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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 63/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600098(TA30-2600098)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait, pour son épouse, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née le 25 décembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505156

(TA30-2505156)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sorgues du 13 juin 2025, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne de radiotéléphonie. Les requérants, voisins du projet, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles A2 et A10 du PLU, l'atteinte à l'environnement et aux espèces protégées, et l'absence de nécessité technique) ayant été écartés. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisamment établie. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2505158(TA30-2505158)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus d’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a décidé de délivrer le titre sollicité, valable jusqu’au 31 juillet 2026. Cette décision postérieure a privé d’objet les conclusions de M. A..., le juge constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505197(TA30-2505197)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, notamment en l’absence de demande d’autorisation de travail. La requête a été jugée irrecevable en raison de la tardiveté du recours au fond, le délai de recours contentieux étant expiré depuis le 25 novembre 2024. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2504883(TA30-2504883)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un litige portant sur la reconnaissance de son taux d’incapacité par la maison départementale des personnes handicapées du Gard. Par un mémoire du 9 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026. Aucune contestation n’ayant été soulevée, le désistement a été accepté sans examen au fond.

12 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505374(TA30-2505374)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. Le juge a considéré que le requérant, qui ne justifiait ni de l'ancienneté de son séjour ni de sa situation matérielle, ne démontrait pas que l'absence de titre compromettait gravement sa stabilité ou celle de son enfant français. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance des articles L. 423-6 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la Convention de New York.

12 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303332(TA30-2303332)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Ines, qui demandait l’annulation du refus de la préfète du Gard d’autoriser la fermeture à 2h du matin de son établissement « La Réserve ». Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive : le recours gracieux de la société, daté du 6 juin 2023, a été présenté après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de la décision initiale du 4 avril 2023, et n’a donc pas rouvert ce délai. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304029(TA30-2304029)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. D... et E... F... qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et ceux de leur mère, consécutifs au décès de leur père, victime des essais nucléaires en Polynésie française. Le tribunal a jugé que leurs créances étaient prescrites en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès de leur père en 1979 et n'ayant pas été interrompu par la procédure d'indemnisation engagée par leur mère en 2017, laquelle ne concernait que ses droits propres. La solution retenue est donc le rejet pour prescription, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la responsabilité de l'État.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304080(TA30-2304080)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour des infiltrations d’eaux pluviales affectant son habitation, imputées au défaut d’entretien d’un fossé séparant sa propriété du lycée professionnel de l’Argensol. Le tribunal a considéré que le fossé litigieux ne constituait pas un ouvrage public, faute d’être directement affecté à un service public, et qu’il n’était pas établi qu’il appartenait à la région ou qu’il constituait un accessoire indispensable d’un ouvrage public. En conséquence, la responsabilité de la région n’a été engagée ni sans faute ni pour faute, et les conclusions indemnitaires et injonctives ont été rejetées.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304093(TA30-2304093)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant une mise en demeure de payer 20 500 euros pour des impôts sur le revenu de 2019 et 2020. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de 10 000 euros accordé en cours d'instance rendait sans objet les conclusions correspondantes. Pour le surplus, le juge a rejeté la demande de décharge de l'obligation de payer, estimant que la contestation du recouvrement était irrecevable faute de réclamation préalable conforme à l'article R. 281-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 247 et L. 281 du livre des procédures fiscales.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304191(TA30-2304191)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 août 2023 par lequel le préfet du Gard lui avait infligé une astreinte administrative mensuelle de 750 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la régulation des sangliers. Le tribunal a jugé que la procédure judiciaire pendante devant le tribunal judiciaire de Nîmes était sans incidence sur la légalité de l'arrêté contesté, pris sur le fondement des articles L. 171-8 et suivants du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet des conclusions principales et subsidiaires de M. D....

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402539(TA30-2402539)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Duseigneur Frères demandant l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas les délibérations tarifaires, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article L. 1331-10 du code de la santé publique et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402541(TA30-2402541)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Boiron Maurice et Nicolas, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, relatif à la participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. La juridiction a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l’arrêté ayant été rejetés. Elle a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération du 14 décembre 2023, dont il reprenait les modalités de calcul. La solution s’appuie notamment sur l’article L. 1331-10 du code de la santé publique et les dispositions du code général des collectivités territoriales.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402544(TA30-2402544)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Les Clefs d’Or, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements du même tribunal. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le tribunal a considéré que la société n’apportait pas d’éléments suffisants pour démontrer une méconnaissance de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ou une atteinte au principe de proportionnalité.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402545(TA30-2402545)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL A. Jacumin visant à l’annulation partielle de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas les délibérations tarifaires applicables, ni les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales. Enfin, la demande de l’EARL A. Jacumin au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402546(TA30-2402546)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la SCEA Domaine Riche, qui demandait l'annulation de l'article 4 de l'arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l'arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, dont il ne faisait que reprendre les modalités de calcul. Enfin, le tribunal a estimé que la société requérante n'apportait pas d'élément permettant de caractériser une méconnaissance de l'article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ou une atteinte au principe de proportionnalité.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402547(TA30-2402547)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Domaine Chante Cigale, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements du même tribunal. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023 et que les moyens fondés sur l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et le principe de proportionnalité n’étaient pas établis. La demande de la société a donc été rejetée.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402552(TA30-2402552)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Christophe et Jacques Mestre, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux fixant sa participation financière pour le déversement d’eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les recours contre les délibérations fondant l’arrêté ayant été rejetés. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les modalités de calcul. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales et du principe de proportionnalité n’a pas été retenu.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402553(TA30-2402553)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la SCEA Vignobles François Laget demandant l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, qui fixait sa participation financière pour le déversement d’eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, se contentant d’en reprendre les éléments. Enfin, le tribunal a estimé que la société n’apportait pas d’éléments suffisants pour établir une méconnaissance des dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales ou une atteinte au principe de proportionnalité.

9 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402554(TA30-2402554)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Château Fortia, qui demandait l’annulation de l’article 4 de l’arrêté du 28 décembre 2023 du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux, fixant sa participation financière pour le déversement de ses eaux usées non domestiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de base légale, les délibérations contestées ayant été validées par des jugements antérieurs. Il a également jugé que l’arrêté ne méconnaissait pas la délibération tarifaire du 14 décembre 2023, ni les dispositions de l’article R. 2224-19-6 du code général des collectivités territoriales, et qu’il ne portait pas atteinte au principe de proportionnalité.

9 janvier 2026Résumé IA
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