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Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus du département de Vaucluse de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée prématurée car introduite le 1er décembre 2025, avant l'expiration du délai de deux mois suivant son recours administratif préalable obligatoire du 28 novembre 2025, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a appliqué les articles L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater que la décision implicite de rejet n'était pas encore née.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... pour contester la procédure de recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 643,58 euros, initiée par le département du Gard via des saisies administratives à tiers détenteur, et pour demander que le recouvrement soit confié à la caisse d’allocations familiales. Le tribunal a rejeté la requête comme portant devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales, incluant les actes de poursuite comme les saisies, relève de la compétence du juge judiciaire (juge de l’exécution), et non du juge administratif, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet du Gard. Le tribunal a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en plein contentieux par la société « el casa le kashmir », était amené à statuer sur une contestation relative à une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de réacheminement dues à l’OFII. Le tribunal a examiné l’exception d’incompétence soulevée par le comptable public. Appliquant les articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 8253-1 du code du travail, il a jugé que la contestation de l’obligation de payer une telle créance, recouvrée comme en matière de créances étrangères à l’impôt, relève de la compétence du juge de l’exécution et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et juge l'arrêté suffisamment motivé après un examen personnalisé de la situation. Il estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens familiaux ou professionnels suffisamment stables en France. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante, agent public, demandait la condamnation de l'ASA du canal d'irrigation de Beaucaire pour des fautes liées à son emploi et à un harcèlement moral. Le tribunal a constaté que sa demande préalable avait fait naître une décision implicite de rejet le 24 novembre 2023, mais qu'elle n'avait saisi le tribunal que le 24 avril 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière nécessitant une intervention rapide. Les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait une décision de transfert pénitentiaire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté. La solution retenue est donc un désistement d'office, constaté par l'ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le renouvellement d'une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance prise par le ministre de l'intérieur sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment concernant l'information préalable des procureurs et le délai de notification, et que les obligations imposées, dont un pointage quotidien, n'étaient pas disproportionnées au regard de la menace grave pour la sécurité publique. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de M. B..., y compris sa demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait une injonction au préfet du Gard de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas dirigée contre une décision administrative, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative, et tendait à obtenir une injonction à titre principal. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 31 janvier 2024 l’affectant au centre pénitentiaire de Béziers. S’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 1er décembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la Société française de restauration et services. Cette société demandait initialement la condamnation de l’hôpital Lozère à lui verser 130 668,08 euros en réparation de préjudices liés à l’exécution d’un marché de restauration collective. Le désistement ayant été accepté sans opposition, le tribunal a mis fin à l’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la Société française de restauration et services d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’hôpital Lozère au paiement de 226 548,34 euros TTC pour l’exécution d’un marché de restauration collective. Par un mémoire du 18 novembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert pénitentiaire. S’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert de la maison d’arrêt de Nîmes vers le centre de détention de Perpignan. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus de congé de grave maladie. Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de maintien de ses conclusions formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le président de la 2ème chambre a donc donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus de son employeur de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 11 septembre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation en ce sens.
Cette requête, présentée par M. B... devant le Tribunal Administratif de Nîmes, visait à obtenir l'autorisation de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour par voie postale ou via la plateforme ANEF, en raison d'un blocage administratif. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu'elle n'était pas dirigée contre une décision administrative, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la demande tendait à obtenir une injonction à titre principal, ce qui excède les pouvoirs du juge administratif. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 4° de l'article R. 222-1 du même code.