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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Domaine de Saint Prefert, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les modalités. Enfin, le tribunal a estimé que les stipulations de l'arrêté étaient conformes à l'article L. 1331-10 du code de la santé publique et au principe de proportionnalité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de l’EARL Château de Fargueirol visant à annuler l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et le principe de proportionnalité a été rejeté comme non fondé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Réserve des Cardinaux, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. La société soutenait que l'arrêté était privé de base légale en raison de l'illégalité de délibérations antérieures, mais le tribunal a écarté ce moyen, les recours contre ces délibérations ayant été rejetés. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le tribunal a estimé que les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et de l'atteinte au principe de proportionnalité, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel le préfet du Gard refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Le tribunal a relevé que M. A... résidait en France depuis plus de cinq ans avec son épouse et ses deux enfants mineurs scolarisés, et qu'il justifiait d'une insertion professionnelle stable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence algérien d'un an portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet du Gard du 15 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressée en France depuis 2019, de sa vie familiale avec son époux et ses deux enfants scolarisés, et de son insertion professionnelle stable. La solution retenue se fonde sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus implicite puis explicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requête dirigée contre la décision implicite a été jugée sans objet, une décision expresse de refus étant intervenue postérieurement. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction présentées par Mme B....
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne pouvait invoquer le principe général des droits de la défense, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile régissant la procédure. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 26 février 2025 refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'admission exceptionnelle au séjour.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. A... se disant M. D..., ressortissant malien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 12 mars 2025 s’était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... se disant M. D....
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire, la sous-préfète d'Arles ayant reçu délégation régulière. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas le centre de ses attaches personnelles en France. Enfin, la décision fixant le pays de destination est suffisamment motivée et l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire est écartée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Générac sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour examiner un immeuble appartenant à M. A... présentant un risque pour la sécurité publique. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer le danger éventuel et de proposer des mesures de mise en sécurité dans un délai de vingt-quatre heures. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Pont-Saint-Esprit sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de désigner un expert pour examiner une parcelle présentant un risque pour la sécurité publique. La juridiction a fait droit à cette demande en ordonnant la désignation d'un expert, conformément aux articles L.511-9 et R.556-1 du code de justice administrative. L'expert devra, dans un délai de 24 heures, constater l'état de la parcelle et des bâtiments mitoyens, évaluer le danger éventuel et proposer des mesures de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait des arrêtés de suspension et une sanction disciplinaire pris par la maire d’Avignon. Le requérant n’a pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... pour contester le refus de remise gracieuse de dettes de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide personnalisée au logement (APL). En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales de Vaucluse a annulé les indus litigieux après régularisation du dossier. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant une remise gracieuse partielle de sa dette de revenu de solidarité active. La requête était irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 5 décembre 2025, la requérante n'a pas fourni de signature dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre une décision du département de Vaucluse refusant la délivrance de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Le département a conclu au non-lieu à statuer. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Gard pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale. Le requérant contestait le bien-fondé de la créance, mais n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour le moyen soulevé d'être assorti des précisions nécessaires.