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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a été saisi par Mme D... d’une demande d’annulation de la décision du 27 janvier 2025 confirmant le refus du département de Vaucluse de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rappelé que le droit au RSA est subordonné à la condition de résidence stable et effective en France et à la production de pièces justificatives, conformément aux articles L. 262-2, L. 262-10 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles. Il a jugé qu’il lui appartenait de se prononcer sur les droits de la requérante à l’allocation jusqu’à la date de son jugement, en fonction de la situation de droit et de fait applicable. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le bien-fondé du refus au regard des obligations déclaratives de Mme D... et des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par M. B... d’une demande en décharge de la part communale de la taxe d’aménagement, contestant l’application d’un taux majoré de 10 % fixé par une délibération du conseil municipal de Saint Hilaire d’Ozilhan du 9 novembre 2011. La commune ne s’est pas opposée à la demande et a sollicité la décharge de la différence entre le montant mis à la charge du requérant et celui résultant de l’application d’un taux de 5 %. Le tribunal a fait droit à cette demande, en application des articles L. 331-14 et L. 331-15 du code de l’urbanisme, au motif que la commune n’a pas justifié que les conditions légales permettant la majoration du taux étaient remplies.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de juge unique, a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’Intérieur de retirer les mentions de son permis de conduire liées à une infraction du 2 août 2022, de lui restituer trois points et de valider un stage de sécurité routière. Le tribunal constate que le ministre a implicitement retiré la décision de retrait de points pour l’infraction annulée, rendant sans objet cette partie de la demande. Sur le surplus, le tribunal rappelle qu’une même personne ne peut détenir deux permis de conduire et que M. A..., ayant obtenu un nouveau permis probatoire le 2 janvier 2025, doit choisir entre conserver ce nouveau permis ou revenir à son ancien permis revalidé avec un solde de points incluant le stage. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au retrait de points, et une invitation à M. A... d’opter pour l’un ou l’autre permis, sur le fondement des articles L. 223-1 et suivants du code de la route et de la jurisprudence du Conseil d’État.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement sociale de 1 686,37 euros. Le tribunal a d’abord jugé la requête recevable, estimant que Mme D... avait eu connaissance de la décision de refus du 31 octobre 2023 le 22 avril 2024 et avait saisi le tribunal dans le délai raisonnable d’un an. Sur le fond, la solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, le tribunal ayant considéré que les moyens de la requérante (bonne foi et précarité) n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la contestation de Mme G... relative à un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 331,24 euros pour la période de juin à août 2024. La requérante soutenait que les sommes réintégrées par la caisse d’allocations familiales correspondaient à un prêt de ses parents pour des travaux et à des virements de son époux, et non à des ressources. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles, l’ensemble des ressources du foyer est pris en compte, et que seules les aides ponctuelles à finalité sociale spécifique (article R. 262-11, 14°) sont exclues. En l’espèce, les sommes reçues de ses parents et de son époux ne constituant pas des aides ponctuelles à caractère social, la décision de récupération de l’indu a été confirmée, et la requête rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, rejette l’opposition de M. C... à une contrainte émise par la CAF du Gard pour recouvrer deux indus d’allocation de logement sociale (595 euros au total). Le requérant contestait la régularité des mises en demeure préalables, mais le tribunal constate que la CAF a produit les accusés de réception signés par l’intéressé, établissant leur notification régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-9-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office des requérants (SCI Mas de l'Effe et M. et Mme B...), qui contestaient la décision du préfet de Vaucluse autorisant le concours de la force publique pour leur expulsion. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants étaient tenus de confirmer le maintien de leur recours en annulation dans le mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. Faute d'avoir procédé à cette confirmation dans le délai imparti, ils sont réputés s'être désistés. Le tribunal leur a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé d’instruire la demande de titre de séjour de M. D..., ressortissant marocain. Le juge estime que ce refus d’enregistrement, motivé par le caractère incomplet du dossier (demande fondée sur une qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne non justifiée), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de la commune de La Grand-Combe et de sa directrice pour harcèlement moral. Les conclusions dirigées contre la directrice ont été rejetées car mettant en cause sa responsabilité personnelle, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire. Les conclusions indemnitaires contre la commune ont été jugées irrecevables faute de demande préalable, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Enfin, la demande de réaffectation a été rejetée car elle constituait une injonction principale non fondée sur l'annulation d'une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait son imposition sur le revenu pour les années 2021 à 2023, mais sa requête était dépourvue de conclusions et de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les demandes de Mme D... