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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a notamment jugé que le requérant ne pouvait pas invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'avait pas présenté de demande d'admission exceptionnelle au séjour sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., aide-soignante au CHU de Nîmes, qui contestait la décision du 7 avril 2023 prolongeant son congé de longue maladie et refusant de la placer en congé de longue durée. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-12 du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la décision contestée étant une décision explicite faisant suite à une décision implicite de rejet née du silence de l'administration, et a rejeté les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la CAF de Vaucluse mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été corrigée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard obligeant M. A... à quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Montpellier (Hérault) sans être retenu ou assigné à résidence dans le Gard, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 26 novembre 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Puget-sur-Durance sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert désigné devra examiner le bâtiment, constater l'état des constructions mitoyennes et proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel. La décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.531-1 et R.556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Marseille, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes), le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal administratif de Nice.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard obligeant M. A... à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Montpellier (Hérault), le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 26 novembre 2025, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de Vaucluse de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, au motif que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Cette décision est fondée sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Montpellier (Hérault) sans être placé en rétention, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code pour prononcer ce rejet sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside dans le département de la Charente, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal administratif de Poitiers, seul compétent.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... pour contester une saisie-attribution et un commandement aux fins de saisie-vente émis par la caisse d’allocations familiales du Gard pour le recouvrement d’indus de prime d’activité et d’aide personnalisée au logement. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que ces contestations relèvent de la compétence du juge de l’exécution du tribunal judiciaire, en application des articles L. 211-1, R. 211-10, L. 221-1 et R. 221-53 du code des procédures civiles d’exécution.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité de 4 321,50 euros. La juridiction a constaté que cette nouvelle requête, enregistrée le 29 octobre 2025, avait la même cause et le même objet qu'une précédente requête déjà jugée par un jugement du 28 octobre 2025, revêtu de l'autorité de la chose jugée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser. Par ailleurs, le bénéfice de l'aide juridictionnelle a été retiré à M. B... en raison du caractère manifestement irrecevable de son recours.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse de lui accorder le revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée par pli recommandé, la requérante n’a pas produit la décision attaquée dans le délai imparti de quinze jours. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard refusant un titre de séjour et obligeant à quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant réside à Tourcoing (Nord) et n’est ni retenu ni assigné dans le ressort de Nîmes. Il renvoie donc l’affaire au Tribunal Administratif de Lille, seul compétent pour connaître du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du Gard l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que le requérant réside à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence), ce qui relève du ressort du Tribunal Administratif de Marseille. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier à la juridiction de Marseille.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 26 novembre 2025, a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Vaucluse de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les articles L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que l’article L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, qui attribuent la compétence pour ce litige au juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet du Gard d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le refus d'enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été jugée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 692,95 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme C... n'a pas fourni les pièces nécessaires dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.