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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme F..., ingénieur territorial, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole pour son licenciement intervenu en 2022. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 40 et 42 du décret n° 88-145 du 15 février 1988, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement était fondée sur une restructuration des services et sur les conclusions d'une enquête administrative, et que la collectivité n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme F... ont été rejetées, de même que ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., auxiliaire de puériculture, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier universitaire de Nîmes de lui verser son salaire pour une période de congé de maladie ordinaire (1er au 11 octobre 2021). La requérante avait été suspendue de ses fonctions à compter du 23 septembre 2021 en application de la loi du 5 août 2021 relative à la vaccination contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de rejet était inopérant, car l'absence de motivation n'entache pas d'illégalité une telle décision. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de Mme A... ont été déclarées irrecevables, faute d'avoir été précédées d'une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., agent de l’EHPAD Le Brestalou, contestant la décision du 19 avril 2023 fixant la consolidation de son accident de service au 2 mars 2022 sans séquelles imputables. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition irrégulière du conseil médical et une erreur d’appréciation sur l’existence de séquelles. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut de signature de la requête, celle-ci ayant été régularisée avant la clôture de l’instruction. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, jugeant que l’avis du conseil médical était entaché d’un vice de procédure substantiel, en méconnaissance des dispositions du décret du 11 mars 2022 relatif aux conseils médicaux dans la fonction publique hospitalière.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., agent de la communauté d'agglomération du Grand Avignon, pour contester un arrêté le plaçant en congé de maladie ordinaire du 20 février au 18 mai 2023. Le requérant soutenait notamment que cet arrêté était illégal car il faisait suite à un refus d'imputabilité au service de son arrêt de travail, alors que celui-ci serait en lien direct avec un accident de service antérieur. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et les vices de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2019-301 du 10 avril 2019.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., adjoint territorial d’animation, qui contestait un arrêté du maire de Nîmes du 16 mars 2023 prononçant une retenue sur son traitement pour absence de service fait le 31 décembre 2022. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, jugeant que le directeur général des services bénéficiait d'une délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a estimé que l'administration rapportait la preuve de l'absence de service fait, en se fondant sur les constats du supérieur hiérarchique et l'absence de réponse de l'agent sur son téléphone professionnel, et a donc rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 2122-19 et L. 2131-3 du code général des collectivités territoriales, ainsi que les articles L. 712-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., éducatrice de jeunes enfants, contestant son changement d'affectation au sein de la commune de Pernes-Les-Fontaines, le refus de rétablir son régime indemnitaire complet et la présence de certaines pièces dans son dossier administratif. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions implicites de rejet nées le 17 juin 2023, faute de respect du délai de recours contentieux de deux mois. Le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires et celles relatives à l'annulation de la décision d'affectation du 20 février 2023, en se fondant sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., agent hospitalier, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice financier et moral résultant du refus de l’EHPAD Les Cigales de lui verser la prime de service au titre de l’année 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’établissement, estimant que la décision de non-versement, fondée sur l’appréciation de la manière de servir, n’avait pas un caractère purement pécuniaire. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur l’application de l’arrêté du 24 mars 1967 relatif aux conditions d’attribution des primes de service et du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Gard du 22 décembre 2023 rejetant sa demande de titre de séjour fondée sur l’état de santé de sa fille (article L. 425-10 du CESEDA). Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 21 octobre 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par jugement du 20 novembre 2025, il a donc pris acte du désistement et clos l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. B..., ressortissant turc, contre deux décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour, émanant respectivement du préfet des Bouches-du-Rhône (décision née le 16 décembre 2023) et du préfet de Vaucluse (décision née le 7 octobre 2024). Le tribunal a annulé la première décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois. En revanche, le tribunal a rejeté le recours contre la décision du préfet de Vaucluse, considérant que le requérant ne démontrait pas que cette décision méconnaissait les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir un récépissé de titre de séjour ou un titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet du Gard avait délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 30 janvier 2026, rendant sans objet la demande de récépissé. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. Le surplus des conclusions, tendant à la délivrance d'un titre de séjour, a été rejeté comme irrecevable, car une telle mesure ne relève pas du pouvoir du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., réfugiée, qui demandait d'enjoindre au préfet de Vaucluse de lui délivrer une carte de résident et un récépissé. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l’arrêté du préfet du Var du 7 novembre 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision d’éloignement légalement fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Dutrio, qui contestait une décision de l’ANAH lui réclamant le remboursement d’un trop-perçu de 1 212 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov’ ». La requête a été jugée tardive, car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire, notifiée le 27 juin 2023 avec mention des voies et délais. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 4 février 2026. La juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence Régionale de Santé (ARS) d’Occitanie de mettre en œuvre la procédure de mandatement d’office prévue à l’article L. 911-9 du code de justice administrative, afin d’obtenir le paiement d’une somme due en exécution d’un jugement. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le centre hospitalier a procédé au paiement. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’ARS Occitanie à verser 800 euros à M. B... au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale post-consolidation à la demande de Mme B..., afin d'évaluer les séquelles physiques et psychiques résultant d'un prélèvement sanguin fautif du 23 août 2021 imputé à l'Établissement français du sang (EFS). La juridiction a rejeté la demande de provision de 5 000 euros présentée par la requérante, considérant que l'obligation de l'EFS n'était pas suffisamment certaine à ce stade de la procédure. L'expertise, confiée à un neurologue avec faculté de s'adjoindre un sapiteur psychiatre, est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les parties ne s'opposant pas au principe de la mesure. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été réservées jusqu'au dépôt du rapport d'expertise.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Animalia. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 suspendant son activité de collecte et de traitement de déchets et la mettant en demeure de régulariser sa situation administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation financière difficile de la société et le risque de liquidation judiciaire étant imputables à sa propre gestion et non à la décision contestée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, fondé sur les articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vézénobres refusant un permis de construire à M. B... pour la transformation d'une bergerie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les seuls arguments du requérant relatifs à l'impossibilité de valoriser ou de vendre son bien ne démontrant pas une nécessité impérieuse justifiant une intervention en référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’ANAH rejetant son recours préalable obligatoire relatif au retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a annulé sa décision et accordé la prime, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... et de la société Drapo, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». La juridiction a constaté un non-lieu à statuer, l’ANAH ayant rapporté la décision de retrait et versé la subvention de 12 000 euros avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées. La société Drapo a en outre été condamnée à une amende de 1 000 euros pour requête abusive, sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.