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Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait la mise en place d’un échéancier de paiement pour une dette de 13 847,96 euros liée à la prime d’activité et au RSA. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative d’accorder un tel échéancier et que la requête ne tendait pas à l’annulation d’une décision administrative préalable. En l’absence de conclusions valables au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant la mainlevée de sa curatelle renforcée et des dommages-intérêts. Le requérant n’a pas produit l’inventaire détaillé des pièces jointes à sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe en application des articles R. 412-2 et R. 612-1 du code de justice administrative. En l’absence de régularisation dans le délai imparti, le tribunal a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sorgues du 13 juin 2025, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne de radiotéléphonie. Les requérants, voisins du projet, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les moyens soulevés (notamment la méconnaissance des articles A2 et A10 du PLU, l'atteinte à l'environnement et aux espèces protégées, et l'absence de nécessité technique) ayant été écartés. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisamment établie. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension du refus d’enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a décidé de délivrer le titre sollicité, valable jusqu’au 31 juillet 2026. Cette décision postérieure a privé d’objet les conclusions de M. A..., le juge constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, notamment en l’absence de demande d’autorisation de travail. La requête a été jugée irrecevable en raison de la tardiveté du recours au fond, le délai de recours contentieux étant expiré depuis le 25 novembre 2024. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 12 janvier 2026, a donné acte du désistement de Mme A... concernant sa demande d’annulation de la décision du 30 juillet 2025 suspendant ses droits au revenu de solidarité active. La requérante n’a pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée d’office. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision étant fondée sur une règle de procédure.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un litige portant sur la reconnaissance de son taux d’incapacité par la maison départementale des personnes handicapées du Gard. Par un mémoire du 9 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026. Aucune contestation n’ayant été soulevée, le désistement a été accepté sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., chauffeur routier, qui demandait la suspension de la décision du ministre de l’Intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points négatif, ainsi que du refus du préfet de l’Hérault de procéder à une reconstitution partielle de points. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car elle n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code. En conséquence, l’ordonnance a rejeté la requête sans examiner les moyens d’urgence ou de légalité soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a délivré le titre sollicité, ce qui a conduit le tribunal à interroger le requérant sur le maintien de ses conclusions. M. A... n’ayant pas confirmé expressément son intérêt pour la requête dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. Le juge a considéré que le requérant, qui ne justifiait ni de l'ancienneté de son séjour ni de sa situation matérielle, ne démontrait pas que l'absence de titre compromettait gravement sa stabilité ou celle de son enfant français. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance des articles L. 423-6 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la Convention de New York.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... formée contre une contrainte de la CAF du Gard pour un indu d’allocation logement de 1 997,92 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas signée, en violation de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au requérant, celui-ci n’a pas fourni de signature dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... formée contre une contrainte de la caisse d’allocations familiales du Gard pour un indu d’allocation de logement familiale. La requête était irrecevable car elle n’était pas signée, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 28 novembre 2025, la requérante n’a pas fourni de signature dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des riverains contestant un permis de construire délivré par le maire d’Aubignan à la SARL Compotier pour un ensemble de 42 logements sociaux. Les requérants invoquaient notamment l’urgence (présumée en matière de permis de construire) et plusieurs moyens sérieux, dont l’insuffisance du dossier de demande, l’absence d’avis du SDIS, et la méconnaissance des règles d’accès et de desserte (articles UC3 et UC4 du PLU). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a statué après audience publique. Les textes appliqués sont principalement le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette l’opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement familiale de 5 227 euros. La requérante contestait le bien-fondé de la créance, mais n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal juge ce moyen irrecevable et rejette la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour, en raison de délais d’instruction anormalement longs. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation valable jusqu’au 14 mars 2026, maintenant ses droits. La juge des référés a constaté que cette délivrance privait d’objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... qui demandait, pour son épouse, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née le 25 décembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une expertise médicale sur son état de santé après un accident de service survenu le 27 janvier 2020. La requérante contestait la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 30 novembre 2023. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car un recours en annulation contre l'arrêté du 22 décembre 2023 était déjà pendant devant le tribunal, et que la requérante pouvait produire ses propres éléments dans ce cadre. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. B... visant à déterminer le taux de sa rente d’invalidité. Le juge estime que cette mesure n’est pas utile, dès lors que deux recours au fond sont déjà en cours d’instruction et que le juge du fond peut ordonner une telle expertise s’il l’estime nécessaire. Il relève également que les avis médicaux divergents invoqués ont déjà été examinés par le conseil médical, sans démontrer la nécessité d’une nouvelle expertise. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C... et M. B... d’une requête en annulation d’un refus de remise gracieuse d’une dette de revenu de solidarité active. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal les a invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu’ils n’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le président du tribunal leur a donné acte de leur désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E..., agent titulaire de l'EHPAD Les Allées de Chabrières, afin d'évaluer les préjudices consécutifs à une maladie professionnelle (épicondylite des deux coudes) reconnue imputable au service. Le juge a considéré que cette mesure d'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, présentait un caractère utile pour permettre à l'agent de demander une indemnisation complémentaire à la rente viagère d'invalidité, conformément au principe de réparation des préjudices personnels et patrimoniaux non couverts. La mission de l'expert inclut notamment la description de l'état de santé, la détermination de la date de consolidation, et l'évaluation des conditions de reprise du travail (poste aménagé ou reclassement). La demande de l'EHPAD tendant à voir rejeter la requête a été rejetée.