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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Vaucluse. Il a enjoint à M. et Mme A..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, d'évacuer sans délai le logement qu'ils occupaient indûment depuis plus d'un an au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Avignon. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après la perte du droit au maintien sur le territoire. Le juge a caractérisé l'urgence et l'utilité de la mesure au regard du taux d'occupation très élevé des structures d'accueil dans le département et de la nécessité de libérer des places pour d'autres demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. et Mme E..., qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Monoblet. Ce désistement fait suite au retrait du permis de construire litigieux par la commune, intervenu le 16 mai 2024 à la demande du bénéficiaire. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation. Chaque partie a conservé la charge de ses propres frais d'instance, aucune somme n'étant accordée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande en décharge de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les années 2020 à 2022, pour un montant de 5 012 euros. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple et rien ne s’opposant à ce qu’il en soit donné acte.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant la déclaration d'insalubrité de son logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 5 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... et M. F... de leur requête en excès de pouvoir. Les requérants demandaient initialement l’annulation du refus implicite du maire de Rochefort-du-Gard de dresser un procès-verbal d’infraction et sollicitaient des injonctions sous astreinte. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Valsabris d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pujaut refusant un permis d’aménager modificatif pour un lotissement de 18 lots. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... et autres, qui demandaient l'annulation de la décision du préfet du Gard du 17 juillet 2025 de non-opposition à une déclaration de travaux pour un projet de centrale photovoltaïque à Marguerittes. Les requérants invoquaient des moyens liés à la violation des règles de droit, à l'atteinte à l'environnement et à la sécurité publique, ainsi qu'à un vice de procédure. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et que la requête n'avait pas été régularisée dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à contester son licenciement pour inaptitude professionnelle prononcé par l'inspecteur du travail de Vaucluse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, et ce, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision de la caisse primaire d’assurance maladie du Gard lui refusant l’ouverture de droits à une pension d’invalidité. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Il a jugé que ce litige, relatif à l’application des législations de sécurité sociale, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision du ministre du travail du 12 juin 2025. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui informait le requérant de l'engagement d'une procédure d'amende administrative pour non-respect des règles d'hébergement de salariés agricoles (article L. 8115-1 du code du travail), constituait une simple lettre d'information et non un acte décisoire faisant grief. En l'absence de décision attaquable, la requête en excès de pouvoir a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... tendant à l’annulation d’un permis de construire trente-huit logements délivré par le maire d’Uzès aux sociétés Terre du Soleil Promotion et BK Groupe. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, le requérant devait notifier son recours à chacun des bénéficiaires du permis dans un délai de quinze jours. Malgré une demande de régularisation, M. A... n’a pas justifié avoir notifié son recours à la société BK Groupe, entraînant l’irrecevabilité manifeste de sa requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d'une demande de remise gracieuse d'une amende de 135 euros pour dépôt illégal de déchets. Le juge a constaté que la requête, présentée comme un recours gracieux, ne relevait pas de la compétence contentieuse du tribunal mais de l'administration. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute de pouvoir être régularisée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l’interdiction de retour sur le territoire français de trois ans prononcée par le préfet de la Lozère le 2 mai 2024. La requête, enregistrée le 27 novembre 2025, était tardive car l’arrêté était devenu définitif après un premier jugement du tribunal et un arrêt de la cour administrative d’appel de Toulouse. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater l’irrecevabilité manifeste.
Litige relatif au refus d'application d'une clause de sauvegarde par la CARSAT du Languedoc Roussillon concernant les droits à pension de retraite de M. A... Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il estime que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, doit être porté devant le tribunal judiciaire spécialement désigné, en application des articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montesson (Yvelines) s’opposant à une déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître d’un litige d’urbanisme concernant un immeuble situé dans le ressort de cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 5 janvier 2026, s’est déclaré territorialement incompétent pour connaître de la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif d’Orléans, lieu de résidence du requérant. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. D... et Mme C... visant à annuler les arrêtés du préfet du Gard du 4 décembre 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que les requérants résident à Montpellier (Hérault) et ne sont ni retenus ni assignés à résidence dans le ressort de Nîmes, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence dans les Bouches-du-Rhône en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Marseille.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de Vaucluse visant à obtenir l'expulsion de Mme A... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) à Avignon. Le juge a constaté que le maintien de l'intéressée dans les lieux, après le rejet de sa demande d'asile et une mise en demeure infructueuse, était irrégulier au regard des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été retenues en raison du taux d'occupation élevé des places d'hébergement et du nombre important d'occupants sans titre dans le département. En conséquence, le tribunal a enjoint à Mme A... de quitter les lieux sans délai et autorisé le recours à la force publique pour procéder à son évacuation.
Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 5 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple du préfet de Vaucluse dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Caumont-sur-Durance. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.