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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 78/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502833(TA30-2502833)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les arrêtés subséquents la plaçant en disponibilité d'office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant d'avis médicaux favorables et de l'avis du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la reconnaissance d'imputabilité au service et en la plaçant en disponibilité d'office. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504792(TA30-2504792)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du 20 octobre 2025 pris par le préfet de Vaucluse à l’encontre de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et d’une erreur d’appréciation de la menace grave à l’ordre public (article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers), n’étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504992(TA30-2504992)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension des arrêtés du 20 octobre 2025 par lesquels le préfet de Vaucluse a ordonné l’expulsion de M. A..., ressortissant marocain, et son assignation à résidence. Le juge a reconnu l’urgence, inhérente à une mesure d’expulsion, mais a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a notamment considéré que la menace grave pour l’ordre public était établie au vu des multiples condamnations pénales de l’intéressé, et que l’atteinte à sa vie privée et familiale n’était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés pris en application des articles L. 631-1 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303310(TA30-2303310)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant la décision et l'arrêté du 11 juillet 2023 par lesquels le maire de Beaucaire a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 novembre 2022 et a abrogé son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a jugé que la lettre du 11 juillet 2023, qui se borne à informer l'agent, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre elle. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure, de l'erreur de droit concernant le délai de retrait, et de l'erreur d'appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A... et a mis à sa charge les frais de justice.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2505242(TA30-2505242)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... B... pour faire cesser l'inertie du préfet du Gard dans l'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a pris un arrêté de refus le 15 décembre 2025, conduisant la requérante à modifier ses conclusions pour demander la suspension de cet arrêté. Le juge des référés a constaté que la requérante avait renoncé à ses conclusions initiales et que sa nouvelle demande de suspension, présentée oralement à l'audience sans requête distincte, n'était pas recevable. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête initiale et rejeté le surplus des conclusions comme irrecevables.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304589(TA30-2304589)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les décisions implicites de rejet du préfet de Vaucluse concernant ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la première décision (née le 12 mai 2023), car elle a été implicitement abrogée par la seconde décision de rejet (née le 21 avril 2024). Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 21 avril 2024, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... justifiait de son mariage avec une ressortissante française et de la communauté de vie.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2301827(TA30-2301827)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C..., agent territorial, contestant son changement d'affectation, la modification de son régime indemnitaire, une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours, et le refus de protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un détournement de pouvoir, une erreur manifeste d'appréciation et des faits de harcèlement moral. La communauté de communes Ventoux Sud a soulevé des fins de non-recevoir et contesté le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme C..., considérant que les moyens n'étaient pas fondés et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Il a également ordonné la suppression de passages injurieux dans les écritures de la requérante et a mis à sa charge les frais de justice.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302406(TA30-2302406)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 20 janvier 2023 par laquelle la cheffe d'établissement du collège Alphonse Tavan a licencié M. A... durant sa période d'essai. La juridiction a jugé que la procédure était irrégulière, faute pour l'administration d'avoir informé l'agent de l'objet de l'entretien préalable au licenciement, en méconnaissance des dispositions de l'article 9 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. Cette irrégularité a privé M. A... de la garantie de pouvoir préparer utilement sa défense. En conséquence, le tribunal a également condamné le collège à verser 1 500 euros à M. A... en réparation de son préjudice moral.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304647(TA30-2304647)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., assistant socioéducatif, qui contestait la décision du 25 octobre 2023 de la présidente du conseil départemental du Gard fixant son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) à 21 % suite à un accident de service. Le requérant soutenait que ce taux aurait dû être de 46 % en raison de ses séquelles. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005 et le barème indicatif prévu à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303372(TA30-2303372)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation pour une infection nosocomiale contractée en décembre 2018 au centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes, à la suite d'une arthroplastie du genou. Le tribunal a jugé que la présence du germe *Propionibacterium acnes*, non présent avant l'intervention, établissait le caractère nosocomial de l'infection, engageant la responsabilité du CHU sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le CHU à verser à Mme B... la somme de 32 550,25 euros en réparation de ses préjudices (assistance tierce personne, déficit fonctionnel temporaire et souffrances endurées), rejetant le surplus de ses demandes ainsi que les conclusions de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM).

