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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par le maire de Caumont-sur-Durance pour un lotissement de 9 lots. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un acte enregistré le 17 octobre 2025. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Opposition à contrainte de la SCI La Plaine contre un indu d’allocation de logement sociale de 265 euros. Le Tribunal administratif de Nîmes constate que la caisse d’allocations familiales du Gard a annulé le trop-perçu après l’introduction du recours. La requête est devenue sans objet. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du préfet du Gard du 11 octobre 2024. Cet arrêté déléguait à la société SEMIGA l'exercice du droit de préemption sur des parcelles situées sur la commune de Poulx. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement d'instance et met fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur académique du Gard d’autoriser l’instruction de leur enfant A... à domicile pour l’année 2024-2025. Par un acte enregistré le 24 octobre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 25 novembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles présentée par les requérants a été rejetée, faute de justification.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant son transfert de la maison d’arrêt de Nîmes vers le centre de détention de Béziers. S’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. E... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de l’Isle-sur-la-Sorgue pour la création de deux immeubles collectifs. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, les requérants étaient tenus de notifier leur recours à l’auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans un délai de quinze jours, à peine d’irrecevabilité. Invités à régulariser leur requête, ils n’ont pas justifié avoir effectué cette notification. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Gard concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant burkinabé. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la précarité administrative et financière du requérant, de son intégration durable en France depuis son arrivée mineur, et de l’impossibilité de concrétiser une promesse d’embauche. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l’atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à la demande de renouvellement en délivrant une carte de séjour de dix ans. Mme A... s’est alors désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L’ordonnance met à la charge de l’État la somme de 500 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Hérault classant sans suite une demande d’acquisition de la nationalité française, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, est saisi par M. B... d'une contestation portant sur deux avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une taxe d'aménagement et d'une redevance d'archéologie préventive. Le juge constate que les réclamations relatives à ces impositions doivent être présentées, instruites et jugées selon les règles applicables en matière d'impôts directs locaux, et que la compétence territoriale est déterminée par le lieu de l'autorité ayant pris la décision attaquée. En l'espèce, le tribunal estime que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Toulon, dans le ressort duquel se situe le Var. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête, introduite le 5 novembre 2025, était prématurée car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas expiré à cette date. En l'absence de décision préalable, le recours pour excès de pouvoir était irrecevable en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français et de l’interdiction de retour d’un an, présentée par M. C..., ressortissant marocain. Le juge a rappelé que le contentieux des obligations de quitter le territoire français est régi par une procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exclut l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête en annulation de l'arrêté étant déjà pendante devant le tribunal, la demande de suspension a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 24 novembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de l'ensemble de ses conclusions. Le requérant contestait la décision de la Caisse des dépôts et consignations fixant son taux d'incapacité permanente partielle à 21 % et demandait une indemnisation. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui sollicitait l'aide du tribunal pour faire aboutir sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête n'était pas dirigée contre une décision administrative, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, et tendait en réalité à obtenir une injonction adressée à l'administration. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, cette requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nîmes se déclare incompétent pour connaître du litige relatif à un titre de perception de taxe d’aménagement émis à l’encontre de la société Cannes Immo Invest. Il estime que la décision attaquée émane du directeur départemental des territoires et de la mer des Alpes-Maritimes, autorité compétente pour établir la taxe en application des dispositions de l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, dans sa version antérieure au 1er septembre 2022. En conséquence, le tribunal renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Nice, territorialement compétent en vertu de l’article R. 312-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du proviseur du lycée Alexandre Dumas de Cavaillon lui interdisant l’accès à l’établissement. La requête a été rejetée par une ordonnance constatant le désistement d’office de la requérante, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative. Ce désistement est intervenu car Mme A..., dont la demande de suspension avait été rejetée pour absence de doute sérieux, n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours en plein contentieux par la société Cannes Immo Invest contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de Vaucluse pour une redevance d’archéologie préventive, se déclare incompétent territorialement. Il constate que, conformément aux dispositions transitoires de l’ordonnance n° 2022-883 du 14 juin 2022, les réclamations relatives à cette redevance sont jugées selon les règles applicables à la taxe d’aménagement, lesquelles renvoient à la compétence du tribunal dans le ressort duquel se situe l’autorité ayant pris la décision attaquée. En l’espèce, le titre de perception a été émis par les services de l’État chargés de l’urbanisme dans les Alpes-Maritimes, département du ressort du Tribunal Administratif de Nice. Par conséquent, le tribunal ordonne le transfert du dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un litige relatif à un titre de perception de taxe d’aménagement émis à l’encontre de la société Cannes Immo Invest. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Nice. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence territoriale des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, applicable en l’espèce car le permis de construire est antérieur au 1er septembre 2022.
Le Tribunal Administratif de Nîmes se déclare incompétent pour connaître du litige relatif à un titre de perception de taxe d’aménagement émis à l’encontre de la société Cannes Immo Invest. La requête est transmise au Tribunal Administratif de Nice, compétent territorialement car le siège de l’autorité ayant établi la taxe (le directeur départemental des territoires et de la mer des Alpes-Maritimes) s’y trouve. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, applicable en l’espèce en raison de la date du permis de construire (2018).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Château de Nalys, qui demandait l'annulation de l'article 4 d'un arrêté du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux autorisant le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a constaté que le syndicat n'avait pas pris une telle décision à l'encontre de la société, rendant la requête irrecevable car dirigée contre un acte inexistant. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de régulariser la procédure.