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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l’annulation du refus de la caisse d’allocations familiales du Gard de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 654,31 euros. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une telle remise est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité de la situation du débiteur. Il a précisé que, pour apprécier la bonne foi, il convient d’examiner si l’allocataire pouvait ignorer ses obligations déclaratives, notamment en cas d’omissions non frauduleuses. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de 1 870 euros, correspondant à un trop-perçu d'aide personnelle au logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation. Bien que la bonne foi du requérant ait été reconnue, le tribunal a estimé que M. B... ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, faute de justifier de ses ressources actuelles. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant polonais, contestant un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure pour défaut de saisine du médecin de l’OFII, et d’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme). Il a également jugé que l’interdiction de retour, fondée sur le droit de l’Union européenne, n’était pas disproportionnée. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la directive 2004/38/CE.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet des Pyrénées-Orientales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal en application de l'article R. 612-1 du même code, M. A... n'a pas fourni la signature requise dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation d'une saisie à tiers détenteur pour le recouvrement de la cotisation foncière des entreprises (2023-2024). La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, l'acte attaqué ou la preuve de ses diligences pour l'obtenir, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par M. A... d’une contestation de deux décisions du département de Vaucluse confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour la première décision (2 octobre 2024) en raison de sa tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré lors de la saisine. Pour la seconde décision (8 janvier 2025), le tribunal a rejeté les conclusions au fond, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme B... d’une demande d’annulation partielle d’une décision de la CAF du Gard lui accordant une remise gracieuse de seulement 569,51 euros sur un indu d’aide personnalisée au logement de 1 139,01 euros. La requérante invoquait sa bonne foi, l’indu résultant d’une erreur de la caisse, et la précarité de sa situation de mère isolée aux revenus modestes. Le tribunal a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 821-1 du code de la construction et de l’habitation, rappelant qu’une remise peut être accordée en cas de précarité et de bonne foi. Après examen des ressources mensuelles (environ 1 760 euros) et des charges fixes (environ 657 euros) de Mme B..., le tribunal a estimé que son "reste à vivre" d’environ 735 euros ne justifiait pas une remise totale, et a donc rejeté sa requête, confirmant la remise partielle accordée par la caisse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions du 24 octobre 2025 par lesquelles le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A... et l’a obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la rupture de ses contrats d’apprentissage et jeune majeur résultait directement des décisions contestées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par M. C... d’une demande d’annulation du refus de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 843 euros. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, M. C... a intégralement remboursé sa dette le 28 mai 2025. En conséquence, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé de la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), faute pour le requérant de justifier d’attaches stables en France. En conséquence, l’exception d’illégalité de la décision fixant la destination a été rejetée, et la requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par M. B... d’une demande d’annulation de la décision du 14 mars 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le requérant soutenait ne pas avoir reçu la convocation pour définir son parcours d’insertion. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’il lui appartenait, en tant que juge de plein contentieux, d’examiner les droits de l’intéressé au regard des textes applicables, notamment les articles L. 262-28, L. 262-29 et L. 262-34 du code de l’action sociale et des familles, et non les vices propres de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a été saisi par M. C... d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Vaucluse pour recouvrer un indu d’aide personnalisée au logement de 660 euros. Le requérant contestait la créance en invoquant une erreur de la caisse et la prescription biennale prévue à l’article L. 553-1 du code de la sécurité sociale, combiné à l’article L. 821-7 du code de la construction et de l’habitation. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l’opposition était insuffisamment motivée au regard des exigences de l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale, et a donc validé la contrainte.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de Mme A... contestant deux avis de sommes à payer émis par la paierie départementale du Gard pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait notamment être hébergée à titre gratuit sans vie maritale et avoir correctement déclaré ses comptes d’épargne. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-2, L. 262-3 et L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, rappelant que l’ensemble des ressources du foyer est pris en compte pour le calcul du RSA. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais la décision confirme le bien-fondé des indus mis à la charge de Mme A... au titre des périodes concernées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 400,51 euros. La requérante invoquait sa bonne foi, due à une erreur de déclaration des revenus de son fils après son départ du foyer, et sa situation financière précaire. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise de dette peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration intentionnelle. La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné les critères de bonne foi et de précarité pour statuer sur le bien-fondé de la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 792 euros, notifié par la CAF du Gard, et le refus de remise gracieuse du département de Vaucluse. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 16 octobre 2024, car celle-ci a été entièrement remplacée par la décision du 30 janvier 2025 prise sur recours administratif préalable obligatoire, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet des conclusions contre la décision initiale pour irrecevabilité, le tribunal ne se prononçant pas sur le fond du litige dans cet extrait.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du 28 mars 2025 confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait avoir fourni les pièces justificatives nécessaires et avoir droit à l’allocation en tant qu’entrepreneuse. Le tribunal a rappelé que, saisi d’un recours de plein contentieux, il lui appartient d’examiner les droits de l’intéressé en tenant compte de l’ensemble des circonstances de fait. Il a appliqué les articles L. 262-37, R. 262-37, R. 262-40, R. 262-83 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’article L. 161-1-4 du code de la sécurité sociale, pour juger que la non-présentation des pièces justificatives demandées justifiait la suspension ou la suppression du versement du RSA.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Gard de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d’aide personnelle au logement de 1 865,67 euros. La requérante invoquait sa précarité financière, mais n'a pas démontré sa bonne foi, condition nécessaire pour obtenir une remise en application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé qu'aucune circonstance de fait ne permettait de justifier de cette bonne foi, et a donc confirmé le refus de la caisse.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Gard refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A..., ressortissant algérien résidant en France depuis 60 ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun doute sérieux n’entachait la légalité de la décision, fondée sur la menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de deux délibérations du conseil municipal de Moussac approuvant la révision allégée et la modification de son plan local d'urbanisme. Les requérants n'ont pas démontré l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure de suspension, leurs allégations générales sur l'ouverture de droits à construire étant jugées insuffisamment circonstanciées et non justifiées. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des actes attaqués.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour quatre mois, décidée par le département de Vaucluse. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation des décisions et une erreur de droit ou d'appréciation, soutenant que son absence à un atelier était justifiée par un motif légitime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 262-37, et du code des relations entre le public et l'administration.