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Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., qui demandait une injonction au préfet du Gard pour statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, elle n'était pas signée par son auteur, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens ; d'autre part, elle ne contestait aucune décision administrative et sollicitait une injonction à titre principal, ce qui est contraire aux articles R. 421-1 et L. 911-1 à L. 911-4 du même code. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., éducatrice de jeunes enfants, contestant son changement d'affectation au sein de la commune de Pernes-Les-Fontaines, le refus de rétablir son régime indemnitaire complet et la présence de certaines pièces dans son dossier administratif. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions implicites de rejet nées le 17 juin 2023, faute de respect du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles relatives à l'annulation de la décision d'affectation du 20 février 2023, en se fondant sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., adjoint territorial d’animation, qui contestait un arrêté du maire de Nîmes du 16 mars 2023 prononçant une retenue sur son traitement pour absence de service fait le 31 décembre 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, jugeant que le directeur général des services bénéficiait d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a estimé que l'administration rapportait la preuve de l'absence de service fait, en se fondant sur les constats du supérieur hiérarchique et l'absence de réponse de l'agent sur son téléphone professionnel, et a donc rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 2122-19 et L. 2131-3 du code général des collectivités territoriales, ainsi que les articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., agent de la communauté d'agglomération du Grand Avignon, pour contester un arrêté le plaçant en congé de maladie ordinaire du 20 février au 18 mai 2023. Le requérant soutenait notamment que cet arrêté était illégal car il faisait suite à un refus d'imputabilité au service de son arrêt de travail, alors que celui-ci serait en lien direct avec un accident de service antérieur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et les vices de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2019-301 du 10 avril 2019.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., réfugiée, qui demandait d'enjoindre au préfet de Vaucluse de lui délivrer une carte de résident et un récépissé. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir un récépissé de titre de séjour ou un titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Gard avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 janvier 2026, rendant sans objet la demande de récépissé. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. Le surplus des conclusions, tendant à la délivrance d'un titre de séjour, a été rejeté comme irrecevable, car une telle mesure ne relève pas du pouvoir du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l’arrêté du préfet du Var du 7 novembre 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision d’éloignement légalement fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis par la commune de Bel Air Val d’Ancre pour le recouvrement de frais d’expertise judiciaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, considérant que la contestation des dépens d’une instance judiciaire relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait au préfet de Vaucluse de lui attribuer un logement suite à une décision de la commission départementale du droit au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à partir de l'expiration du délai d'exécution de la décision de la commission. L'ordonnance rappelle que ce recours spécial, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est soumis à ce délai strict.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... et M. D... visant à annuler le refus du département du Gard de leur accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement. Les requérants n'ont pas motivé leur recours malgré une demande de régularisation, se bornant à exposer les raisons de leur situation personnelle sans soulever de moyens juridiques recevables. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a considéré que la requête ne contenait que des moyens inopérants et était manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui invoquait des carences de l’État dans la garantie de ses droits sociaux (RSA, hébergement, suivi administratif) et une atteinte à ses libertés fondamentales (dignité, santé, accès au juge). Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de 48 heures, n’était pas établie par les pièces produites, lesquelles ne démontraient pas une situation nécessitant une intervention immédiate. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Litige portant sur le montant du recouvrement par le département de la Lozère sur la succession de bénéficiaires de l'aide sociale. Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, se déclare incompétent. Il rappelle que, en application de l'article L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs au recouvrement sur succession (article L. 132-8 du même code) relèvent de la compétence du juge judiciaire. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction a constaté un non-lieu à statuer, l’ANAH ayant rapporté la décision de retrait et versé la subvention de 12 000 euros avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées. La société Drapo a en outre été condamnée à une amende de 1 000 euros pour requête abusive, sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’ANAH rejetant son recours préalable obligatoire relatif au retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a annulé sa décision et accordé la prime, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vézénobres refusant un permis de construire à M. B... pour la transformation d'une bergerie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les seuls arguments du requérant relatifs à l'impossibilité de valoriser ou de vendre son bien ne démontrant pas une nécessité impérieuse justifiant une intervention en référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence Régionale de Santé (ARS) d’Occitanie de mettre en œuvre la procédure de mandatement d’office prévue à l’article L. 911-9 du code de justice administrative, afin d’obtenir le paiement d’une somme due en exécution d’un jugement. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le centre hospitalier a procédé au paiement. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’ARS Occitanie à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Dutrio, qui contestait une décision de l’ANAH lui réclamant le remboursement d’un trop-perçu de 1 212 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov’ ». La requête a été jugée tardive, car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire, notifiée le 27 juin 2023 avec mention des voies et délais. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale post-consolidation à la demande de Mme B..., afin d'évaluer les séquelles physiques et psychiques résultant d'un prélèvement sanguin fautif du 23 août 2021 imputé à l'Établissement français du sang (EFS). La juridiction a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par la requérante, considérant que l'obligation de l'EFS n'était pas suffisamment certaine à ce stade de la procédure. L'expertise, confiée à un neurologue avec faculté de s'adjoindre un sapiteur psychiatre, est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s'opposant pas au principe de la mesure. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été réservées jusqu'au dépôt du rapport d'expertise.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Animalia. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 suspendant son activité de collecte et de traitement de déchets et la mettant en demeure de régulariser sa situation administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation financière difficile de la société et le risque de liquidation judiciaire étant imputables à sa propre gestion et non à la décision contestée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 4 février 2026. La juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.