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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Caumont-sur-Durance à la société Bianucci Immobilier pour trois maisons individuelles. Le tribunal a annulé l’arrêté du 23 mai 2024 et la décision de rejet du recours gracieux, au motif que le signataire, bien que disposant d’une délégation, n’avait pas justifié de la publicité requise pour rendre cet acte exécutoire, entraînant ainsi une incompétence de l’auteur de l’acte. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D... contestant le refus du préfet de Vaucluse d’instruire sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus d’enregistrement, motivé par le caractère incomplet du dossier (mariage avec une Française ne relevant pas des dispositions sur les citoyens de l’Union), ne constituait pas une décision faisant grief au sens de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, sans examen au fond des moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, le préfet ayant énoncé les considérations de droit et de fait pertinentes sans être tenu de détailler l'intégralité de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du 26 septembre 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse avait mis fin à sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. En cours d’instance, le département a informé le requérant de sa réintégration dans le dispositif d’accompagnement jeune majeur, avec proposition d’hébergement et financement d’une carte de transport. Constatant que cette mesure postérieure faisait disparaître l’objet du litige, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision initiale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 2 juin 2025 obligeant M. A..., ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A... résidait en France depuis sept ans, y était arrivé mineur isolé, y avait suivi une formation et y exerçait un emploi stable, sans lien conservé avec son pays d'origine. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation du refus de délai de départ volontaire et de l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet opposée par la préfète de Vaucluse à la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société civile immobilière Vial de deux requêtes en annulation d'arrêtés du maire de Bouillargues refusant un permis de reconstruire à l'identique un bâtiment démoli. La juridiction a examiné la légalité des refus au regard de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, qui autorise la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit depuis moins de dix ans, sous réserve de certaines conditions. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le projet de reconstruction présentait des différences par rapport au bâtiment d'origine, notamment en termes d'implantation et d'aspect, ce qui ne permettait pas de bénéficier des dispositions de l'article L. 111-15. La solution retenue confirme ainsi la légalité des décisions de refus fondées sur l'absence de stricte identité entre la construction détruite et le projet de reconstruction.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la communication de documents relatifs à la scolarité de leur fille. La juridiction a considéré que la demande initiale, qui ne visait pas l'annulation d'une décision mais sollicitait directement un accès à des documents, ne relevait pas de la compétence du juge administratif. De plus, les allégations de harcèlement formulées par les requérants étaient également étrangères à cette compétence. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable et ne relevant pas de la compétence de la juridiction administrative, en application des 2° et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de Vaucluse du 24 juillet 2025 clôturant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une carte de résident valable jusqu’en 2035. Par conséquent, M. A... s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel la présidente du conseil départemental du Gard avait prononcé la cessation définitive d'activité du lieu de vie et d'accueil « La Maison des Lézards ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière critique de l'association résultant de sa propre inaction et les conséquences humaines et sociales de la fermeture étant déjà survenues. Par suite, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de la rectrice de l'académie de Montpellier refusant la prise en charge de son accident de service. Le juge retient que le litige, portant sur le versement d'indemnités journalières consécutives à un accident de service, relève de la compétence de l'ordre judiciaire en application de l'article L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la juridiction administrative se déclare incompétente pour connaître de la demande de suspension. La requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait la décision de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Le juge a relevé que le courrier antérieur à la décision attaquée ne pouvait constituer ce recours. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Gard. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que l'état de santé de M. B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, car les soins nécessaires étaient disponibles en Algérie. La décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et l'obligation de quitter le territoire est légale.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... Cherifcheikh et l’association libre des propriétaires et copropriétaires de Port-Camargue d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal du Grau-du-Roi du 12 juillet 2023. Cette délibération prononçait la « déchéance » de M. Cherifcheikh de ses fonctions de membre du conseil d’administration de la régie autonome du port de plaisance de Port-Camargue et désignait un remplaçant. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure (absence de procédure contradictoire préalable), un défaut d’information des conseillers municipaux, une erreur de droit et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 2221-10, R. 2221-4 et R. 2221-5 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Tarascon (Bouches-du-Rhône), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au tribunal administratif de Marseille.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert pénitentiaire. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme B... contre une décision de la commune d’Avignon autorisant l’exhumation de leur fils. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une mesure d'urgence pour obtenir un relogement ou un hébergement adapté. La requérante invoquait une atteinte à sa dignité et à son droit à l'hébergement en raison de l'insalubrité de son logement et de l'insuffisance des solutions proposées par l'administration. Le juge a estimé que la demande, constituée d'affirmations générales non étayées par des précisions ou des pièces, ne démontrait pas le caractère manifestement illégal de l'atteinte alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d’une carte de résident et d’une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant se bornant à invoquer de manière générale l’irrégularité de sa situation administrative sans justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 9 octobre 2025 prononçant la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a retiré cette décision en accordant au requérant une majoration de quatre points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.