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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 84/799

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2303336(TA30-2303336)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l’association Zone à protéger Agroparc d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de Vaucluse de mettre en demeure la communauté d’agglomération du Grand Avignon de déposer une demande de dérogation à la protection stricte des espèces pour un projet de collecte de déchets. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte du désistement de l’association, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande de confirmation adressée le 14 octobre 2025, conformément aux articles R. 222-1, R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d’instance, sans examen au fond du litige.

11 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2405026(TA30-2405026)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... et Mme B... qui demandaient l’annulation du refus implicite du maire de Meynes de retirer un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Les requérants n’ont pas produit, dans le délai imparti, les documents exigés par l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme pour justifier de la régularité de leur occupation ou détention du bien. Cette irrecevabilité, non régularisée malgré une demande en ce sens, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2505116(TA30-2505116)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., qui avait demandé une injonction au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. La requérante s’étant désistée après que le préfet lui a délivré le document sollicité, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505126(TA30-2505126)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour était née le 25 novembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner.

11 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505050(TA30-2505050)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 novembre 2025 par laquelle le centre hospitalier de Carpentras a refusé d’accorder un nouveau congé de présence parentale à Mme C..., agent contractuel. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisance de motivation et la méconnaissance du décret n°2006-1535 du 5 décembre 2006. Le tribunal a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux, relevant que Mme C... avait déjà bénéficié de 949 jours de congé, soit près du triple du maximum légal de 310 jours ouvrés sur 36 mois. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505193(TA30-2505193)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ukrainien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de sa protection temporaire et l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de sa condamnation pénale pour des faits de violence et de vol. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

10 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504918(TA30-2504918)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 18 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'illégalité de la mesure d'éloignement, une erreur manifeste d'appréciation au regard de son insertion professionnelle et de sa vie privée (article 8 de la CEDH), ainsi qu'un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, malgré l'activité professionnelle et la stabilité résidentielle alléguées. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

10 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2505146(TA30-2505146)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Il a relevé que M. D... justifiait d'une insertion professionnelle stable, contribuait à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, et que sa seule condamnation pénale ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public. La solution retenue est l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la décision fixant le pays de renvoi et de l'interdiction de retour.

10 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505221(TA30-2505221)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui assurer un relogement d'urgence pour sa famille. Le juge a estimé que le droit au logement n'est pas en lui-même une liberté fondamentale et que, en cas d'interdiction temporaire d'habiter, l'obligation de l'autorité publique se limite à un hébergement et non à un relogement. En l'espèce, Mme B... avait refusé plusieurs propositions de logement et n'avait pas sollicité l'hébergement d'urgence auprès du SIAO, de sorte qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles L. 521-2, L. 522-3 du code de justice administrative et des articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation.

10 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505151(TA30-2505151)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Var du 5 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur sa situation familiale en France. Enfin, la motivation de l'interdiction de retour a été considérée comme suffisante au regard des articles L. 613-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505216(TA30-2505216)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... qui demandait la remise en état du cadastre de sa parcelle, qu'il estimait falsifié. Le juge a constaté que le requérant n'avait précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative), ce qui l'a empêché de se prononcer sur son bien-fondé. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505132(TA30-2505132)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait la décision de la présidente du conseil départemental de Vauclouse mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction, sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

10 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505199(TA30-2505199)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... B... pour trois mois, suite à un excès de vitesse de 49 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la disproportion de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2504965(TA30-2504965)

Le Tribunal Administratif de Nîmes statue sur une demande de M. B... visant à obtenir l'exécution de l'ordonnance n°2504136 du 18 octobre 2025, qui avait suspendu son licenciement et ordonné sa réintégration. Le requérant soutient que sa réintégration est purement formelle, sans accès à ses fonctions opérationnelles, et qu'il n'a pas perçu sa rémunération. Le tribunal rappelle que le juge de l'exécution ne peut constater une inexécution que si la décision de réintégration n'a manifestement pas été suivie d'effets. En l'espèce, M. B... ayant été réintégré et affecté à un poste, la contestation des modalités de cette réintégration ne relève pas de la procédure d'exécution, et la requête est rejetée.

10 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504938(TA30-2504938)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., de nationalité algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 20 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait sur le prénom, et l'erreur de droit au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'interdiction définitive du territoire dont l'intéressé faisait l'objet.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505134(TA30-2505134)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de l'absence de liens familiaux stables en France et de sa condamnation pénale. Le tribunal a également rejeté les moyens d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur en l'absence de circonstances humanitaires. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2504919(TA30-2504919)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... pour contester le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour pluriannuel en qualité de conjoint de Français. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, privant d'objet la demande de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504921(TA30-2504921)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 6 novembre 2025, qui prolongeait de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de sa situation personnelle. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant légalement pu prendre en compte le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire.

9 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403897(TA30-2403897)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert entre maisons d’arrêt. S’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

9 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504467(TA30-2504467)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme C... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait une expertise pour contester la date de consolidation de son accident de service et l’imputabilité de ses arrêts de travail, alors qu’elle avait déjà introduit un recours en annulation contre l’arrêté du rectorat la plaçant en congé maladie ordinaire. Le juge estime que la mesure d’expertise n’est pas utile en l’espèce, car elle relève des pouvoirs d’instruction du juge de l’excès de pouvoir déjà saisi du litige principal.

9 décembre 2025Résumé IA
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