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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, annule la contrainte émise le 8 janvier 2025 par la CAF de Vaucluse à l'encontre de la Caisse d'épargne CEPAC pour le recouvrement d'un solde d'indu d'aide personnalisée au logement. Le tribunal retient que la créance, portant sur la période d'août 2020 à décembre 2021, est prescrite en application de la prescription biennale prévue à l'article L. 553-1 du code de la sécurité sociale, aucun acte interruptif n'étant intervenu après la mise en demeure de novembre 2022. La CAF est condamnée à verser 500 euros à la Caisse d'épargne CEPAC au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme Boissy, conseillère municipale, qui contestait l'arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le maire de Rochefort-du-Gard avait mis fin à ses délégations de fonction et de signature. Le tribunal a jugé que le défaut de publicité allégué était sans influence sur la légalité de l'acte et que le maire pouvait, en vertu des articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales, rapporter à tout moment les délégations consenties. Il a estimé que la décision, fondée sur une rupture de confiance et des désaccords publics, ne reposait pas sur des motifs étrangers à la bonne marche de l'administration communale. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France ni de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de l'article 2 de la délibération du 23 janvier 2023 du conseil municipal de Pompignan portant désignation du nombre d'adjoints. Le tribunal a jugé que l'intervention du secrétaire général de mairie lors de la séance n'avait pas entaché la délibération d'irrégularité et que le refus du maire d'inscrire une question à l'ordre du jour relevait de son pouvoir discrétionnaire, conformément aux articles L. 2121-10 et L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, dont ceux tirés du défaut d'information des conseillers et du détournement de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" sur le fondement du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. En cours d'instance, le préfet a fait droit à la demande de l'intéressé le 7 novembre 2025, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a condamné la commune de La Malène à verser une provision de 71 922 euros TTC à la SARL Dos Santos Barroso. Cette somme correspond au paiement de travaux de mise en sécurité d’un bâtiment menaçant ruine, exécutés sur demande de la commune et dont la créance a été jugée incontestable. La solution retenue se fonde sur l’article R.541-1 du code de justice administrative, permettant d’accorder une provision en l’absence de contestation sérieuse. Les dissensions internes au conseil municipal n’ont pas été retenues comme un motif valable de refus de paiement. La commune a également été condamnée aux intérêts moratoires, calculés selon le code de la commande publique, et à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'une vie commune stable et ancienne avec son épouse, ni de l'absence d'attaches familiales au Maroc. En conséquence, la décision d'éloignement a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet du Gard du 13 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la présence alléguée de M. A... en France n’était pas établie de manière probante et que sa promesse d’embauche ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, le tribunal a conclu que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B... contestant l’arrêté du préfet de Vaucluse du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également écarté l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du préfet de Vaucluse de retirer sa carte de résident pour motif d'ordre public. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de plusieurs condamnations pénales définitives. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-4 a été écarté comme inopérant. Enfin, le tribunal a estimé que le retrait ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... C..., de nationalité tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale, en l'absence de compétence liée du préfet. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant les résultats de la session d'examen pour le titre professionnel d'assistant(e) de vie aux familles. La requérante soutenait des irrégularités dans le déroulement de l'épreuve et une erreur d'appréciation du jury. Le tribunal a considéré que les moyens invoqués, tirés du non-respect du règlement général des sessions d'examen (arrêté du 21 juillet 2016) et d'une appréciation erronée, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait une réduction de la durée de suspension de son permis de conduire (8 mois) prononcée par le préfet du Gard. La requérante ne contestait pas la légalité de l'arrêté préfectoral, mais sollicitait une mesure gracieuse. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de statuer à titre gracieux ni de faire œuvre d'administrateur, en application des articles L. 211-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique de Vaucluse refusant l'inscription de la fille du requérant dans un nouveau collège. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête collective de trois parents demandant la suspension des refus d’attribution d’un accompagnant individualisé pour leurs enfants en situation de handicap. La juge des référés a estimé que la requête unique était irrecevable, car elle nécessitait un examen distinct de la situation individuelle de chaque enfant. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité des décisions.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus implicite de la préfète de Vaucluse de lui délivrer une autorisation de pêche professionnelle de l’anguille sur le lot C11 de la Durance. Le tribunal a jugé que la demande, déposée le 9 mai 2023, était tardive au regard des périodes de pêche fixées par l’arrêté du 5 février 2016, et que les conditions de l’arrêté du 4 octobre 2010 n’étaient pas remplies. La solution retenue s’appuie sur le règlement (CE) n° 1100/2007, le code de l’environnement et les arrêtés ministériels applicables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a été saisi par la société GRDF pour obtenir réparation du préjudice matériel subi suite à l'endommagement d'un branchement de gaz par la société Daumas TP lors de travaux publics de remplacement de caniveaux. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la société Daumas TP en tant qu'entrepreneur participant à un travail public, conformément au principe applicable aux dommages causés aux tiers. Il a écarté l'exception de faute de la victime invoquée par la défense, estimant que GRDF avait correctement signalé l'installation. En conséquence, la société Daumas TP a été condamnée à verser à GRDF la somme de 2 380,05 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 6 avril 2023, sur le fondement de l'arrêté du 13 juillet 2000 portant règlement de sécurité de la distribution de gaz.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) était saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2017 à 2019, ainsi que des pénalités, et à demander réparation d’un préjudice. Le litige portait principalement sur la remise en cause du quotient familial du requérant, l’administration ayant initialement réduit le nombre de parts fiscales après sa séparation. Le tribunal a constaté que les dégrèvements successifs opérés par l’administration avaient fait droit aux demandes de M. A... concernant le quotient familial, rendant sans objet les conclusions à fin de décharge des impositions et pénalités. En revanche, les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute pour le requérant d’avoir préalablement lié le contentieux par une réclamation préalable auprès de l’administration.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Domaine des Quayrades, qui demandait la condamnation de FranceAgriMer à l’indemniser pour une erreur d’identification végétale de porte-greffes. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale n’était pas acquise, le préjudice n’ayant été connu qu’à partir du contrôle de 2016. Cependant, la responsabilité de FranceAgriMer n’a pas été retenue, l’erreur d’enregistrement n’étant pas constitutive d’une faute de nature à engager sa responsabilité. La demande a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.