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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 95/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504771(TA30-2504771)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés liées au transport de ses enfants handicapés et à son isolement social étant antérieures à la décision et non aggravées de manière suffisamment nouvelle. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l’irrégularité du test salivaire ou l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision fondée sur les articles L. 224-2 et R. 224-5 du code de la route.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504752(TA30-2504752)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant à M. B..., ressortissant marocain, le renouvellement de son titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'absence de document l'autorisant à travailler, le privant de répondre à une promesse d'embauche et le plaçant dans une situation financière et familiale précaire. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour du conjoint de Français.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504722(TA30-2504722)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Pertuis refusant une autorisation de travaux pour un établissement recevant du public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société requérante n'établissant pas de préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du principe d'indépendance des législations, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, fondée sur le code de commerce, n'a pas été examinée.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2504820(TA30-2504820)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 7 novembre 2025 l'assignant à résidence en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa qualité de parent d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'assignation à résidence était légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation de l'arrêté préfectoral.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2503415(TA30-2503415)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Gard de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de prime d’activité de 741,24 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais n’a pas fourni les justificatifs actualisés de ses ressources et charges nécessaires pour établir la précarité de sa situation, malgré une demande de régularisation. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité, cette dernière n’étant pas démontrée. La requête a donc été rejetée comme ne comportant qu’un moyen non assorti de précisions suffisantes, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504988(TA30-2504988)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 23 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches personnelles ou familiales suffisantes en France. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée et que l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504990(TA30-2504990)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 23 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation et à la proportionnalité de l'interdiction de retour, ont également été rejetés. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2503292(TA30-2503292)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 631,07 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais n’a pas fourni les justificatifs actualisés de ses ressources et charges demandés lors d’une régularisation. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse nécessite de démontrer à la fois la bonne foi et la précarité de la situation. Faute de précisions suffisantes, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502982(TA30-2502982)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation du refus implicite de la CAF de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse totale de ses dettes de RSA, APL, prime d’activité et prime exceptionnelle. La requérante invoquait sa bonne foi mais n’a fourni aucun justificatif de sa situation de précarité, malgré une demande de régularisation. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut de précisions suffisantes. Les textes appliqués sont le code de l’action sociale et des familles, le code de la construction et de l’habitation, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

28 novembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2505027(TA30-2505027)

Litige relatif à l’allocation de soutien familial (prestation familiale) opposant une requérante à la caisse d’allocations familiales de Vaucluse. Le Tribunal administratif de Nîmes se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève du juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. La requête est rejetée comme portant devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

28 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504889(TA30-2504889)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, le préfet de Vaucluse ayant délivré l'attestation sollicitée le 20 novembre 2025, valable jusqu'au 19 février 2026. En revanche, la demande de Mme A... tendant à ce que cette attestation prenne effet rétroactivement au 10 septembre 2025 a été rejetée, car à cette date son dossier était incomplet, ce qui constituait une contestation sérieuse faisant obstacle à la mesure sollicitée.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303138(TA30-2303138)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B..., professeure des écoles, qui sollicitait 10 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État suite à une agression par un élève. La requérante invoquait un refus de protection fonctionnelle et une faute dans l'organisation du service. Le tribunal a jugé que l'administration avait rempli son obligation de protection en prenant en charge les soins et en réorganisant la classe de l'élève, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 134-5 et L. 134-6 du code général de la fonction publique.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2504698(TA30-2504698)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour prise par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B... une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504873(TA30-2504873)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet ordonnant le remboursement de 483 049,33 euros de fonds indûment versés pour une activité de formation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation financière difficile du requérant et la procédure de sauvegarde de son entreprise sont antérieures à la décision contestée et ne résultent pas directement de celle-ci. En outre, l'intérêt public lié à la récupération de sommes indues prime sur les intérêts privés invoqués. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504743(TA30-2504743)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne constituait ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, et que la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen des autres moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation).

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504459(TA30-2504459)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Edenred France. Celle-ci contestait la procédure d’appel d’offres lancée par la commune d’Orange pour la fourniture de titres-restaurant, en invoquant notamment l’irrégularité de certains sous-critères de sélection. Le juge a estimé que les sous-critères contestés, relatifs aux relations commerciales avec les commerces et aux moyens dédiés au marché, étaient en lien avec l’objet du marché et ne présentaient pas de caractère discriminatoire. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et de la décision de rejet de l’offre a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303377(TA30-2303377)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., agent hospitalier, contestant la sanction d'exclusion temporaire de deux ans prononcée par le centre hospitalier Alès Cévennes. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière et une disproportion de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant la consultation du conseil de discipline, avait été régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant jugé que la sanction était proportionnée aux faits reprochés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2504685(TA30-2504685)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que le préfet du Gard avait délivré les documents sollicités postérieurement à l'introduction du recours, privant ainsi la requête d'objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

27 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303212(TA30-2303212)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., surveillant pénitentiaire, d’une demande d’annulation du refus du directeur interrégional des services pénitentiaires (DISP) de Toulouse de financer sa formation au permis poids lourd via son compte personnel de formation. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 5 mai 2023 et le rejet du recours gracieux du 25 mai 2023 étaient légaux, en application des articles L. 422-8 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n° 2017-928. Il a estimé que l’administration pouvait refuser le financement dès lors que l’agent ne justifiait pas d’un projet d’évolution professionnelle, sans que l’abrogation de l’article D. 6323-8-3 du code du travail n’ait d’incidence. La requête a donc été rejetée.

27 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504701(TA30-2504701)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... dirigée contre une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans débat contradictoire.

27 novembre 2025Résumé IA
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