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 958,97 euros et des pénalités associées. La requérante contestait le refus de remise gracieuse de sa dette et les sanctions infligées, invoquant le caractère involontaire de son omission de déclaration et sa situation de précarité. Le tribunal a rejeté ses conclusions, jugeant irrecevables celles contestant le bien-fondé de l'indu faute de recours administratif préalable obligatoire, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme D... de deux requêtes. La première (n° 2500566) visait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 958,97 euros et d'une pénalité de 1 095,90 euros. La seconde (n° 2500567) contestait un avis de sommes à payer pour une amende administrative de 1 644 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les conclusions contestant le bien-fondé de l'indu étaient irrecevables faute de recours administratif préalable obligatoire, et que les moyens invoqués (caractère involontaire de l'omission de déclaration et situation de précarité) n'étaient pas fondés pour les autres décisions. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale (notamment l'article L. 114-17-2), et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Le requérant contestait la légalité de la décision en invoquant une inexactitude matérielle des faits et une violation des articles L. 224-2 et suivants du code de la route, au motif que l'avis de rétention ne précisait pas les points kilométriques, le sens de circulation ou l'homologation de l'appareil de contrôle. Le tribunal a jugé que ces circonstances étaient sans incidence sur la légalité de la suspension, dès lors que le procès-verbal de constatation établissait la réalité de l'infraction (vitesse retenue de 144 km/h sur une route limitée à 90 km/h). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 35 618 euros au titre de la taxe d’aménagement. Le tribunal a jugé que le titre était suffisamment motivé, conformément à l’article 24 du décret du 7 novembre 2012, car il précisait le montant, l’objet et les bases de calcul de la créance. Il a également écarté le moyen tiré de l’absence de bien-fondé, en application des articles 1635 quater B et L. 331-10 du code de l’urbanisme et du code général des impôts, considérant que la taxe était due pour une opération de construction soumise à déclaration préalable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a examiné l'opposition formée par Mme E... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Vaucluse pour le recouvrement d’indus de prime d’activité, d’aide personnelle au logement et d’aide exceptionnelle de solidarité, pour un montant total de 16 904,63 euros. La requérante contestait ces indus en soutenant ne pas avoir mené une vie maritale avec M. F... durant la période litigieuse. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été instruite sur le fondement des articles L. 845-3, L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, annule la contrainte émise le 8 janvier 2025 par la CAF de Vaucluse à l'encontre de la Caisse d'épargne CEPAC pour le recouvrement d'un solde d'indu d'aide personnalisée au logement. Le tribunal retient que la créance, portant sur la période d'août 2020 à décembre 2021, est prescrite en application de la prescription biennale prévue à l'article L. 553-1 du code de la sécurité sociale, aucun acte interruptif n'étant intervenu après la mise en demeure de novembre 2022. La CAF est condamnée à verser 500 euros à la Caisse d'épargne CEPAC au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... C..., de nationalité tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles 3, 9 et 10 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale, en l'absence de compétence liée du préfet. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France ni de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme Boissy, conseillère municipale, qui contestait l'arrêté du 20 novembre 2023 par lequel le maire de Rochefort-du-Gard avait mis fin à ses délégations de fonction et de signature. Le tribunal a jugé que le défaut de publicité allégué était sans influence sur la légalité de l'acte et que le maire pouvait, en vertu des articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales, rapporter à tout moment les délégations consenties. Il a estimé que la décision, fondée sur une rupture de confiance et des désaccords publics, ne reposait pas sur des motifs étrangers à la bonne marche de l'administration communale. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. B... contestant l’arrêté du préfet de Vaucluse du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. Il a également écarté l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.