, ainsi que l’irrecevabilité de l’intervention de l’assureur Axa France Iard, faute de mémoire en défense de la part de la société TCE Solar.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., agent du CHU de Nîmes, qui contestait la décision fixant au 12 décembre 2022 la consolidation de sa maladie professionnelle (épaule droite) sans incapacité permanente partielle. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure (examen médical incomplet) et une erreur d’appréciation sur l’état non consolidé. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, en application du décret n°86-442 du 14 mars 1986 et du code général de la fonction publique. Les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 14 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut de base légale et une violation de l'article 3 de la CEDH. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la présence de la famille et la scolarisation des enfants ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de renvoi.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., praticien attaché, qui demandait l'annulation de la décision implicite du centre hospitalier Montfavet Avignon refusant le versement d'une indemnité de précarité de 27 769,99 euros. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 1243-8 du code du travail, invoquées par le requérant, ne sont pas applicables aux praticiens attachés, leur situation étant régie par l'article R. 6152-610 du code de la santé publique et l'arrêté du 21 octobre 2003. Conformément à l'article 2 de cet arrêté, l'indemnité de précarité est calculée sur la rémunération brute du seul dernier contrat, soit 27 490,90 euros, et non sur l'ensemble de la relation contractuelle. M. A... ayant déjà perçu la somme de 2 779,09 euros correspondant à 10 % de cette rémunération, sa demande a été rejetée.