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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 68/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303759(TA30-2303759)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme D... contestant plusieurs arrêtés du président de la communauté de communes du Pays de Sommières relatifs à son placement en congé de maladie ordinaire, à un mi-traitement et à une disponibilité d'office. La requérante soutenait que son état de santé était imputable au service, en méconnaissance de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le lien direct avec le service n'était pas établi et qu'aucune expertise médicale n'était nécessaire. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304125(TA30-2304125)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme Feraud, conseillère pénitentiaire, qui demandait l'annulation du refus du ministre de la justice de reconnaître le centre de ses intérêts matériels et moraux à La Réunion pour bénéficier du congé bonifié. Le tribunal a jugé que si le motif tiré de l'absence de demande antérieure de congé bonifié était illégal, l'administration aurait pris la même décision en se fondant sur les autres motifs légaux. En effet, Mme Feraud n'a vécu que cinq ans à La Réunion, a effectué toute sa scolarité et sa carrière en métropole, et y réside avec sa fille, ce qui ne démontre pas que le centre de ses intérêts matériels et moraux se situe à La Réunion. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 78-399 du 20 mars 1978.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304154(TA30-2304154)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., adjointe technique territoriale, qui contestait son exclusion temporaire de douze mois infligée par le président du syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères (Sitom) Sud Gard. La sanction était fondée sur un cumul d'activités non déclaré et la diffusion d'images de vidéoprotection avec des commentaires nuisibles à la collectivité. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens d'erreur de fait, de droit et de disproportion de la sanction. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 532-5, L. 121-3 et L. 123-1 du code général de la fonction publique.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304181(TA30-2304181)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme D... contestant plusieurs arrêtés du président de la communauté de communes du Pays de Sommières relatifs à son placement en congé de maladie ordinaire, au versement d’un mi-traitement et à sa mise en disponibilité d’office. La requérante soutenait que son état de santé était imputable au service, en méconnaissance de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans ordonner l’expertise médicale sollicitée. Les demandes d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304447(TA30-2304447)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., adjudant de gendarmerie, qui contestait un blâme, une sanction de quinze jours d'arrêts, et sa mutation d'office dans l'intérêt du service. Le tribunal a jugé que les sanctions disciplinaires étaient suffisamment motivées et fondées sur des faits matériellement établis. Il a également estimé que la mutation d'office ne constituait pas une sanction déguisée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des nécessités du service. La décision s'appuie notamment sur le code de la défense, le code des relations entre le public et l'administration, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304511(TA30-2304511)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la condamnation du département du Gard à lui verser 30 000 euros pour des préjudices liés au non-renouvellement de son contrat et à des fautes de gestion. Le tribunal a jugé que le refus de renouveler le contrat, motivé par l'incompatibilité entre les besoins du service et les restrictions médicales de l'agent (télétravail intégral), n'était pas discriminatoire et reposait sur l'intérêt du service. Il a également estimé que les autres griefs relatifs à la gestion administrative (bulletins de salaire, indemnités journalières, attestations) n'étaient pas constitutifs de fautes de nature à engager la responsabilité du département. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304520(TA30-2304520)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme B... d’une demande d’annulation d’une mise en demeure de payer émise pour recouvrer un trop-perçu de rémunération par le département du Gard. La requérante contestait tant la régularité de l’acte que le bien-fondé de la créance. Le tribunal a relevé que, pour les créances non fiscales des collectivités territoriales, l’article L. 281 du livre des procédures fiscales attribue compétence au juge judiciaire (juge de l’exécution) pour connaître des contestations relatives au recouvrement. En conséquence, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente pour statuer sur la requête.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304526(TA30-2304526)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par un professeur d’anglais contestant le refus du recteur de l’académie d’Aix-Marseille de reconnaître l’imputabilité au service d’une rechute survenue le 8 novembre 2021, consécutive à un accident de service (insulte homophobe). Le tribunal a interprété la requête comme dirigée contre la décision initiale du 13 juin 2023 et le rejet du recours gracieux. Il a appliqué l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui établit une présomption d’imputabilité au service pour tout accident survenu dans le cadre du service. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens du requérant, notamment l’erreur d’appréciation et le lien de causalité entre la rechute et l’accident initial.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304657(TA30-2304657)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A... contre un arrêté d'alignement individuel pris par le maire du Thor. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que cet arrêté, purement déclaratif, n'est pas une décision relative à l'occupation du sol soumise à notification préalable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que la commune n'a pas démontré que le décroché litigieux correspondait aux limites réelles du domaine public routier, en application de l'article L. 112-1 du code de la voirie routière.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304827(TA30-2304827)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme E... contestant plusieurs arrêtés du maire de Jonquières-Saint-Vincent relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'expertise médicale, réalisée par un médecin non agréé, et la méconnaissance des dispositions de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et de l'article L. 822-19 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme E..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées ne lui faisaient pas grief. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400824(TA30-2400824)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les demandes de Mme B..., agent communal, qui contestait le refus de la commune de Jonquières-Saint-Vincent de lui accorder la protection fonctionnelle et sollicitait réparation pour harcèlement moral et discrimination. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses requêtes, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que les faits allégués n’étaient pas établis. Il a considéré que les éléments produits ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral ou d’une discrimination fondée sur l’état de santé, et a donc écarté toute faute de la commune. Cette solution s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et à la charge de la preuve en matière de harcèlement.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400960(TA30-2400960)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme E... contestant plusieurs arrêtés du maire de Jonquières-Saint-Vincent relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à l’irrégularité de l’expertise médicale et à la méconnaissance des dispositions de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984 et de l’article L. 822-19 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401365(TA30-2401365)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les demandes de Mme B..., agent communal, qui contestait le refus de la commune de Jonquières-Saint-Vincent de lui accorder la protection fonctionnelle et sollicitait réparation pour harcèlement moral et discrimination. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que les faits invoqués ne constituaient ni un harcèlement moral ni une discrimination fondée sur l’état de santé, et que la décision de refus de protection fonctionnelle était suffisamment motivée et non entachée d’erreur d’appréciation. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et à la lutte contre le harcèlement.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401369(TA30-2401369)

