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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 74/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303869(TA30-2303869)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes distinctes par M. et Mme B..., propriétaires d’un immeuble à Robiac Rochessadoule. La première requête (n°2303869) contestait un arrêté de mise en sécurité du 13 juillet 2023, pris par le maire en raison d’un effondrement partiel de plancher, et demandait réparation pour perte de loyers. La seconde requête (n°2501786) visait l’annulation d’une mise en demeure de payer les frais de relogement des locataires évacués, d’un montant de 36 780,38 euros, ainsi que les titres de recettes correspondants. Le tribunal a rejeté la première requête, considérant que l’arrêté initial n’était pas excessif au regard du péril grave et que la mainlevée partielle intervenue ultérieurement ne démontrait pas un détournement de pouvoir. S’agissant de la seconde requête, le tribunal a jugé que la commune justifiait des frais de relogement exposés, mais a ramené la créance à 32 223,17 euros, tenant compte de la modicité des loyers et de la durée du relogement, et a

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2304072(TA30-2304072)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité exécutés d’office. Le requérant contestait notamment la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, et le caractère excessif des sommes réclamées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue confirme la légalité des titres exécutoires et maintient l’obligation de payer du syndicat.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504445(TA30-2504445)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un arrêté du maire du Grau-du-Roi la plaçant d'office en congé de longue maladie. La requête, déposée via l'application Télérecours, était irrecevable car les pièces jointes n'avaient pas été transmises dans des fichiers distincts et avec un inventaire conforme, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal sur le fondement de l'article R. 612-1, Mme A. n'a pas régularisé sa requête dans le délai imparti.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2304550(TA30-2304550)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de péril, le caractère excessif des sommes réclamées et la propriété de l’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés par l’urgence et l’absence d’exécution par le copropriétaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux titres exécutoires et sur la police de la sécurité des bâtiments menaçant ruine.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2304073(TA30-2304073)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de péril, le caractère excessif des sommes réclamées et la propriété de l’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés et leur montant non contesté utilement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux titres exécutoires et sur le code de la construction et de l’habitation concernant la police de la sécurité des immeubles.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2505171(TA30-2505171)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Justep, librairie de l'étoile, d'une demande de décharge de la taxe d'habitation pour un bien situé à Cavaillon. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement total de l'imposition, et la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond du litige, actant la fin de l'instance.

