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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 108/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502457(TA30-2502457)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. et Mme E..., qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 14 février 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un défaut de base légale et une violation de l'article 3 de la CEDH. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la présence de la famille et la scolarisation des enfants ne suffisaient pas à caractériser une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de renvoi.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302324(TA30-2302324)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’un titre de perception émis par le ministre des armées pour un trop-perçu de rémunération de 1 466,40 euros. Le requérant invoquait notamment l’autorité de la chose jugée, la prescription de la créance et l’irrégularité du titre pour défaut de signature et de motivation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés, et a validé le titre de perception émis le 23 août 2022. La décision s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration, de la loi du 12 avril 2000, et du décret du 7 novembre 2012.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502415(TA30-2502415)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet de la Lozère du 30 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant avait déposé une plainte pour des faits de traite des êtres humains (exploitation par son employeur) et produit le récépissé, ouvrant droit à une carte de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301794(TA30-2301794)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Saint-Michel-de-Dèze et son assureur, Groupama d’Oc, pour obtenir réparation des préjudices résultant d’un incendie survenu le 20 septembre 2017, imputé à un défaut des panneaux photovoltaïques installés par la société TCE Solar. Le tribunal a examiné la demande sur le fondement de la responsabilité décennale des constructeurs, en application des articles 1792 et suivants du code civil. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision mentionne l’application du code des assurances et du code civil, ainsi que l’irrecevabilité de l’intervention de l’assureur Axa France Iard, faute de mémoire en défense de la part de la société TCE Solar.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302740(TA30-2302740)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., praticien attaché, qui demandait l'annulation de la décision implicite du centre hospitalier Montfavet Avignon refusant le versement d'une indemnité de précarité de 27 769,99 euros. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 1243-8 du code du travail, invoquées par le requérant, ne sont pas applicables aux praticiens attachés, leur situation étant régie par l'article R. 6152-610 du code de la santé publique et l'arrêté du 21 octobre 2003. Conformément à l'article 2 de cet arrêté, l'indemnité de précarité est calculée sur la rémunération brute du seul dernier contrat, soit 27 490,90 euros, et non sur l'ensemble de la relation contractuelle. M. A... ayant déjà perçu la somme de 2 779,09 euros correspondant à 10 % de cette rémunération, sa demande a été rejetée.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502322(TA30-2502322)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « salarié », puis contre l’arrêté préfectoral du 20 mai 2025 qui s’y est substitué, lequel rejette sa demande, l’oblige à quitter le territoire sans délai et lui interdit le retour pendant deux ans. Le requérant invoque notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les conclusions du requérant tendent à l’annulation de l’arrêté et à des mesures d’injonction.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301446(TA30-2301446)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon, en raison d’un défaut d’information et d’une manipulation inappropriée par un médecin. La responsabilité pour faute de l’hôpital a été retenue, l’expert ayant confirmé le lien entre le geste médical et les douleurs dorsales subies. Le tribunal a limité l’indemnisation aux préjudices personnels (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice d’agrément) et a rejeté les demandes relatives à la perte de chance, aux dépenses de santé non justifiées et aux pertes de gains professionnels, faute de lien direct et certain. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301251(TA30-2301251)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'établissement public Chambres d'agriculture France de régulariser son salaire. Le requérant soutenait qu'il aurait dû bénéficier d'une promotion et d'une revalorisation indiciaire à compter de 2019, mais le tribunal a jugé que la décision de refus était légale. La solution retenue s'appuie sur le statut du personnel administratif des chambres d'agriculture et le code rural et de la pêche maritime, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou d'indemnisation.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303815(TA30-2303815)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) de lui verser une prime "MaPrimeRénov" de 7 020 euros. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 4 octobre 2024, qui a réévalué la prime à 4 200 euros, s'est substituée à la décision implicite de rejet, rendant le moyen tiré de l'absence de notification de la décision initiale inopérant. Le tribunal a également écarté le moyen relatif au défaut de procédure contradictoire, estimant que la décision du 4 octobre 2024, prise sur recours administratif, n'était pas soumise à cette obligation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés par M. B... étaient infondés. Les textes appliqués incluent le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 et le code des relations entre le public et l'administration.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304193(TA30-2304193)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « salarié », puis contre l’arrêté préfectoral du 20 mai 2025 qui s’y est substitué, incluant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400247(TA30-2400247)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet du Gard refusant de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l'enfant B... C..., de nationalité tunisienne. Le tribunal a jugé que ce document, qui permet seulement de circuler sans visa, n'équivaut pas à un titre de séjour et n'est donc pas incompatible avec l'accord franco-tunisien. Il a appliqué l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'enfant réside en France et que son père est titulaire d'un titre de séjour pluriannuel valide. La solution retenue est l'annulation du refus implicite.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400303(TA30-2400303)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A... B..., ressortissante comorienne, contestant les décisions implicites de rejet du préfet du Gard sur ses demandes de titre de séjour en tant que parent d'enfant français et pour raisons familiales. La juridiction a constaté qu'un titre de séjour valable avait été délivré à l'intéressée le 25 septembre 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation de la seconde décision implicite. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes en appliquant les articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302805(TA30-2302805)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... contestant sa radiation des effectifs pour abandon de poste par le centre hospitalier François Tosquelles. Le requérant n'a pas justifié de son absence à la reprise de ses fonctions le 22 mai 2023, malgré une mise en demeure claire et régulière, et n'a pas démontré que son supérieur hiérarchique avait validé une prolongation de son absence. La décision de radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'abandon de poste, a été jugée légale.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401912(TA30-2401912)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de trois requêtes de M. A... contestant des refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français, a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a annulé les décisions attaquées au motif que le préfet n’a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en ne statuant pas sur sa demande de titre de séjour pour raisons de santé et en ne produisant pas l’avis du collège de médecins. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402697(TA30-2402697)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné trois requêtes de M. A... contestant des décisions du préfet de Vaucluse portant refus de titre de séjour et, pour la dernière, obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de son concubinage avec une Française, de son ancrage associatif et de son état de santé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ou d’appréciation, faute pour M. A... de démontrer la réalité et l’intensité des liens privés et familiaux allégués ou de justifier d’une procédure irrégulière concernant l’avis médical.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501557(TA30-2501557)