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303798(TA30-2303798)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B..., manipulateur en radiologie, d’une demande indemnitaire de 10 000 euros pour préjudice moral résultant de fautes commises par le centre hospitalier Alès-Cévennes dans ses conditions de travail. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement en raison de l’illégalité de la décision du 3 septembre 2019 refusant d’abroger la désignation de M. B... comme personne compétente en radioprotection, annulée par un précédent jugement. Cette illégalité, constitutive d’une erreur de droit au regard des articles R. 4451-112 et suivants du code du travail, a été jugée de nature à engager la responsabilité du centre hospitalier pour les préjudices directs et certains en découlant.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303524(TA30-2303524)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C..., agent territorial, contestant son changement d'affectation, la modification de son régime indemnitaire, et une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de trois jours. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un détournement de pouvoir, et un harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300646(TA30-2300646)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de plusieurs requêtes par Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et les arrêtés subséquents la plaçant en disponibilité d’office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d’une erreur manifeste d’appréciation, en contradiction avec les avis favorables du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les conclusions à fin d’injonction ainsi que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2303008(TA30-2303008)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B..., enseignante contractuelle, contestant plusieurs arrêtés du ministre de l’agriculture la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé (2021-2023) puis l’admettant à la retraite pour invalidité sans allocation temporaire. La requérante invoquait la méconnaissance des décrets n° 86-83 du 17 janvier 1986 et n° 2006-79 du 26 janvier 2006, notamment sur l’obligation de licenciement ou de résiliation de contrat. Le ministre s’en est remis à la sagesse du tribunal. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code rural et le décret n° 2006-79.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303431(TA30-2303431)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., agente contractuelle reconnue travailleuse handicapée, qui contestait l'arrêté du 24 mars 2023 refusant sa titularisation et mettant fin à ses fonctions. La requérante invoquait un vice de procédure, l'absence de matérialité des faits reprochés et une erreur d'appréciation de son employeur quant aux mesures d'intégration professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, estimant que la procédure avait été régulière et que l'insuffisance professionnelle était établie. Il a ainsi validé la décision du département du Gard, fondée sur l'article 8 du décret n° 96-1087 du 10 décembre 1996 relatif au recrutement des travailleurs handicapés dans la fonction publique.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304271(TA30-2304271)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., agente territoriale, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que le maire n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’avis défavorable du conseil médical, dès lors que la pathologie de l’agent ne figurait pas sur la liste indicative de l’arrêté du 14 mars 1986 et que le comité médical n’avait pas recommandé de dérogation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304303(TA30-2304303)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., assistante d’éducation, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par le collège Armand Coussens. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence d’entretien préalable), le non-respect du délai de préavis prévu par le décret n°86-83 du 17 janvier 1986, une erreur manifeste d’appréciation et une discrimination liée à son congé maternité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que la décision de non-renouvellement était légale.

18 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2500568(TA30-2500568)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation d’un refus de remise gracieuse d’une dette de 2 372,63 euros pour trop-perçu d’aide personnelle au logement. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303478(TA30-2303478)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., agent contractuel du centre hospitalier du pays d’Apt, contestant sa suspension conservatoire (6 mars 2023) et son licenciement pour faute grave (11 juillet 2023). Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la suspension, tardives, et contre le licenciement, faute de liaison préalable du contentieux pour les demandes indemnitaires afférentes. Sur le fond, il a jugé que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés à M. A... étaient établis et suffisamment graves pour justifier un licenciement sans préavis, en application des dispositions du décret n° 91-155 du 6 février 1991. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires pour harcèlement moral, et une somme de 1 500 euros a été mise à la charge de M. A... au titre des frais de justice.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302817(TA30-2302817)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Mende pour sa prise en charge suite à une fracture luxation du coude. Le requérant invoquait un défaut de pose de prothèse de tête radiale et d’absence de réparation ligamentaire, mais l’expertise judiciaire a conclu que l’attitude thérapeutique adoptée en urgence n’était pas fautive. Le tribunal a appliqué l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, estimant qu’aucune faute médicale n’était établie, et a donc débouté M. C... de l’ensemble de ses demandes indemnitaires.

18 décembre 2025Résumé IA
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