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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français et de l’interdiction de retour d’un an, présentée par M. C..., ressortissant marocain. Le juge a rappelé que le contentieux des obligations de quitter le territoire français est régi par une procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exclut l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête en annulation de l'arrêté étant déjà pendante devant le tribunal, la demande de suspension a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement fait droit à la demande de renouvellement en délivrant une carte de séjour de dix ans. Mme A... s’est alors désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. L’ordonnance met à la charge de l’État la somme de 500 euros au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, est saisi par M. B... d'une contestation portant sur deux avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d'une taxe d'aménagement et d'une redevance d'archéologie préventive. Le juge constate que les réclamations relatives à ces impositions doivent être présentées, instruites et jugées selon les règles applicables en matière d'impôts directs locaux, et que la compétence territoriale est déterminée par le lieu de l'autorité ayant pris la décision attaquée. En l'espèce, le tribunal estime que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Toulon, dans le ressort duquel se situe le Var. Par conséquent, l'ordonnance transmet le dossier à cette juridiction en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes se déclare incompétent pour connaître du litige relatif à un titre de perception de taxe d’aménagement émis à l’encontre de la société Cannes Immo Invest. Il estime que la décision attaquée émane du directeur départemental des territoires et de la mer des Alpes-Maritimes, autorité compétente pour établir la taxe en application des dispositions de l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, dans sa version antérieure au 1er septembre 2022. En conséquence, le tribunal renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Nice, territorialement compétent en vertu de l’article R. 312-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Château de Nalys, qui demandait l'annulation de l'article 4 d'un arrêté du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux autorisant le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a constaté que le syndicat n'avait pas pris une telle décision à l'encontre de la société, rendant la requête irrecevable car dirigée contre un acte inexistant. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de régulariser la procédure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours en plein contentieux par la société Cannes Immo Invest contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de Vaucluse pour une redevance d’archéologie préventive, se déclare incompétent territorialement. Il constate que, conformément aux dispositions transitoires de l’ordonnance n° 2022-883 du 14 juin 2022, les réclamations relatives à cette redevance sont jugées selon les règles applicables à la taxe d’aménagement, lesquelles renvoient à la compétence du tribunal dans le ressort duquel se situe l’autorité ayant pris la décision attaquée. En l’espèce, le titre de perception a été émis par les services de l’État chargés de l’urbanisme dans les Alpes-Maritimes, département du ressort du Tribunal Administratif de Nice. Par conséquent, le tribunal ordonne le transfert du dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un litige relatif à un titre de perception de taxe d’aménagement émis à l’encontre de la société Cannes Immo Invest. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Nice. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence territoriale des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, applicable en l’espèce car le permis de construire est antérieur au 1er septembre 2022.
Le Tribunal Administratif de Nîmes se déclare incompétent pour connaître du litige relatif à un titre de perception de taxe d’aménagement émis à l’encontre de la société Cannes Immo Invest. La requête est transmise au Tribunal Administratif de Nice, compétent territorialement car le siège de l’autorité ayant établi la taxe (le directeur départemental des territoires et de la mer des Alpes-Maritimes) s’y trouve. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme, applicable en l’espèce en raison de la date du permis de construire (2018).
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Hérault classant sans suite une demande d’acquisition de la nationalité française, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes se déclare incompétent pour connaître du litige relatif à un titre de perception de taxe d’aménagement émis à l’encontre de la société Cannes Immo Invest. La taxe contestée est afférente à un permis de construire délivré avant le 1er septembre 2022, ce qui rend applicables les anciennes dispositions de l’article L. 331-31 du code de l’urbanisme. En application de ces règles, la compétence territoriale revient au tribunal administratif dans le ressort duquel siège l’autorité ayant établi la taxe, en l’espèce le directeur départemental des territoires et de la mer des Alpes-Maritimes. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Nice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., qui demandait le versement de la prime de précarité suite à son contrat de travail à durée déterminée avec le conseil départemental du Gard. Le juge a constaté que la requête n'était pas dirigée contre une décision administrative, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative, mais tendait à obtenir une injonction de paiement. Il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration pour accorder de telles prestations. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes est saisi par la société Cannes Immo Invest d’une requête en annulation d’un titre de perception émis au titre de la redevance d’archéologie préventive. En application des articles L. 524-15 du code du patrimoine et L. 331-31 du code de l’urbanisme, les réclamations relatives à cette redevance sont jugées selon les règles applicables en matière d’impôts directs locaux. Le tribunal constate que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nice, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant émis le titre de perception. Par conséquent, il ordonne le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Nice, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait un refus de regroupement familial pour son épouse. Ce désistement est intervenu après que sa demande de suspension a été rejetée pour absence de doute sérieux, et qu'il n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement, mettant fin à la procédure sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il estime que la décision ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de risques personnels établis, ni l'article 8, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et de la condamnation pénale du requérant. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 octobre 2025 par lequel le président du SDIS du Gard avait infligé à M. A..., sapeur-pompier volontaire, une exclusion temporaire de six mois pour des faits de comportements et propos inappropriés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les indemnités de pompier volontaire étant accessoires aux revenus de son activité principale et le requérant ne démontrant pas une situation financière ou professionnelle particulièrement fragile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C... d'une demande de restitution de 7 779,56 euros, correspondant aux frais de raccordement de sa maison au réseau public d'assainissement en 2008, qu'il avait financés avec un voisin. Le requérant soutenait que ces travaux, réalisés sous la maîtrise d'ouvrage du syndicat Durance Luberon, constituaient une extension du réseau public et non un équipement propre au sens de l'article L. 332-15 du code de l'urbanisme, et sollicitait à titre subsidiaire une action en répétition sur le fondement de l'article L. 332-30 du même code. Le syndicat Durance Luberon opposait la prescription de l'action, l'absence de caractère obligatoire des sommes versées, et la qualification d'offre de concours pour un équipement propre. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les sommes versées par M. C... constituaient une participation volontaire à un équipement propre, ne relevant ni d'une taxe ni d'une contribution, et que l'action en répétition était prescrite.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’avis du jury académique et de l’arrêté de licenciement pour insuffisance professionnelle d’un professeur des écoles stagiaire. La condition d’urgence n’a pas été retenue, le requérant n’établissant pas de difficultés financières ou psychologiques graves et immédiates, la période de stage étant par nature probatoire. Par ailleurs, aucun doute sérieux n’a été relevé quant à la légalité des décisions, la composition du jury et la procédure étant conformes à l’arrêté du 22 août 2014, et l’appréciation de l’insuffisance professionnelle n’étant pas entachée d’erreur manifeste. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de son exclusion temporaire de fonctions. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. Par ailleurs, la demande d’injonction visant à supprimer les éléments de la procédure disciplinaire de son dossier a été jugée irrecevable, car ne relevant pas du caractère provisoire des mesures que peut ordonner le juge des référés.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... tendant à la suspension de l'arrêté du préfet du Gard l'assignant à résidence. Le juge constate que l'assignation à résidence peut être contestée selon la procédure spéciale prévue aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, laquelle offre des garanties équivalentes à celles du référé liberté. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. G..., ressortissant centrafricain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Gard du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d’être entendu avait été respecté lors d’une audition du 19 mai 2025, que la signataire de l’arrêté bénéficiait d’une délégation de signature régulière, et que la mesure n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, et le code des relations entre le public et l’administration.