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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de délivrance d’une carte « mobilité inclusion » stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active par le conseil départemental de Vaucluse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt de sa réclamation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 772 euros. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de refus de la caisse d’allocations familiales ou la preuve du dépôt d’une demande préalable. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de se prononcer directement sur une demande de remise gracieuse. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le conseil départemental de Vaucluse. Malgré une demande de régularisation notifiée le 17 octobre 2025, le requérant n'a pas produit la décision attaquée dans le délai imparti, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue le 9 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la limitation à cinq ans de la reconnaissance de sa qualité de travailleur handicapé par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Vaucluse, ainsi que le refus de la présidente du conseil départemental de lui délivrer une carte « mobilité inclusion ». Le tribunal a constaté que M. B... n'avait pas exercé les recours administratifs préalables obligatoires prévus par les articles R. 241-35 et R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant une décision de la caisse d’allocations familiales du Gard lui accordant une remise gracieuse partielle de 50 % sur une dette de revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit l’acte attaqué, malgré une demande de régularisation du greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus d’orienter sa fille en classe de seconde générale. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit opérant, se limitant à des considérations factuelles sur l’âge et les résultats scolaires. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement infondées ou dépourvues de moyens.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant une amende administrative de 814 euros maintenue par le conseil départemental de Vaucluse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée et reçue, la requérante n'a pas fourni de signature dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Nîmes refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune d'Avignon d'une demande d'expulsion de l'association « Car Elles Butinent » d'un local communal. Le juge a constaté que le local, composé de bureaux et non affecté à un service public ou à l'usage direct du public, relevait du domaine privé communal. En application de l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, il a estimé que le litige ressortissait à la compétence de la juridiction judiciaire, déjà saisie et s'étant déclarée incompétente, et a renvoyé l'affaire au Tribunal des conflits.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Vaucluse à Mme A..., ressortissante sri-lankaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne concernait pas un renouvellement ou un retrait de titre, et que la requérante n'avait pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique de la Lozère refusant un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) individualisé pour l’enfant de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l’impact concret de la mutualisation des aides sur la sécurité ou la scolarisation de l’enfant. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, dont les conditions cumulatives (urgence et doute sérieux sur la légalité) n’étaient pas satisfaites.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active de 1 687,77 euros. La requête était irrecevable car non signée, en violation de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 16 décembre 2025, la requérante n’a pas fourni de signature dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 4° du même code, rejette la requête comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’une requête contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Vaucluse de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête comme portant devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus implicite puis exprès du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 12 mars 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes, y compris les demandes d’injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Paulette Gradassi et Fils, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs, et a jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire applicable. Il a également estimé que les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et le principe de proportionnalité n’étaient pas violés. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Henri Bonneau et Fils, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se bornant à en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen fondé sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et le principe de proportionnalité a été rejeté, la décision étant conforme aux dispositions du code de la santé publique et du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Brotte, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l’arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire applicable, ni les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales, et que le principe de proportionnalité n’était pas violé. La demande de la société au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Julien et Laetitia Barrot, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération du 14 décembre 2023, se contentant d'en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le tribunal a estimé que la société requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ou une atteinte au principe de proportionnalité.