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Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le tableau des mobilités des personnels administratifs de catégorie A du ministère de l’intérieur du 6 novembre 2025, a estimé que cette décision collective concernait des agents affectés dans le ressort de plusieurs tribunaux. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’auteur de la décision est le ministre de l’intérieur, dont le siège est à Paris. Par conséquent, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Paris, seul compétent territorialement pour en connaître.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... et M. E... pour contester la décision du maire d’Avignon autorisant l’exhumation de leur fils. Les requérants invoquaient notamment un défaut d’accord préalable en méconnaissance de l’article R. 2213-40 du code général des collectivités territoriales. Toutefois, par un mémoire enregistré le 3 décembre 2025, ils se sont désistés purement et simplement de l’ensemble de leurs conclusions. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 26 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Concernant la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la vie familiale invoquée (relation amoureuse et mariage postérieur à la décision) était trop récente pour faire obstacle à la mesure, et que l'intéressé n'était pas isolé dans son pays d'origine. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d’une requête en décharge d’impositions supplémentaires à l’impôt sur le revenu, à la CSG et à la CRDS pour les années 2018 à 2020. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. A... et Mme E..., de nationalité marocaine, contre les arrêtés du préfet du Gard du 3 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant la décision du 27 mai 2024 fixant son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) à 7%. Le juge a estimé que cette décision, prise dans le cadre d'une procédure de mise à la retraite pour invalidité, ne constituait pas un acte décisoire susceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne fixait pas définitivement le taux d'IPP mais se bornait à renvoyer à l'avis du conseil médical. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 30 et 31 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait l’annulation de la décision du 8 juin 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Carpentras avait refusé d’admettre ses arrêts de travail au titre de la maladie professionnelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que le choix d’un médecin expert hors du département de Vaucluse, sur le fondement de l’article 10 du décret du 14 mars 1986, était sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Il a également jugé que l’administration n’était pas tenue de faire droit à une demande de contre-expertise formulée postérieurement à la décision. Enfin, le tribunal a considéré que la requérante n’apportait pas la preuve, au sens de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, que sa maladie était directement causée par l’exercice de ses fonctions.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par Mme B..., agente territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire d’Alès de prendre en charge ses frais médicaux postérieurs à la consolidation de son accident de service du 6 octobre 2020. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le courrier du 12 décembre 2022 constituait une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé cette décision ainsi que le rejet du recours gracieux, au motif que la commune avait commis une erreur de droit en refusant le remboursement des soins en lien direct avec l’accident, même après consolidation, en application de l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., adjointe administrative, contestant les décisions implicites de rejet de ses demandes de régularisation de traitement à temps complet pour des périodes de 2021. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a annulé ces décisions implicites pour défaut de motivation, constatant que l'administration n'avait pas répondu à sa demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du CHU de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni de défaut d'examen, dès lors que l'affection de Mme C... (rétrécissement du canal rachidien) ne figure pas sur la liste indicative de l'arrêté du 14 mars 1986 et que les avis médicaux concordants, incluant ceux du conseil médical supérieur, ont conclu que les critères de gravité et d'invalidité prévus à l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique n'étaient pas remplis. La demande d'injonction a été rejetée par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour lui de justifier de la réalité et de la stabilité de ses attaches en France. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour ont été jugées légales, et les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que le retrait était devenu définitif et que les décisions initiales avaient disparu de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait était devenu définitif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes et rejeté les demandes au titre des frais de justice.
Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) donne acte du désistement pur et simple de M. B..., qui s'est désisté de l'instance après avoir contesté le refus du préfet de Vaucluse d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite du préfet de Vauclouse refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... justifiait d'une résidence ininterrompue de plus de trois ans et d'un emploi d'ouvrier viticole, un métier en tension. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H... qui demandait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nîmes pour des préjudices consécutifs à une opération de la hanche gauche réalisée le 30 mai 2018. Le tribunal s'est fondé sur le rapport d'expertise judiciaire du Dr B..., qui a conclu que l'intervention était conforme aux règles de l'art et qu'aucune faute médicale n'était imputable à l'établissement, l'inégalité de longueur des membres constatée résultant de facteurs non fautifs. La requête a également été jugée irrecevable en l'absence de demande préalable, conformément aux principes du contentieux administratif. Les demandes de nouvelle expertise et d'indemnisation ont donc été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au préfet de Vaucluse de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas dirigée contre une décision administrative préalable, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative, et tendait à obtenir une injonction à titre principal. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la demande sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 22 février 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé la demande de regroupement familial de M. F... pour son épouse et leurs trois enfants. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car les ressources du requérant, s’élevant en moyenne à 1 841,81 euros nets mensuels sur la période de référence, dépassaient le seuil requis de 1 452 euros nets pour une famille de cinq personnes. La solution retenue est l’annulation pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante malgache. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Mme B... justifie d'une résidence habituelle en France depuis six ans, de la présence de son fils scolarisé, d'une relation stable avec un ressortissant français et d'une activité professionnelle, sans attaches conservées dans son pays d'origine. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois.