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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 72/799

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2504141(TA30-2504141)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Cotecbat d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement d’agrément. La demande de suspension de cette décision ayant été rejetée, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2504382(TA30-2504382)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le préfet de Vaucluse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Mondragon pour un hangar agricole avec toiture photovoltaïque. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

5 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2505048(TA30-2505048)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., agissant pour son fils mineur, de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait le versement de 200 euros par l’académie de Montpellier ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.

5 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2505235(TA30-2505235)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Vaucluse. Il a enjoint à Mme A..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, d'évacuer sans délai le logement qu'elle occupe indûment depuis le 1er février 2024 dans un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Avignon. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que l'hébergement prend fin lorsque le droit au maintien sur le territoire a cessé. Le juge a caractérisé l'urgence et l'utilité de la mesure au regard du taux d'occupation très élevé des structures d'accueil et du nombre de personnes en attente d'hébergement dans le département.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505384(TA30-2505384)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait la suspension de l'arrêté du 24 septembre 2025 du préfet de la zone de défense et de sécurité sud la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (défaut de délégation, insuffisance de motivation, absence d'expertise médicale, erreur de droit et d'appréciation) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la requête.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505404(TA30-2505404)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de deux ans infligée à un agent du centre hospitalier Alès Cévennes. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit de se taire (article L. 532-4 du code général de la fonction publique), du défaut de communication du rapport d'enquête, de l'absence de matérialité des faits et de la disproportion de la sanction, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

31 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505511(TA30-2505511)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de Vaucluse de ne pas faire obstacle à sa sortie du territoire français vers le Maroc et à son retour. Le juge a estimé que M. A... n'établissait pas l'existence d'une décision administrative lui interdisant de quitter le territoire. Il a également jugé que l'attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, délivrée en application des articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas un titre de voyage autorisant le franchissement des frontières de l'espace Schengen, conformément au règlement (UE) n° 2016/399. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'ayant été caractérisée, la requête a été rejetée.

31 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2505535(TA30-2505535)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour présentée par Mme B... A.... La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas joint la copie de son recours en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a pu rejeter la demande sans audience.

31 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2503915(TA30-2503915)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande du centre hospitalier du Vigan. Cette décision concerne des désordres d'infiltrations d'eau affectant l'EHPAD « Les jardins des orantes », dont la construction a été réceptionnée en 2018. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour un éventuel litige en garantie dommages-ouvrages ou en responsabilité décennale des constructeurs. L'expert désigné devra notamment déterminer l'origine des désordres, leur caractère décennal, et chiffrer le coût des travaux de reprise.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505401(TA30-2505401)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant iranien, qui contestait son assignation à résidence dans le Vaucluse pour 45 jours, prise par le préfet de Vaucluse sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'interdiction définitive du territoire prononcée à son encontre. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, faute pour le requérant d'établir la réalité de sa situation familiale alléguée. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505489(TA30-2505489)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant irakien, qui contestait un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, faute pour le requérant d'établir l'absence du délégataire. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... ne justifiant d'aucune intégration ou attache familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505497(TA30-2505497)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, le 25 décembre 2025, soit plus d'un an après la notification de l'arrêté, en méconnaissance du délai de recours d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a rejeté la demande pour irrecevabilité manifeste.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505212(TA30-2505212)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension de la mesure d'éloignement présentée par un ressortissant iranien, fondée sur l'article L. 753-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant invoquait un risque de persécution en Iran en raison d'une mention de sa condamnation pour trafic de stupéfiants dans une demande de laissez-passer consulaire. Le juge a estimé que l'intéressé n'apportait aucun élément probant pour étayer ses allégations, ne permettant pas de faire naître un doute sérieux sur le bien-fondé du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA. En conséquence, la condition posée par l'article L. 753-10 du même code n'étant pas remplie, la suspension n'a pas été accordée.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2505241(TA30-2505241)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une demande de suspension présentée par la société Free Mobile, a examiné la légalité de la décision du maire de La Bastidonne du 26 juillet 2025 retirant une décision de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'une station relais. Le juge a reconnu l'urgence, non sur le fondement de la présomption légale de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (inapplicable au retrait), mais en raison de l'intérêt public à la couverture mobile et de la couverture partielle de la commune. Il a également estimé que le moyen unique de la requérante, tiré d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du retrait.

30 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505488(TA30-2505488)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant somalien, qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision visait les textes applicables et exposait les considérations de droit et de fait, notamment le rejet de sa demande d'asile. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en raison de l'urgence ou de circonstances exceptionnelles. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisamment probants pour établir qu'il serait exposé à des risques réels et personnels en cas de retour en Somalie, méconnaissant ainsi l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505515(TA30-2505515)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé ou titre de séjour temporaire en l'absence de décision sur sa demande de renouvellement. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant n'établissait pas que les charges de son ménage ne pourraient être couvertes par les revenus de son épouse, ni qu'il serait privé de la possibilité de répondre à une offre d'emploi précise à brève échéance. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

30 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementDESISTEMENT

N° TA30-2402973(TA30-2402973)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’un jugement du 19 octobre 2023 enjoignant au préfet de Vaucluse de réexaminer sa demande de séjour. Par un mémoire du 17 décembre 2025, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504445(TA30-2504445)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un arrêté du maire du Grau-du-Roi la plaçant d'office en congé de longue maladie. La requête, déposée via l'application Télérecours, était irrecevable car les pièces jointes n'avaient pas été transmises dans des fichiers distincts et avec un inventaire conforme, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-1, Mme A. n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2505171(TA30-2505171)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Justep, librairie de l'étoile, d'une demande de décharge de la taxe d'habitation pour un bien situé à Cavaillon. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement total de l'imposition, et la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, actant la fin de l'instance.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505471(TA30-2505471)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge rappelle que le contentieux des obligations de quitter le territoire français est régi par les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, excluant l'application de la procédure de référé liberté. En l'absence de changement dans les circonstances de droit ou de fait depuis l'intervention de la mesure, la requête est manifestement irrecevable.

29 décembre 2025Résumé IA
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