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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 68/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501908(TA30-2501908)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 10 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était fondé, car M. C... ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en vertu de l'article 9 de l'accord franco-marocain de 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503522(TA30-2503522)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. A... se disant M. D..., ressortissant malien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 12 mars 2025 s’était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... se disant M. D....

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502603(TA30-2502603)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 14 février 2025 lui refusant un certificat de résidence pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas le 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, dès lors que l'avis du collège de médecins de l'OFII, non contesté par des éléments probants, indiquait que le défaut de prise en charge médicale en Algérie n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402588(TA30-2402588)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Réserve des Cardinaux, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. La société soutenait que l'arrêté était privé de base légale en raison de l'illégalité de délibérations antérieures, mais le tribunal a écarté ce moyen, les recours contre ces délibérations ayant été rejetés. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le tribunal a estimé que les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et de l'atteinte au principe de proportionnalité, n'étaient pas fondés.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2505102(TA30-2505102)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant une remise gracieuse partielle de sa dette de revenu de solidarité active. La requête était irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 5 décembre 2025, la requérante n'a pas fourni de signature dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

9 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2505347(TA30-2505347)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’une requête contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Vaucluse de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portant devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304526(TA30-2304526)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par un professeur d’anglais contestant le refus du recteur de l’académie d’Aix-Marseille de reconnaître l’imputabilité au service d’une rechute survenue le 8 novembre 2021, consécutive à un accident de service (insulte homophobe). Le tribunal a interprété la requête comme dirigée contre la décision initiale du 13 juin 2023 et le rejet du recours gracieux. Il a appliqué l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui établit une présomption d’imputabilité au service pour tout accident survenu dans le cadre du service. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens du requérant, notamment l’erreur d’appréciation et le lien de causalité entre la rechute et l’accident initial.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304520(TA30-2304520)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’une mise en demeure de payer émise pour recouvrer un trop-perçu de rémunération par le département du Gard. La requérante contestait tant la régularité de l’acte que le bien-fondé de la créance. Le tribunal a relevé que, pour les créances non fiscales des collectivités territoriales, l’article L. 281 du livre des procédures fiscales attribue compétence au juge judiciaire (juge de l’exécution) pour connaître des contestations relatives au recouvrement. En conséquence, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour statuer sur la requête.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304657(TA30-2304657)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A... contre un arrêté d'alignement individuel pris par le maire du Thor. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que cet arrêté, purement déclaratif, n'est pas une décision relative à l'occupation du sol soumise à notification préalable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que la commune n'a pas démontré que le décroché litigieux correspondait aux limites réelles du domaine public routier, en application de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304511(TA30-2304511)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la condamnation du département du Gard à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés au non-renouvellement de son contrat et à des fautes de gestion. Le tribunal a jugé que le refus de renouveler le contrat, motivé par l'incompatibilité entre les besoins du service et les restrictions médicales de l'agent (télétravail intégral), n'était pas discriminatoire et reposait sur l'intérêt du service. Il a également estimé que les autres griefs relatifs à la gestion administrative (bulletins de salaire, indemnités journalières, attestations) n'étaient pas constitutifs de fautes de nature à engager la responsabilité du département. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505382(TA30-2505382)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du GAEC La Petite Rouquette visant à suspendre l'arrêté du maire de Calvisson du 12 août 2025 refusant un permis de construire pour une bergerie, un bureau et une habitation. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de permis de construire, n'était pas suffisamment caractérisée en l'espèce, compte tenu de l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat pour l'exploitation. Sur le fond, aucun des moyens soulevés (notamment tirés de l'absence de risque pour la sécurité publique, de la méconnaissance des articles A2 et A10 du PLU) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501808(TA30-2501808)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme E..., agent territorial, contestant des arrêtés du maire de Jonquières-Saint-Vincent relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'expertise médicale réalisée par un médecin non agréé et l'absence de consolidation de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées ne lui faisaient pas grief ou que les moyens soulevés étaient infondés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505431(TA30-2505431)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A..., directeur d’hôpital. Le requérant contestait la décision de la directrice générale du centre national de gestion des praticiens hospitaliers et des personnels de direction de la fonction publique hospitalière le plaçant en disponibilité d’office, invoquant l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de l’acte. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la privation de rémunération résultant de la situation statutaire de l’intéressé et non de l’illégalité alléguée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600002(TA30-2600002)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 3 janvier 2026 par lequel la préfète de l'Hérault obligeait M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge retient que cette décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car elle sépare l'enfant né en France en 2024 de l'un de ses parents. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour sont également annulées.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304447(TA30-2304447)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., adjudant de gendarmerie, qui contestait un blâme, une sanction de quinze jours d'arrêts, et sa mutation d'office dans l'intérêt du service. Le tribunal a jugé que les sanctions disciplinaires étaient suffisamment motivées et fondées sur des faits matériellement établis. Il a également estimé que la mutation d'office ne constituait pas une sanction déguisée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des nécessités du service. La décision s'appuie notamment sur le code de la défense, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600040(TA30-2600040)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre à la CAF de Vaucluse de traiter sa déclaration trimestrielle de ressources et de régulariser ses droits. La requérante, mère isolée sans ressources, invoquait une atteinte grave à sa dignité et à sa vie privée. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, faute pour Mme B... de démontrer une situation de péril grave et immédiat nécessitant une intervention sous 48 heures. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600003(TA30-2600003)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, contestant l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 2 janvier 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an. Le juge a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte et a estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de preuve d’une vie familiale stable et de la menace pour l’ordre public que représentait le requérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400824(TA30-2400824)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les demandes de Mme B..., agent communal, qui contestait le refus de la commune de Jonquières-Saint-Vincent de lui accorder la protection fonctionnelle et sollicitait réparation pour harcèlement moral et discrimination. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que les faits allégués n’étaient pas établis. Il a considéré que les éléments produits ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral ou d’une discrimination fondée sur l’état de santé, et a donc écarté toute faute de la commune. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et à la charge de la preuve en matière de harcèlement.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400960(TA30-2400960)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme E... contestant plusieurs arrêtés du maire de Jonquières-Saint-Vincent relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à l’irrégularité de l’expertise médicale et à la méconnaissance des dispositions de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et de l’article L. 822-19 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304181(TA30-2304181)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme D... contestant plusieurs arrêtés du président de la communauté de communes du Pays de Sommières relatifs à son placement en congé de maladie ordinaire, au versement d’un mi-traitement et à sa mise en disponibilité d’office. La requérante soutenait que son état de santé était imputable au service, en méconnaissance de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans ordonner l’expertise médicale sollicitée. Les demandes d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

8 janvier 2026Résumé IA
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