Cette affaire, jugée par le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre), porte sur le refus de la communauté de communes du Pays de Sommières de reconnaître l’imputabilité au service de l’état de santé de Mme D..., agent public. La requérante conteste plusieurs arrêtés la plaçant en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d’office, estimant que son affection est liée au service. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 57 de la loi du 26 janvier 1984, n’étaient pas fondés. Aucune expertise médicale n’a été ordonnée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402089(TA30-2402089)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., agent contractuel du département du Gard, qui demandait réparation pour le non-renouvellement de son contrat et le recours abusif à des CDD. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement était fondé sur l'intérêt du service et non sur une discrimination liée à sa grossesse ou à son congé parental, écartant ainsi la faute. Concernant l'abus de CDD, il a estimé que les contrats successifs répondaient à des besoins temporaires et n'étaient pas abusifs. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires de Mme B..., s'appuyant sur le code général de la fonction publique et la loi du 27 mai 2008 relative aux discriminations.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2402121(TA30-2402121)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard du 3 avril 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête, à l’exception des conclusions relatives aux frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme A... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402127(TA30-2402127)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du président du centre de gestion du Gard du 21 mars 2024, qui fixait au 1er octobre 2024 la date de perception de sa rémunération au 9ème échelon. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de Mme A... des frais de justice.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402157(TA30-2402157)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme E... contestant plusieurs arrêtés du maire de Jonquières-Saint-Vincent relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'expertise médicale réalisée par un médecin non agréé et l'absence de consolidation de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées ne lui faisaient pas grief ou que les moyens soulevés étaient infondés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500500(TA30-2500500)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A... contestant le refus implicite de titre de séjour du préfet de Vaucluse (né le 17 octobre 2024) puis l'arrêté du 8 avril 2025 lui refusant un titre et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment sa qualité de père d'un enfant français et sa présence en France depuis plus de dix ans, sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans le texte fourni, mais le préfet a conclu au rejet des requêtes en défense.

8 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501808(TA30-2501808)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné les requêtes de Mme E..., agent territorial, contestant des arrêtés du maire de Jonquières-Saint-Vincent relatifs à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et à son placement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'expertise médicale réalisée par un médecin non agréé et l'absence de consolidation de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées ne lui faisaient pas grief ou que les moyens soulevés étaient infondés. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

8 janvier 2026Résumé IA
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