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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... C..., de nationalité tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale, en l'absence de compétence liée du préfet. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Gard du 13 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la présence alléguée de M. A... en France n’était pas établie de manière probante et que sa promesse d’embauche ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le tribunal a conclu que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'une vie commune stable et ancienne avec son épouse, ni de l'absence d'attaches familiales au Maroc. En conséquence, la décision d'éloignement a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme Boissy, conseillère municipale, qui contestait l'arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le maire de Rochefort-du-Gard avait mis fin à ses délégations de fonction et de signature. Le tribunal a jugé que le défaut de publicité allégué était sans influence sur la légalité de l'acte et que le maire pouvait, en vertu des articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales, rapporter à tout moment les délégations consenties. Il a estimé que la décision, fondée sur une rupture de confiance et des désaccords publics, ne reposait pas sur des motifs étrangers à la bonne marche de l'administration communale. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant les résultats de la session d'examen pour le titre professionnel d'assistant(e) de vie aux familles. La requérante soutenait des irrégularités dans le déroulement de l'épreuve et une erreur d'appréciation du jury. Le tribunal a considéré que les moyens invoqués, tirés du non-respect du règlement général des sessions d'examen (arrêté du 21 juillet 2016) et d'une appréciation erronée, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B... contestant l’arrêté du préfet de Vaucluse du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également écarté l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France ni de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait une réduction de la durée de suspension de son permis de conduire (8 mois) prononcée par le préfet du Gard. La requérante ne contestait pas la légalité de l'arrêté préfectoral, mais sollicitait une mesure gracieuse. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de statuer à titre gracieux ni de faire œuvre d'administrateur, en application des articles L. 211-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique de Vaucluse refusant l'inscription de la fille du requérant dans un nouveau collège. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête collective de trois parents demandant la suspension des refus d’attribution d’un accompagnant individualisé pour leurs enfants en situation de handicap. La juge des référés a estimé que la requête unique était irrecevable, car elle nécessitait un examen distinct de la situation individuelle de chaque enfant. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité des décisions.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Domaine des Quayrades, qui demandait la condamnation de FranceAgriMer à l’indemniser pour une erreur d’identification végétale de porte-greffes. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale n’était pas acquise, le préjudice n’ayant été connu qu’à partir du contrôle de 2016. Cependant, la responsabilité de FranceAgriMer n’a pas été retenue, l’erreur d’enregistrement n’étant pas constitutive d’une faute de nature à engager sa responsabilité. La demande a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la préfète de Vaucluse de lui délivrer une autorisation de pêche professionnelle de l’anguille sur le lot C11 de la Durance. Le tribunal a jugé que la demande, déposée le 9 mai 2023, était tardive au regard des périodes de pêche fixées par l’arrêté du 5 février 2016, et que les conditions de l’arrêté du 4 octobre 2010 n’étaient pas remplies. La solution retenue s’appuie sur le règlement (CE) n° 1100/2007, le code de l’environnement et les arrêtés ministériels applicables.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes de 4 970 euros émis par la ville de Nîmes pour des travaux de débroussaillement réalisés d’office. Le requérant contestait le bien-fondé de la créance, soutenant que les travaux prescrits avaient déjà été exécutés et étaient conformes à la réglementation. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des articles L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales et L. 131-10 et suivants du code forestier. En conséquence, il a confirmé la validité du titre de recettes et mis à la charge de M. D... une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société civile immobilière La Banastière, qui contestait son assujettissement à l’impôt sur les sociétés et à la taxe sur la valeur ajoutée pour l’exercice 2019. La société soutenait exercer une activité civile de location de chambres d’hôtes, mais le tribunal a estimé que la location habituelle de locaux meublés constituait une activité commerciale au sens de l’article 34 du code général des impôts, la rendant passible de l’impôt sur les sociétés en application du 2 de l’article 206 du même code. La charge de la preuve incombant à la requérante, celle-ci n’a pas démontré le caractère exagéré des impositions, et les moyens subsidiaires relatifs à l’assiette de la plus-value ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B... d’une contestation d’une mise en demeure de payer une taxe foncière sur les propriétés bâties, émise à son encontre en tant qu’héritière. En cours d’instance, l’administration fiscale a annulé cet acte de poursuite. Le tribunal a constaté que la contestation était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la préfète du Gard de lui délivrer une autorisation de pêche professionnelle de l’anguille en eau douce. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a estimé ces moyens infondés. La décision s’appuie sur le règlement (CE) n° 1100/2007 et les arrêtés des 4 octobre 2010 et 5 février 2016, qui encadrent strictement la pêche de l’anguille pour préserver l’espèce. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a été saisi par la société GRDF pour obtenir réparation du préjudice matériel subi suite à l'endommagement d'un branchement de gaz par la société Daumas TP lors de travaux publics de remplacement de caniveaux. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la société Daumas TP en tant qu'entrepreneur participant à un travail public, conformément au principe applicable aux dommages causés aux tiers. Il a écarté l'exception de faute de la victime invoquée par la défense, estimant que GRDF avait correctement signalé l'installation. En conséquence, la société Daumas TP a été condamnée à verser à GRDF la somme de 2 380,05 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 avril 2023, sur le fondement de l'arrêté du 13 juillet 2000 portant règlement de sécurité de la distribution de gaz.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) était saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 à 2019, ainsi que des pénalités, et à demander réparation d’un préjudice. Le litige portait principalement sur la remise en cause du quotient familial du requérant, l’administration ayant initialement réduit le nombre de parts fiscales après sa séparation. Le tribunal a constaté que les dégrèvements successifs opérés par l’administration avaient fait droit aux demandes de M. A... concernant le quotient familial, rendant sans objet les conclusions à fin de décharge des impositions et pénalités. En revanche, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute pour le requérant d’avoir préalablement lié le contentieux par une réclamation préalable auprès de l’administration.
nationalité française ou résidant régulièrement en France. Il ressort également des pièces du dossier que M. B... est père de deux enfants mineurs, nés en 2019 et 2021, de nationalité française, avec lesquels il entretient des liens réguliers et effectifs, et qu'il contribue à leur entretien et à leur éducation. Dans ces conditions, et eu égard à la durée et aux conditions de son séjour en France, la décision de refus de renouvellement de sa carte de résident porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale et méconnaît l'intérêt supérieur de ses enfants. Par suite, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, M. B... est fondé à demander l'annulation de la décision attaquée. Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte : L'exécution du présent jugement implique nécessairement que le préfet du Gard délivre à M. B... une carte de résident. Il y a lieu de lui enjoindre de procéder à cette délivrance dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, sans qu'il soit besoin d'assortir cette injonction d'une astreinte. Sur les frais