**Décision du Tribunal Administratif de Nîmes** Cette affaire concerne une demande d'expertise médicale présentée par M. E..., veuf de Mme A... C... décédée le 8 février 2022 au centre hospitalier d'Alès-Cévennes des suites d'une infection nosocomiale. Le tribunal a fait droit à la requête en désignant un collège d'experts (infectiologue et médecin interniste) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes exactes du décès et l'éventuelle responsabilité de l'hôpital. La mission des experts a été élargie pour inclure l'analyse des soins prodigués, notamment la surveillance du cathéter veineux central et la prévention des infections nosocomiales. Les frais d'expertise ont été mis à la charge du centre hospitalier, et la demande de frais irrépétibles a été rejetée.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502408(TA30-2502408)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer les préjudices subis par Mme A... suite à une chute survenue le 18 juillet 2023 à la piscine « Aquatropic », un ouvrage public géré par la SPL AGATE. Le juge a estimé que la demande était utile, les pièces produites établissant la réalité du traumatisme, et ce dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage. La demande de la SPL AGATE tendant au rejet de l'expertise a donc été rejetée.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502416(TA30-2502416)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le préfet avait suffisamment examiné la situation de M. A... au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en tenant compte de sa durée de séjour et de ses liens avec la France, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502420(TA30-2502420)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A... contestant le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son concubinage avec une Française, de son ancienneté de présence et de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet des requêtes.

6 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502431(TA30-2502431)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des ayants droit de M. I... K..., décédé le 18 septembre 2022 au centre hospitalier Henri Duffaut d'Avignon. La mesure a été jugée utile pour déterminer les causes du décès et les éventuels manquements dans la prise en charge, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le centre hospitalier, bien que formulant des réserves sur sa responsabilité, ne s'est pas opposé à l'expertise. La demande de condamnation aux dépens a été rejetée, cette question relevant du juge du fond.

6 novembre 2025Résumé IA
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