29 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505472(TA30-2505472)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Vaucluse de ne pas faire obstacle à sa sortie du territoire français vers le Maroc. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, faute pour le requérant d’établir l’existence d’une décision administrative ou d’un obstacle juridique à son départ. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été caractérisée.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2303274(TA30-2303274)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de magistrat seul, a rejeté les requêtes du syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » tendant à l’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité. Le tribunal a jugé que la procédure d’urgence de mise en sécurité, fondée sur l’article L. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, avait été régulièrement engagée et que les titres exécutoires étaient suffisamment motivés. Il a également estimé que le syndicat requérant était propriétaire de l’ouvrage en cause et devait supporter le coût des travaux, sans que le montant facturé ne soit excessif. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303044(TA30-2303044)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... D... contestant l’arrêté du 22 mai 2023 par lequel le préfet de Vaucluse lui avait infligé une astreinte administrative de 100 euros par jour pour inexécution des mesures prescrites par un précédent arrêté du 19 mai 2022 visant à remédier à l’insalubrité de son logement à Carpentras. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a également jugé que les dispositions de l’article L.511-1 du code de la construction et de l’habitation étaient applicables, le logement étant occupé par une locataire à la date du constat d’insalubrité, et qu’il n’était pas établi qu’il était devenu inoccupé et libre de location. Enfin, le recours contre l’arrêté initial du 19 mai 2022 ayant été rejeté par un jugement définitif, l’exception d’illégalité soulevée était inopérante.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2303496(TA30-2303496)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le maire de Bagnols-sur-Cèze ordonnait à des propriétaires des mesures de mise en sécurité pour péril imminent. Le tribunal a jugé que les mesures prescrites (contrôle de structure et de charpente) ne reposaient pas sur un danger imminent établi, l'expert les ayant recommandées sur des hypothèses non vérifiées. La procédure a été jugée régulière, le maire pouvant agir sans contradictoire préalable sur le fondement de l'article L.511-19 du code de la construction et de l'habitation.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2304068(TA30-2304068)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de cinq requêtes tendant à l’annulation de titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité exécutés d’office. Le requérant contestait notamment la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, le caractère excessif des sommes réclamées, et la propriété de l’ouvrage litigieux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire et à l’exécution d’office des travaux en cas de péril.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2304549(TA30-2304549)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de péril, et le caractère excessif des sommes réclamées, soutenant notamment que la voûte était un bien communal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés par l’urgence et le syndicat étant tenu, en tant que propriétaire, d’en supporter le coût en application des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2304551(TA30-2304551)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, et le caractère excessif des sommes réclamées, soutenant notamment que la voûte effondrée était une propriété communale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure d’urgence de mise en sécurité sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a jugé que le syndicat des copropriétaires, en tant que propriétaire de l’immeuble menacé, était tenu de supporter le coût des travaux exécutés d’office, et que le montant facturé correspondait aux prestations réellement effectuées.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2501053(TA30-2501053)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 18 septembre 2024, qui avait levé la mise en sécurité des parties communes d'un immeuble à Pernes-les-Fontaines. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, car l'accusé de réception du recours hiérarchique mentionnait un délai de recours plus long que le délai légal, rendant ce délai erroné opposable à l'administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que les travaux réalisés par le propriétaire étaient conformes aux prescriptions et suffisants pour prévenir les risques de chute, et que le préfet avait donc pu légalement prononcer la mainlevée de l'arrêté initial. La décision s'appuie notamment sur les articles L.1331-22 du code de la santé publique et L.110-1 du code des relations entre le public et l'administration.

29 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501206(TA30-2501206)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension puis la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision du 10 octobre 2024, car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a également déclaré irrecevable la contestation de la décision du 13 novembre 2024 de la CAF, faute pour le requérant d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Enfin, le tribunal a rejeté le fond du litige concernant la décision du 5 mars 2025, estimant que les moyens soulevés par M. A... n'étaient pas fondés.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501551(TA30-2501551)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l’annulation du refus de la caisse d’allocations familiales du Gard de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 654,31 euros. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une telle remise est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité de la situation du débiteur. Il a précisé que, pour apprécier la bonne foi, il convient d’examiner si l’allocataire pouvait ignorer ses obligations déclaratives, notamment en cas d’omissions non frauduleuses. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501476(TA30-2501476)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de 1 870 euros, correspondant à un trop-perçu d'aide personnelle au logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation. Bien que la bonne foi du requérant ait été reconnue, le tribunal a estimé que M. B... ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, faute de justifier de ses ressources actuelles. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remise gracieuse.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2505430(TA30-2505430)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant polonais, contestant un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure pour défaut de saisine du médecin de l’OFII, et d’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). Il a également jugé que l’interdiction de retour, fondée sur le droit de l’Union européenne, n’était pas disproportionnée. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la directive 2004/38/CE.

24 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505017(TA30-2505017)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet des Pyrénées-Orientales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal en application de l'article R. 612-1 du même code, M. A... n'a pas fourni la signature requise dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

24 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501217(TA30-2501217)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 792 euros, notifié par la CAF du Gard, et le refus de remise gracieuse du département de Vaucluse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 16 octobre 2024, car celle-ci a été entièrement remplacée par la décision du 30 janvier 2025 prise sur recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet des conclusions contre la décision initiale pour irrecevabilité, le tribunal ne se prononçant pas sur le fond du litige dans cet extrait.

24 décembre 2025Résumé IA
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