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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 75/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501124(TA30-2501124)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, rejette l'opposition de Mme A... contre une contrainte émise par la CAF du Gard pour le recouvrement d'un indu d'allocation logement sociale et d'aide Covid-19. Le tribunal relève que la requérante n'a pas contesté le bien-fondé de l'indu d'allocation logement avant la délivrance de la contrainte, rendant ce moyen irrecevable. En revanche, la contestation de l'indu d'aide Covid-19 ayant été préalablement rejetée, le tribunal examine les moyens de forme et de fond. Il écarte les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance du contradictoire, la contrainte étant un acte de recouvrement et non une décision administrative soumise à ces obligations. Le tribunal juge que la CAF a suffisamment justifié le bien-fondé de la dette, et que Mme A... n'apporte pas la preuve de l'erreur d'appréciation qu'elle allègue. La décision est fondée sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur le code de la construction et de l'habitation et le décret n° 202

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2505267(TA30-2505267)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Gard refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A..., ressortissant algérien résidant en France depuis 60 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision, fondée sur la menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505356(TA30-2505356)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas les éléments invoqués (entrée en France à sept ans, résidence continue, apatridie) pour démontrer un défaut d'examen ou une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1, L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400152(TA30-2400152)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par les consorts F... contre le refus tacite du maire d’Orange d’exercer ses pouvoirs de police et de mettre en œuvre la procédure de reprise prévue aux articles R. 2223-17 à R. 2223-21 du CGCT. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un acte enregistré le 9 décembre 2025. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Orange tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505366(TA30-2505366)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant le report d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière imposé par le ministre de l'intérieur. Le juge a estimé qu'il ne lui appartient pas d'adresser à l'administration des injonctions de cette nature, hors du champ prévu par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504630(TA30-2504630)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vedène du 31 juillet 2025 prononçant le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. B..., technicien principal, et lui refusant une indemnité de licenciement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... pouvait bénéficier de l'aide au retour à l'emploi ou de ses droits à pension de retraite, et que sa situation financière n'était pas gravement compromise. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304156(TA30-2304156)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Marie Charlotte, qui demandait l’annulation du certificat d’urbanisme du 23 mai 2023 par lequel le maire de Saint Ambroix avait déclaré non réalisable son projet de réhabilitation d’un bâtiment en ruine. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé sur le fondement de l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, et qu’il ne relevait pas des exceptions prévues à l’article L. 111-4 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2401242(TA30-2401242)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement de la société Ambulances Vaison Assistance, qui contestait une suspension de six mois (dont un mois ferme) de son activité, prononcée par la caisse primaire d'assurance maladie de Vaucluse pour non-utilisation du service électronique de facturation intégré (SEFi). La société n'ayant pas confirmé expressément le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505318(TA30-2505318)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant colombien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la contestation de la rétention administrative relevait de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention, et non du juge administratif. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le juge a rappelé que la procédure de référé liberté est subsidiaire et ne peut être utilisée pour contester une mesure d'éloignement déjà jugée, sauf en cas de changements de circonstances. En l'espèce, le dépôt d'une demande d'asile postérieur à l'arrêté ne constitue pas un changement de circonstances de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505444(TA30-2505444)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 23 décembre 2025, a rejeté la requête de Mme A... et Mme C... contestant la décision de la caisse d'allocations familiales du Gard concluant à la non-décence de leur logement. Le juge a estimé que ce litige, fondé sur la loi du 6 juillet 1989 relative aux rapports locatifs, relève de la compétence du tribunal judiciaire et non de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400537(TA30-2400537)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. E... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Vaucluse du 8 décembre 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des articles L. 434-7, R. 434-4 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que les ressources du foyer, composé de neuf personnes, étaient suffisantes et stables, dépassant le seuil légal requis. En conséquence, il a annulé la décision préfectorale et enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial sollicité.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303649(TA30-2303649)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du maire de Saint-Quentin-la-Poterie de lui délivrer un permis d’aménager pour l’installation de caravanes sur des parcelles classées en zone Ap du PLU. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cette décision en vertu des articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l’urbanisme. Il a également écarté les moyens d’illégalité soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la légalité du PLU et aux motifs de refus fondés sur le PPRI et la sécurité publique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et de la loi ALUR du 24 mars 2014.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502764(TA30-2502764)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante bosniaque, qui contestait un arrêté du préfet du Gard du 15 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive : l'arrêté, notifié le 15 janvier 2025 avec mention des voies et délais de recours, devait être contesté dans un délai d'un mois, mais la demande d'aide juridictionnelle n'a été déposée que le 15 avril 2025, après expiration de ce délai. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a constaté que le délai de recours n'avait pas été interrompu.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2505403(TA30-2505403)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur la menace à l'ordre public en raison de ses condamnations pénales (notamment pour trafic de stupéfiants et abstention d'empêcher un crime), ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation concernant les circonstances humanitaires au regard de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303993(TA30-2303993)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le maire de Barjac a refusé de lui délivrer un permis de construire un hangar agricole. Le tribunal estime que le refus est fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé en zone d'aléa feu de forêt (modéré et faible) et de nature à porter atteinte à la sécurité publique, en l'absence de dispositifs de lutte contre l'incendie. Le juge écarte les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la rupture d'égalité et de l'atteinte au droit de propriété. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et celles relatives aux frais de justice sont rejetées.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505310(TA30-2505310)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme D... et M. C... tendant à obtenir des mesures provisoires pour garantir l'accès à leur domicile durant des travaux municipaux. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, d'une part car le début des travaux est fixé à trois semaines et que l'état de santé de la requérante ne justifie pas une incapacité totale de déplacement, et d'autre part car le refus de communication de documents administratifs n'est pas, en lui-même, constitutif d'une urgence. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304321(TA30-2304321)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI de la Gare demandant l'annulation du refus du maire de Cheval-Blanc de raccorder aux réseaux publics les parties communes et extérieures d'un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme, le maire peut légalement s'opposer à un tel raccordement pour des constructions édifiées sans autorisation d'urbanisme, et ce, même si l'infraction pénale est prescrite. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes indemnitaires et d'injonction.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2505400(TA30-2505400)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le requérant soutenait notamment que la décision d'éloignement était illégalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors qu'il avait sollicité l'asile en Suisse et que le préfet aurait dû appliquer le règlement Dublin III et prendre une décision de transfert sur le fondement de l'article L. 572-1 du CESEDA. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue sur ce point central. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505339(TA30-2505339)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du proviseur du Lycée Albert Camus refusant l'inscription de M. A... B... aux cours à la carte du CNED. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à affirmer sans démonstration concrète que la décision portait une atteinte grave et immédiate à la situation de son fils. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502765(TA30-2502765)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il ne révélait pas de défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant sa demande d'injonction.

23 décembre 2025Résumé IA
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