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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait un arrêté du maire d'Avignon la maintenant en disponibilité, mais sa requête se limitait à produire des documents sans énoncer de conclusions, ni exposer de faits ou moyens. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, le juge n'était pas tenu de l'inviter à régulariser ce défaut. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de la 4ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A... et Mme B..., parents d’un enfant atteint de troubles sévères du spectre autistique, contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l’administration de démontrer la disponibilité de soins équivalents au Bangladesh, ainsi que la violation de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un fonctionnaire de la commune d'Avignon, qui demandait la reconnaissance d'une faute inexcusable de son employeur pour manquement à son obligation de protection de la santé. Le tribunal a estimé que les conclusions indemnitaires fondées sur les articles L. 452-1 et suivants du code de la sécurité sociale relevaient de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Derichebourg Propreté d’une demande en paiement de 301 329,52 euros TTC contre la commune de Saint-Tropez, au titre d’un marché de nettoyage. Par un courrier du 28 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Les Angles de verser un complément de capital décès à la fille d’un fonctionnaire territorial décédé. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, jugeant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A..., ingénieur territorial, contestant un arrêté du 12 décembre 2022 réduisant son indemnité de fonctions (IFSE) et une note de service du 30 mai 2023 modifiant l'organigramme des services. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la note de service, la jugeant irrecevable car ne constituant pas une décision faisant grief. Concernant l'arrêté sur l'IFSE, le tribunal a estimé que la réduction du montant, fondée sur les délibérations du conseil municipal fixant le régime indemnitaire (RIFSEEP) et les textes applicables (loi n°84-53, décret n°91-875), n'était pas entachée de détournement de pouvoir, le requérant n'apportant pas la preuve que la mesure visait à l'inciter à quitter ses fonctions.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le GFA Le Gazan d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de FranceAgriMer réduisant sa superficie primable. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que FranceAgriMer a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné FranceAgriMer à verser 1 500 euros au GFA Le Gazan au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A..., ingénieur territorial, contestant un arrêté du maire de Laudun l’Ardoise réduisant son indemnité de fonctions (IFSE) et une note de service modifiant l'organigramme des services. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la note de service, la jugeant irrecevable car ne constituant pas une décision faisant grief. S'agissant de l'arrêté fixant l'IFSE, le tribunal a estimé que la commune avait légalement appliqué ses délibérations des 15 décembre 2016 et 22 septembre 2022, et que le moyen tiré d'un détournement de pouvoir n'était pas établi. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A... et l'a condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un arrêté du maire de Carpentras du 6 novembre 2024 le mettant en demeure de réaliser des travaux de salubrité. Par un acte enregistré le 7 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 novembre 2025. Aucune autre disposition du code de justice administrative n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., agent hospitalier, contestant la décision du centre hospitalier universitaire de Nîmes fixant au 2 mars 2023 la date de guérison de son accident de service, sans incapacité permanente partielle. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, qu'aucun vice de procédure n'était établi et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a également rejeté la demande d'expertise médicale, estimant que les éléments du dossier ne révélaient pas de désaccord médical justifiant une telle mesure. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier universitaire de Nîmes de lui verser son salaire pour une période de congé de maladie ordinaire (1er au 11 octobre 2021). La requérante avait été suspendue de ses fonctions à compter du 23 septembre 2021 en application de la loi du 5 août 2021 relative à la vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet était inopérant, car l'absence de motivation n'entache pas d'illégalité une telle décision. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de Mme A... ont été déclarées irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) a été saisi de deux requêtes (n° 2502588 et 2502589) par M. A... et Mme B..., parents d’un enfant souffrant de troubles sévères du spectre autistique, demandant l’annulation des arrêtés du préfet de Vauclesse du 27 mai 2025 leur refusant une autorisation provisoire de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute pour l’administration de démontrer la disponibilité de soins équivalents au Bangladesh, ainsi que la violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans la solution retenue.
Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. B..., ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait son intégration professionnelle et sociale, mais le tribunal estime que le préfet de Vaucluse n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant la courte durée de présence en France (moins d'un an), l'absence de situation régulière de travail et le maintien d'attaches au Pérou.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., agent de l’EHPAD Le Brestalou, contestant la décision du 19 avril 2023 fixant la consolidation de son accident de service au 2 mars 2022 sans séquelles imputables. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition irrégulière du conseil médical et une erreur d’appréciation sur l’existence de séquelles. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut de signature de la requête, celle-ci ayant été régularisée avant la clôture de l’instruction. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que l’avis du conseil médical était entaché d’un vice de procédure substantiel, en méconnaissance des dispositions du décret du 11 mars 2022 relatif aux conseils médicaux dans la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme F..., ingénieur territorial, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole pour son licenciement intervenu en 2022. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 40 et 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était fondée sur une restructuration des services et sur les conclusions d'une enquête administrative, et que la collectivité n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme F... ont été rejetées, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence de visa long séjour pour rejeter la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. B..., ressortissant turc, contre deux décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour, émanant respectivement du préfet des Bouches-du-Rhône et du préfet de Vaucluse. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 décembre 2023 pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En revanche, le tribunal a rejeté le recours contre la décision du préfet de Vaucluse du 7 octobre 2024, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve de sa résidence habituelle dans le département. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. B..., ressortissant turc, contre deux décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour, émanant respectivement du préfet des Bouches-du-Rhône (décision née le 16 décembre 2023) et du préfet de Vaucluse (décision née le 7 octobre 2024). Le tribunal a annulé la première décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois. En revanche, le tribunal a rejeté le recours contre la décision du préfet de Vaucluse, considérant que le requérant ne démontrait pas que cette décision méconnaissait les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Gard du 22 décembre 2023 rejetant sa demande de titre de séjour fondée sur l’état de santé de sa fille (article L. 425-10 du CESEDA). Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 21 octobre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par jugement du 20 novembre 2025, il a donc pris acte du désistement et clos l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., agent hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice financier et moral résultant du refus de l’EHPAD Les Cigales de lui verser la prime de service au titre de l’année 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’établissement, estimant que la décision de non-versement, fondée sur l’appréciation de la manière de servir, n’avait pas un caractère purement pécuniaire. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’application de l’arrêté du 24 mars 1967 relatif aux conditions d’attribution des primes de service et du code général de la fonction publique.