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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 103/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504900(TA30-2504900)

Le tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 4 novembre 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse avait mis fin à la prise en charge de Mme B..., jeune majeure, au motif que cette décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale d’accès à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a considéré que l’urgence était caractérisée, la requérante se trouvant sans hébergement, et que le département ne pouvait légalement se fonder sur l’existence d’une obligation de quitter le territoire français pour refuser de poursuivre l’accompagnement prévu par le contrat jeune majeur, en application des articles L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles et L. 521-2 du code de justice administrative. Il a enjoint au département de rétablir la prise en charge dans un délai de 48 heures.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504823(TA30-2504823)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui invoquait des carences de l’État dans la garantie de ses droits sociaux (RSA, hébergement, suivi administratif) et une atteinte à ses libertés fondamentales (dignité, santé, accès au juge). Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de 48 heures, n’était pas établie par les pièces produites, lesquelles ne démontraient pas une situation nécessitant une intervention immédiate. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502535(TA30-2502535)

Litige portant sur le montant du recouvrement par le département de la Lozère sur la succession de bénéficiaires de l'aide sociale. Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, se déclare incompétent. Il rappelle que, en application de l'article L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs au recouvrement sur succession (article L. 132-8 du même code) relèvent de la compétence du juge judiciaire. La requête est donc rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502610(TA30-2502610)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... et M. D... visant à annuler le refus du département du Gard de leur accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement. Les requérants n'ont pas motivé leur recours malgré une demande de régularisation, se bornant à exposer les raisons de leur situation personnelle sans soulever de moyens juridiques recevables. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge a considéré que la requête ne contenait que des moyens inopérants et était manifestement irrecevable.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504624(TA30-2504624)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis par la commune de Bel Air Val d’Ancre pour le recouvrement de frais d’expertise judiciaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, considérant que la contestation des dépens d’une instance judiciaire relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504527(TA30-2504527)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait au préfet de Vaucluse de lui attribuer un logement suite à une décision de la commission départementale du droit au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative, courant à partir de l'expiration du délai d'exécution de la décision de la commission. L'ordonnance rappelle que ce recours spécial, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est soumis à ce délai strict.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502461(TA30-2502461)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son admission au séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les documents fournis ne démontrant pas l'indisponibilité d'un traitement approprié au Maroc. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304434(TA30-2304434)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné une requête en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Roussillon du 22 mai 2023 approuvant l’aménagement du chemin de Peyrollin dans le cadre de l’opération « Grand Site ». Le tribunal a jugé que cette délibération, qui validait une fiche-action mais nécessitait des décisions ultérieures pour la réalisation des travaux et la réglementation de la circulation, constituait un acte préparatoire non susceptible de recours. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et l’intervention de l’association Lubéron Nature a également été rejetée pour défaut de mémoire distinct.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502426(TA30-2502426)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504822(TA30-2504822)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 novembre 2025 prononçant son placement en rétention administrative et une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'erreur de droit, le caractère disproportionné de l'interdiction et l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303885(TA30-2303885)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de refus de la présidente du conseil départemental du Gard de mettre en conformité les panneaux signalétiques bilingues (français-anglais) du département. La juridiction a jugé que ces panneaux, installés dans des lieux ouverts au public, ne comportaient qu’une seule traduction en langue étrangère, en méconnaissance de l’article 4 de la loi du 4 août 1994 relative à l’emploi de la langue française, qui impose au moins deux traductions. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir de l’association « francophonie avenir ».

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303522(TA30-2303522)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 15 septembre 2023 par lequel le maire de Sommières a refusé son permis de construire une maison individuelle avec piscine. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'existence d'un permis tacite, faute d'avoir démontré que le délai d'instruction de deux mois prévu à l'article R. 423-23 du code de l'urbanisme n'avait pas été prorogé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303014(TA30-2303014)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lirac ordonnant l’interruption de travaux sur sa parcelle. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, l’arrêté ayant reçu un début d’exécution avant son abrogation. Sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté attaqué, estimant que le maire n’était pas en situation de compétence liée pour ordonner l’interruption des travaux, en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l’urbanisme. La décision a mis à la charge de la commune une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502585(TA30-2502585)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant vénézuélien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait son autonomie et ses ressources suffisantes, mais le tribunal a constaté qu'il ne justifiait pas d'une entrée régulière en France ni d'un titre de séjour valide. En application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet de Vaucluse a légalement fondé sa décision. La requête a donc été rejetée.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303020(TA30-2303020)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Castelnau-Valence refusant son permis de construire. Le tribunal a jugé que le règlement du lotissement « Devaux », sur lequel se fonde le refus, n'était pas caduc en application de l'article L. 442-9 du code de l'urbanisme, faute de couverture par un plan local d'urbanisme et en raison du délai de dix ans non écoulé depuis l'autorisation de lotir. La solution retenue écarte le moyen d'erreur de droit invoqué par le requérant.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303532(TA30-2303532)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... et Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Lirac refusant un permis de construire une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'autorité signataire, l'avis défavorable du préfet et l'application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité du refus de permis de construire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 111-1, L. 422-5 et L. 442-14.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303520(TA30-2303520)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A... contestant la décision de préemption du 12 juillet 2023 prise par l’Établissement Public Foncier (EPF) d’Occitanie sur des lots de copropriété situés dans le quartier Pissevin à Nîmes. Les requérants invoquaient l’incompétence de l’auteur de l’acte et une notification tardive méconnaissant l’article L. 213-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles L. 321-1-1, L. 321-4 et R. 321-10 du code de l’urbanisme, ainsi que du décret n° 2022-319 du 4 mars 2022 déclarant l’opération d’intérêt national. La solution retenue valide la préemption exercée par le directeur général adjoint de l’EPF d’Occitanie dans le cadre de ses compétences déléguées.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500889(TA30-2500889)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de l'université d'Avignon de reconnaître l'équivalence de son doctorat togolais. Le tribunal a jugé que l'accord de coopération franco-togolais du 23 mars 1976 ne prévoit pas une équivalence de plein droit pour les diplômes autres que le baccalauréat, mais seulement un régime d'équivalence soumis à une procédure de reconnaissance. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de cet accord a été écarté, de même que les autres moyens soulevés. La demande de suspension de la décision a été jugée sans objet.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502153(TA30-2502153)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence de signature sur l'exemplaire reçu (l'original étant produit), la compétence du signataire (délégation régulière), et l'absence d'interprète lors de la notification (moyen inopérant car la décision est légale en la forme). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 novembre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2304449(TA30-2304449)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de l'arrêté du 28 juillet 2023 par lequel le maire de Sabran ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de M. F... (installation d'une climatisation et changement de peinture des volets). Le tribunal a d'abord jugé que M. C... ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'établissait pas que le projet, situé à plus de 50 mètres de son domicile, affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, et M. C... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune de Sabran et 1 500 euros à M. F... et Mme E... au titre des frais de justice.

18 novembre 2025Résumé IA
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