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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 78/799

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502497(TA30-2502497)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 21 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2505273(TA30-2505273)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 4 décembre 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. A..., ressortissant italien, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment démontré que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en application de ce code et de la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l'Union.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2400722(TA30-2400722)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par une agente départementale contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son accident et son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante n’ayant pas répondu à une demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 2ème chambre donne acte de ce désistement d’office.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502353(TA30-2502353)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet de la Lozère du 30 avril 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain se prévalant de sa qualité de victime de traite des êtres humains. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la simple requalification de la plainte par les services de gendarmerie n'établit pas la fin de la procédure pénale. En conséquence, l'annulation de la décision de refus de titre de séjour est prononcée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502378(TA30-2502378)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que l'arrêté, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et l'accord franco-marocain de 1987, était légal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2505234(TA30-2505234)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Vaucluse. Il a enjoint à Mme B..., ressortissante nigériane dont la demande d'asile a été rejetée, d'évacuer le logement qu'elle occupe sans titre depuis juillet 2024 au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par l'association Entraide Pierre Valdo à Avignon. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limitent l'hébergement à la durée d'instruction de la demande d'asile. Le tribunal a caractérisé l'urgence et l'utilité de la mesure au regard du taux d'occupation élevé des places d'hébergement dans le département et de l'absence de contestation sérieuse, autorisant le recours à la force publique pour l'évacuation.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505012(TA30-2505012)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 7 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la courte durée de présence en France et des liens conservés avec la Côte d'Ivoire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505013(TA30-2505013)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 19 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, avec admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2505387(TA30-2505387)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’interdiction de retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant réside à Vitrolles (Bouches-du-Rhône) et n’est ni retenu ni assigné dans le ressort de Nîmes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2505026(TA30-2505026)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé la carte sollicitée, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502562(TA30-2502562)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 27 mai 2025 par lequel le préfet de Vaucluse avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. A..., entré en France à l'âge de huit ans, y résidait depuis près de vingt ans avec son père et sa fratrie, et justifiait d'une activité professionnelle régulière, tandis que ses condamnations pénales n'avaient pas donné lieu à une incarcération et qu'il collaborait pleinement avec son conseiller de probation.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304739(TA30-2304739)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant deux arrêtés du préfet du Gard refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet concernant le premier arrêté du 17 novembre 2023, au motif que cet acte avait reçu exécution. Sur le fond, le juge a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète les conditions de séjour des Algériens, et que le motif de refus tiré de la non-conformité aux principes essentiels de la vie familiale, prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est pas opposable à ces ressortissants. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 17 novembre 2023 pour erreur de droit.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500150(TA30-2500150)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 2ème chambre donne acte de ce désistement d’instance.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502761(TA30-2502761)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. La juridiction a considéré que la décision expresse du 27 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 423-23), et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502785(TA30-2502785)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 3 juin 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a examiné la demande au regard des seules dispositions relatives au conjoint de français (articles L. 423-1 et L. 423-2 du CESEDA), alors que Mme B... avait sollicité une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, ce qui constitue un défaut d'examen particulier de sa situation. En conséquence, l'arrêté est annulé et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois, en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502833(TA30-2502833)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné quatre requêtes de Mme Comte, agent territorial, contestant le refus du maire de Sanilhac-Sagriès de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie et les arrêtés subséquents la plaçant en disponibilité d'office. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant d'avis médicaux favorables et de l'avis du comité médical unique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la reconnaissance d'imputabilité au service et en la plaçant en disponibilité d'office. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions applicables du code général de la fonction publique.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304589(TA30-2304589)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler les décisions implicites de rejet du préfet de Vaucluse concernant ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté un non-lieu à statuer sur la première décision (née le 12 mai 2023), car elle a été implicitement abrogée par la seconde décision de rejet (née le 21 avril 2024). Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 21 avril 2024, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l’article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... justifiait de son mariage avec une ressortissante française et de la communauté de vie.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504792(TA30-2504792)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion du 20 octobre 2025 pris par le préfet de Vaucluse à l’encontre de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés d’une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et d’une erreur d’appréciation de la menace grave à l’ordre public (article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers), n’étaient pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504992(TA30-2504992)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension des arrêtés du 20 octobre 2025 par lesquels le préfet de Vaucluse a ordonné l’expulsion de M. A..., ressortissant marocain, et son assignation à résidence. Le juge a reconnu l’urgence, inhérente à une mesure d’expulsion, mais a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a notamment considéré que la menace grave pour l’ordre public était établie au vu des multiples condamnations pénales de l’intéressé, et que l’atteinte à sa vie privée et familiale n’était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés pris en application des articles L. 631-1 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

18 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302771(TA30-2302771)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par la société Centrales Photovoltaïques de Grand Sud d’un recours en plein contentieux contre une décision de la société EDF lui réclamant le reversement de 1 200 938,51 euros au titre de l’année 2022, en application de l’article 38 de la loi de finances rectificatives du 16 août 2022 et de l’arrêté du 28 décembre 2022. La requérante contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, son défaut de motivation et de signature, ainsi que la légalité des textes fondant la créance, qu’elle estimait contraires au droit de l’Union européenne et aux principes de sécurité juridique. En défense, EDF a soulevé l’irrecevabilité de la requête, considérant la décision attaquée comme une simple mesure d’exécution contractuelle insusceptible de recours. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la facture litigieuse constituait un acte détachable du contrat administratif et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir.

18 décembre 2025Résumé IA
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