LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 101/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504915(TA30-2504915)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contestant un titre de recette émis par la commune d'Avignon pour des frais de mise en fourrière de son véhicule. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire, rendant les litiges sur les frais afférents indissociables de cette opération et relevant donc de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 325-1 et suivants du code de la route.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400408

(TA30-2400408)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour pour vie privée et familiale. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant qu'aucune décision implicite n'avait pu naître en raison de l'absence de comparution personnelle de l'intéressée en préfecture. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2501170(TA30-2501170)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un arrêté du maire de Carpentras du 6 novembre 2024 le mettant en demeure de réaliser des travaux de salubrité. Par un acte enregistré le 7 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune autre disposition du code de justice administrative n’a été appliquée au fond.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400982(TA30-2400982)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vauclouse concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la requérante justifie d'une vie privée et familiale stable en France (mariage, enfants scolarisés, résidence habituelle de huit ans, insertion sociale). En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502625(TA30-2502625)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de Mme D... afin d’évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge par le CHU de Nîmes en mars 2024. La requérante impute au CHU un retard de diagnostic de son hypertension intracrânienne idiopathique, ayant entraîné des séquelles visuelles graves. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité hospitalière, mais a rejeté la demande de pré-rapport, laissant l’expert libre d’organiser ses opérations.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303143(TA30-2303143)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ATSEM stagiaire, qui contestait l'arrêté du maire de Cavaillon prolongeant son stage de six mois et refusant implicitement sa titularisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant qu'une telle décision, prise en considération de la personne mais non disciplinaire, n'impose pas de recueillir les observations préalables de l'agent. Sur le fond, il a estimé que la prolongation du stage était légalement fondée sur les dispositions du décret n°92-1194 du 4 novembre 1992, dès lors que les aptitudes professionnelles de l'intéressée n'étaient pas jugées suffisantes pour permettre sa titularisation.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502589(TA30-2502589)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de la 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A... et Mme B..., parents d’un enfant atteint de troubles sévères du spectre autistique, contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l’administration de démontrer la disponibilité de soins équivalents au Bangladesh, ainsi que la violation de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400076(TA30-2400076)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Les Angles de verser un complément de capital décès à la fille d’un fonctionnaire territorial décédé. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, jugeant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502549(TA30-2502549)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était suffisamment précise et que la décision était légalement motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302894(TA30-2302894)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., infirmière au centre hospitalier d’Avignon, qui contestait le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service d’un accident survenu le 11 mars 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a considéré que les faits invoqués, à savoir des propos tenus par la directrice des soins lors d'un entretien, ne constituaient pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2403983(TA30-2403983)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le GFA Le Gazan d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de FranceAgriMer réduisant sa superficie primable. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que FranceAgriMer a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné FranceAgriMer à verser 1 500 euros au GFA Le Gazan au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301934(TA30-2301934)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme D..., agent de la fonction publique hospitalière, d’une demande d’annulation de la sanction d’exclusion temporaire de deux mois prononcée par le directeur de l’EHPAD Les Cigales. La requérante invoquait notamment une irrégularité de la composition du conseil de discipline, une absence de motivation de son avis et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière au regard du décret n° 2003-655 du 18 juillet 2003 et que la sanction n’était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401519(TA30-2401519)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant à Mme B..., ressortissante burkinabaise, un titre de séjour. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un compatriote titulaire d'une carte de résident et de ses liens familiaux stables en France. Il enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B. au titre des frais de justice.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301933(TA30-2301933)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 31 mars 2023 par laquelle le directeur de l’EHPAD Les Cigales avait infligé à Mme C... une exclusion temporaire de fonctions de six mois. Le tribunal a jugé que la composition du conseil de discipline était irrégulière, en méconnaissance de l’article 4 du décret n°2003-655 du 18 juillet 2003, car l’administration y était représentée par un seul membre au lieu de deux, et que ce représentant n’était pas membre de l’assemblée délibérante de l’établissement, contrairement à l’article 9 du même décret. En conséquence, la sanction a été annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402491(TA30-2402491)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet du Gard de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. B..., bien que marié à une ressortissante ukrainienne et titulaire d'une carte de résident ukrainienne, n'entrait pas dans les catégories de personnes déplacées éligibles à la protection temporaire définies par la décision d'exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 581-2 et L. 581-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502588(TA30-2502588)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) a été saisi de deux requêtes (n° 2502588 et 2502589) par M. A... et Mme B..., parents d’un enfant souffrant de troubles sévères du spectre autistique, demandant l’annulation des arrêtés du préfet de Vauclesse du 27 mai 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute pour l’administration de démontrer la disponibilité de soins équivalents au Bangladesh, ainsi que la violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans la solution retenue.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404719(TA30-2404719)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. B..., ressortissant turc, contre deux décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour, émanant respectivement du préfet des Bouches-du-Rhône et du préfet de Vaucluse. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 décembre 2023 pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, le tribunal a rejeté le recours contre la décision du préfet de Vaucluse du 7 octobre 2024, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de sa résidence habituelle dans le département. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

20 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504388(TA30-2504388)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., qui demandait une injonction au préfet du Gard pour statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, elle n'était pas signée par son auteur, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens ; d'autre part, elle ne contestait aucune décision administrative et sollicitait une injonction à titre principal, ce qui est contraire aux articles R. 421-1 et L. 911-1 à L. 911-4 du même code. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502586(TA30-2502586)

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. B..., ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait son intégration professionnelle et sociale, mais le tribunal estime que le préfet de Vaucluse n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant la courte durée de présence en France (moins d'un an), l'absence de situation régulière de travail et le maintien d'attaches au Pérou.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502548(TA30-2502548)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de visa long séjour pour rejeter la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

20 novembre 2025Résumé IA
← Précédent9899100101102103104Suivant →Page 101/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions