15 963 décisions disponibles — page 88/799
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes de 4 970 euros émis par la ville de Nîmes pour des travaux de débroussaillement réalisés d’office. Le requérant contestait le bien-fondé de la créance, soutenant que les travaux prescrits avaient déjà été exécutés et étaient conformes à la réglementation. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des articles L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales et L. 131-10 et suivants du code forestier. En conséquence, il a confirmé la validité du titre de recettes et mis à la charge de M. D... une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société civile immobilière La Banastière, qui contestait son assujettissement à l’impôt sur les sociétés et à la taxe sur la valeur ajoutée pour l’exercice 2019. La société soutenait exercer une activité civile de location de chambres d’hôtes, mais le tribunal a estimé que la location habituelle de locaux meublés constituait une activité commerciale au sens de l’article 34 du code général des impôts, la rendant passible de l’impôt sur les sociétés en application du 2 de l’article 206 du même code. La charge de la preuve incombant à la requérante, celle-ci n’a pas démontré le caractère exagéré des impositions, et les moyens subsidiaires relatifs à l’assiette de la plus-value ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B... d’une contestation d’une mise en demeure de payer une taxe foncière sur les propriétés bâties, émise à son encontre en tant qu’héritière. En cours d’instance, l’administration fiscale a annulé cet acte de poursuite. Le tribunal a constaté que la contestation était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la préfète du Gard de lui délivrer une autorisation de pêche professionnelle de l’anguille en eau douce. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a estimé ces moyens infondés. La décision s’appuie sur le règlement (CE) n° 1100/2007 et les arrêtés des 4 octobre 2010 et 5 février 2016, qui encadrent strictement la pêche de l’anguille pour préserver l’espèce. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.
nationalité française ou résidant régulièrement en France. Il ressort également des pièces du dossier que M. B... est père de deux enfants mineurs, nés en 2019 et 2021, de nationalité française, avec lesquels il entretient des liens réguliers et effectifs, et qu'il contribue à leur entretien et à leur éducation. Dans ces conditions, et eu égard à la durée et aux conditions de son séjour en France, la décision de refus de renouvellement de sa carte de résident porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale et méconnaît l'intérêt supérieur de ses enfants. Par suite, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, M. B... est fondé à demander l'annulation de la décision attaquée. Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte : L'exécution du présent jugement implique nécessairement que le préfet du Gard délivre à M. B... une carte de résident. Il y a lieu de lui enjoindre de procéder à cette délivrance dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, sans qu'il soit besoin d'assortir cette injonction d'une astreinte. Sur les frais
Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C..., qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie privée et familiale établie en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... B... D... A... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Gard à enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et à lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, la requérante a informé le tribunal qu’un récépissé lui avait été remis le 26 novembre 2025, se désistant ainsi de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser à Mme B... la somme de 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite du préfet de Vauclouse refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... justifiait d'une résidence ininterrompue de plus de trois ans et d'un emploi d'ouvrier viticole, un métier en tension. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la révision d’un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 afin de réduire la durée de fermeture administrative de son établissement de trois mois à un mois. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande parmi les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative. En tout état de cause, le juge des référés a estimé que sa demande excédait son office, qui se limite à prononcer des mesures provisoires, et ne peut modifier le contenu d’une décision administrative définitive. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'association « UN-DRAC » qui demandait la cessation immédiate des travaux de mise aux normes de la zone de sécurité de l'aéroport d'Avignon Provence. Le juge rappelle que la procédure de référé-liberté est subordonnée à une condition d'urgence particulière, nécessitant une intervention dans les 48 heures, et que le requérant doit justifier d'éléments concrets établissant cette urgence. En l'espèce, le tribunal estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (absence d'étude environnementale, violation des articles L. 122-1, L. 414-4, L. 411-1 du code de l'environnement et de la Charte de l'environnement). La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 4 décembre 2025, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. Par un acte enregistré le 28 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par une ordonnance du 4 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision implicite du préfet du Gard rejetant sa demande de titre de séjour. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., professeure certifiée, contestant le refus du recteur de la région académique Provence-Alpes-Côte d’Azur de lui accorder un congé de formation professionnelle pour préparer une licence en droit. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 422-1 du code général de la fonction publique et du décret n° 2007-1470 du 15 octobre 2007. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le recteur avait fondé son refus sur le classement de la requérante (85e rang) par rapport aux crédits disponibles, le dernier bénéficiaire étant classé 41e, et que ce motif, lié aux nécessités de service et à l'absence de crédits suffisants, était légal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision administrative fondée sur les dispositions précitées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard rejetant sa demande de titre de séjour. Par un acte enregistré le 28 novembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A... contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et la plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, ces décisions ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que le retrait des actes attaqués, devenus définitifs, privait d'objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que le retrait était devenu définitif et que les décisions initiales avaient disparu de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Gard à M. D... A..., ressortissant marocain. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation dans l’exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard de l’ancienneté de résidence du requérant (depuis 2016), de son activité professionnelle stable et de ses liens familiaux en France. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. D..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France avec son épouse française et ses deux enfants français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la menace à l'ordre public liée à ses condamnations pénales justifiait les mesures d'éloignement, et que celles-ci ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.