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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 105/799

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2401028(TA30-2401028)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société La Maison de la Lavande Provence 1937 d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 2 933 euros. S’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour la société, le tribunal l’a invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La requérante n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504787(TA30-2504787)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la réparation de la porte et d’une fenêtre de sa copropriété ainsi que 10 000 euros de dommages et intérêts. Le juge a estimé que le litige, opposant le requérant au syndic de copropriété, relevait du droit privé et non de la compétence de la juridiction administrative. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer de condamnation pécuniaire définitive. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503349(TA30-2503349)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise comptable et financière à la demande de la communauté de communes de Cèze-Cévennes. Cette expertise vise à examiner les documents relatifs au calcul et au versement des attributions de compensation depuis 2016, dans le cadre d'un litige financier l'opposant à la commune de Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan. Le juge a considéré que la mesure était utile pour éclairer un éventuel litige principal relevant de sa compétence, sans se prononcer sur le fond du droit. Il a rejeté les conclusions relatives aux frais d'expertise et à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ces questions relevant du juge du fond.

14 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504549(TA30-2504549)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire de Carsan du 31 juillet 2025 qui s’opposait à la déclaration préalable de travaux pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’insuffisance de couverture mobile sur le territoire communal, notamment à l’intérieur des bâtiments. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de l’arrêté, les motifs tirés d’une atteinte aux lieux avoisinants et d’un risque incendie étant contestés au regard des articles A 11 du PLU et R.111-2 du code de l’urbanisme. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504789(TA30-2504789)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Le litige, relatif à une transaction privée d’achat d’un camping-car entre particuliers, relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif. Cette solution est fondée sur les dispositions du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504246(TA30-2504246)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Icare Flight Academy. Celle-ci sollicitait la modification ou la fin des mesures d'expulsion du domaine public prononcées par une précédente ordonnance du 25 septembre 2025. Le tribunal a estimé que la société ne justifiait d'aucun élément nouveau, ni d'aucun moyen nouveau de nature à remettre en cause la résiliation de ses conventions d'occupation, devenue définitive faute de recours. La solution retenue s'appuie sur les stipulations contractuelles et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

13 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504481(TA30-2504481)

Le tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, alors qu'il se maintenait dans la même situation administrative et matérielle depuis plusieurs mois. L'ordonnance admet toutefois l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

13 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504258(TA30-2504258)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. A..., ressortissant italien. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car le recours en annulation spécifique prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile suspend déjà les effets de la mesure, rendant la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative inapplicable. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie.

13 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504486(TA30-2504486)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard avait suspendu l’agrément d’assistante familiale de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la baisse de revenus invoquée par la requérante était inhérente à la suspension et ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard de l’intérêt public tenant à la protection des mineurs accueillis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à la suspension conservatoire des agréments.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504272(TA30-2504272)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à contester le refus de l’agence régionale de santé Provence-Alpes Côte d’Azur de l’inscrire aux épreuves de vérification des connaissances pour la profession de médecin en pédiatrie. La requête, déposée par courriel, n’a pas été régularisée dans le délai imparti conformément aux articles R. 414-1 à R. 414-7, R. 431-4 et R. 411-3 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté l’irrecevabilité manifeste de la demande faute de régularisation.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504531(TA30-2504531)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de Mme A..., aide-soignante au CHU de Nîmes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de la réalité de sa situation financière précaire et ayant introduit son recours plus de quatre mois après la décision contestée. Par ailleurs, le tribunal a jugé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, insuffisance de motivation, erreur d'appréciation, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la révocation. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont été rejetées.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504494(TA30-2504494)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 16 octobre 2025 prononçant une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’absence de base légale en raison de l’application rétroactive de la loi du 26 janvier 2024, et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504755(TA30-2504755)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La décision attaquée, notifiée le 10 juin 2023, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 8 novembre 2025, soit après l'expiration du délai contentieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste ne pouvait être régularisée.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504687(TA30-2504687)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français n'était pas superfétatoire malgré une interdiction judiciaire du territoire, et a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 614-16.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504449(TA30-2504449)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 21 octobre 2025 par lequel le préfet du Gard obligeait M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la vie familiale de l'intéressé avec son épouse française et sa fille française atteinte de drépanocytose. L'illégalité de l'obligation de quitter le territoire a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. B..., tout en mettant à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504757(TA30-2504757)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En effet, il n'était pas établi que les charges du ménage ne pouvaient être couvertes par les revenus de sa concubine, ni qu'il était privé de la possibilité de répondre à une offre d'emploi précise. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403908(TA30-2403908)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Pompes funèbres Vauclusiennes d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune d’Orange de l’autoriser à poser un cavurne au cimetière du Coudoulet. En cours d’instance, la commune a indiqué avoir finalement accordé l’autorisation sollicitée. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’office.

12 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2503332(TA30-2503332)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux affectant M. A... dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) sur le fondement de l’article L. 224-5 du code pénitentiaire, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité auteur de la décision. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504515(TA30-2504515)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Lozère fixant le Soudan comme pays de renvoi pour exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, le préfet ayant suffisamment examiné les risques allégués en cas de retour au Soudan.

12 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504498(TA30-2504498)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 19 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, considérant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'interdiction de retour était légalement fondée sur l'obligation de quitter le territoire du 21 décembre 2023, laquelle était exécutoire nonobstant le recours en annulation. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de sa situation.

12 novembre 2025Résumé IA
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