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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Cotecbat d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement d’agrément. La demande de suspension de cette décision ayant été rejetée, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision de la caisse primaire d’assurance maladie du Gard lui refusant l’ouverture de droits à une pension d’invalidité. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Il a jugé que ce litige, relatif à l’application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le préfet de Vaucluse d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Mondragon pour un hangar agricole avec toiture photovoltaïque. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence dans les Bouches-du-Rhône en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Marseille.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d'une demande de remise gracieuse d'une amende de 135 euros pour dépôt illégal de déchets. Le juge a constaté que la requête, présentée comme un recours gracieux, ne relevait pas de la compétence contentieuse du tribunal mais de l'administration. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute de pouvoir être régularisée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Valsabris d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pujaut refusant un permis d’aménager modificatif pour un lotissement de 18 lots. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant la déclaration d'insalubrité de son logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Litige relatif au refus d'application d'une clause de sauvegarde par la CARSAT du Languedoc Roussillon concernant les droits à pension de retraite de M. A... Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il estime que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, doit être porté devant le tribunal judiciaire spécialement désigné, en application des articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. D... et Mme C... visant à annuler les arrêtés du préfet du Gard du 4 décembre 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que les requérants résident à Montpellier (Hérault) et ne sont ni retenus ni assignés à résidence dans le ressort de Nîmes, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... et autres, qui demandaient l'annulation de la décision du préfet du Gard du 17 juillet 2025 de non-opposition à une déclaration de travaux pour un projet de centrale photovoltaïque à Marguerittes. Les requérants invoquaient des moyens liés à la violation des règles de droit, à l'atteinte à l'environnement et à la sécurité publique, ainsi qu'à un vice de procédure. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et que la requête n'avait pas été régularisée dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. et Mme E..., qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Monoblet. Ce désistement fait suite au retrait du permis de construire litigieux par la commune, intervenu le 16 mai 2024 à la demande du bénéficiaire. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation. Chaque partie a conservé la charge de ses propres frais d'instance, aucune somme n'étant accordée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à contester son licenciement pour inaptitude professionnelle prononcé par l'inspecteur du travail de Vaucluse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., agissant pour son fils mineur, de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait le versement de 200 euros par l’académie de Montpellier ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montesson (Yvelines) s’opposant à une déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître d’un litige d’urbanisme concernant un immeuble situé dans le ressort de cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Vaucluse. Il a enjoint à M. et Mme A..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, d'évacuer sans délai le logement qu'ils occupaient indûment depuis plus d'un an au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Avignon. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après la perte du droit au maintien sur le territoire. Le juge a caractérisé l'urgence et l'utilité de la mesure au regard du taux d'occupation très élevé des structures d'accueil dans le département et de la nécessité de libérer des places pour d'autres demandeurs d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande en décharge de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2020 à 2022, pour un montant de 5 012 euros. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple et rien ne s’opposant à ce qu’il en soit donné acte.
Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 5 janvier 2026, s’est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif d’Orléans, lieu de résidence du requérant. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l’interdiction de retour sur le territoire français de trois ans prononcée par le préfet de la Lozère le 2 mai 2024. La requête, enregistrée le 27 novembre 2025, était tardive car l’arrêté était devenu définitif après un premier jugement du tribunal et un arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater l’irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de Vaucluse de ne pas faire obstacle à sa sortie du territoire français vers le Maroc et à son retour. Le juge a estimé que M. A... n'établissait pas l'existence d'une décision administrative lui interdisant de quitter le territoire. Il a également jugé que l'attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour, délivrée en application des articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas un titre de voyage autorisant le franchissement des frontières de l'espace Schengen, conformément au règlement (UE) n° 2016/399. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'ayant été caractérisée, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour présentée par Mme B... A.... La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas joint la copie de son recours en annulation au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a pu rejeter la demande sans audience.