LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 90/799

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502041(TA30-2502041)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard rejetant sa demande de titre de séjour. Par un acte enregistré le 28 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303672(TA30-2303672)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., agent hospitalier, qui contestait sa révocation par le centre hospitalier Alès-Cévennes. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de preuve de l'avis du conseil de discipline et la prescription des faits. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que la sanction, fondée sur l'incompatibilité de sa condamnation pénale pour violences conjugales avec ses fonctions, n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°89-822 du 7 novembre 1989.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502742(TA30-2502742)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. D..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France avec son épouse française et ses deux enfants français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la menace à l'ordre public liée à ses condamnations pénales justifiait les mesures d'éloignement, et que celles-ci ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2504912(TA30-2504912)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... et M. E... pour contester la décision du maire d’Avignon autorisant l’exhumation de leur fils. Les requérants invoquaient notamment un défaut d’accord préalable en méconnaissance de l’article R. 2213-40 du code général des collectivités territoriales. Toutefois, par un mémoire enregistré le 3 décembre 2025, ils se sont désistés purement et simplement de l’ensemble de leurs conclusions. Par ordonnance du 4 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2505094(TA30-2505094)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir le réexamen de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’un récépissé avec autorisation de travail. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 440 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401903(TA30-2401903)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a rejeté la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant marocain. La juridiction retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite de rejet à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé dans l'attente.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401847(TA30-2401847)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Gard à M. D... A..., ressortissant marocain. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation dans l’exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard de l’ancienneté de résidence du requérant (depuis 2016), de son activité professionnelle stable et de ses liens familiaux en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502624(TA30-2502624)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), faute pour lui de justifier de la réalité et de la stabilité de ses attaches en France. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour ont été jugées légales, et les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

4 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2504927(TA30-2504927)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le tableau des mobilités des personnels administratifs de catégorie A du ministère de l’intérieur du 6 novembre 2025, a estimé que cette décision collective concernait des agents affectés dans le ressort de plusieurs tribunaux. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’auteur de la décision est le ministre de l’intérieur, dont le siège est à Paris. Par conséquent, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Paris, seul compétent territorialement pour en connaître.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2302623(TA30-2302623)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du CHU de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni de défaut d'examen, dès lors que l'affection de Mme C... (rétrécissement du canal rachidien) ne figure pas sur la liste indicative de l'arrêté du 14 mars 1986 et que les avis médicaux concordants, incluant ceux du conseil médical supérieur, ont conclu que les critères de gravité et d'invalidité prévus à l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique n'étaient pas remplis. La demande d'injonction a été rejetée par voie de conséquence.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303122(TA30-2303122)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a condamné le CHU de Nîmes à réparer l'intégralité des préjudices subis par Mme B... suite à une intervention de lipoaspiration le 18 avril 2016. La faute médicale retenue est l'utilisation de sérum physiologique hypertonique à 30 % au lieu de 0,9 %, due à une erreur de préparation et d'absence de vérification, engageant la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est la condamnation du CHU à indemniser la requérante pour l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux listés, incluant frais de santé, perte de gains, souffrances endurées et préjudices esthétiques.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2401654(TA30-2401654)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 22 février 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé la demande de regroupement familial de M. F... pour son épouse et leurs trois enfants. Le tribunal juge que le préfet a méconnu les dispositions de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car les ressources du requérant, s’élevant en moyenne à 1 841,81 euros nets mensuels sur la période de référence, dépassaient le seuil requis de 1 452 euros nets pour une famille de cinq personnes. La solution retenue est l’annulation pour erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401690(TA30-2401690)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante malgache. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Mme B... justifie d'une résidence habituelle en France depuis six ans, de la présence de son fils scolarisé, d'une relation stable avec un ressortissant français et d'une activité professionnelle, sans attaches conservées dans son pays d'origine. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2401518(TA30-2401518)

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) donne acte du désistement pur et simple de M. B..., qui s'est désisté de l'instance après avoir contesté le refus du préfet de Vaucluse d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401477(TA30-2401477)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait était devenu définitif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301684(TA30-2301684)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., aide-soignant au centre hospitalier d’Avignon, qui demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401435(TA30-2401435)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que le retrait était devenu définitif et que les décisions initiales avaient disparu de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302568(TA30-2302568)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les consorts C..., ayants droit de Mme E..., décédée d’une infection au SARS-Cov-2 contractée lors d’une hospitalisation au centre hospitalier d’Avignon. Ils demandaient la condamnation de l’ONIAM à réparer les préjudices résultant de cette infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le caractère nosocomial de l’infection n’était pas établi, faute de preuve que la contamination avait eu lieu au cours de la prise en charge hospitalière. Il a également écarté l’application de la solidarité nationale prévue à l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, les conditions de gravité et d’anormalité du dommage n’étant pas remplies.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300854(TA30-2300854)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... D..., qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices matériel et moral résultant d’un harcèlement moral discriminatoire, d’un refus de reconnaissance d’accident de service et de sa mise à la retraite d’office. Le tribunal a jugé que l’autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 9 février 2021, devenu définitif, faisait obstacle à ce que M. D... conteste à nouveau la légalité des décisions individuelles déjà examinées, notamment le refus de reconnaissance d’imputabilité au service et la radiation des cadres. Il a également estimé que les faits de harcèlement moral n’étaient pas établis et que la responsabilité de l’État ne pouvait être engagée sur ce fondement. En conséquence, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

4 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2301286(TA30-2301286)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... C... épouse A..., qui demandait la condamnation du CCAS de Châteaurenard à lui verser 15 000 euros pour harcèlement moral durant son détachement en tant que directrice de crèche. La requérante invoquait une surcharge de travail, des pressions hiérarchiques ayant conduit à un burn-out, puis une mise au placard. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne faisaient pas présumer un harcèlement moral, et que les agissements de la hiérarchie relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, justifiés par l'intérêt du service. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

4 décembre 2025Résumé IA
← Précédent87888990919293Suivant →Page 90/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions